{"id":9770,"date":"2021-08-22T07:30:37","date_gmt":"2021-08-22T05:30:37","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/sexologie-et-psychanalyse-une-association-sulfureuse-2\/"},"modified":"2021-10-05T18:28:30","modified_gmt":"2021-10-05T16:28:30","slug":"sexologie-et-psychanalyse-une-association-sulfureuse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/sexologie-et-psychanalyse-une-association-sulfureuse\/","title":{"rendered":"Sexologie et psychanalyse une association sulfureuse"},"content":{"rendered":"\n<p>De grands paradoxes et malentendus \u00e9maillent l\u2019histoire des liens entre psychanalyse et sexologie. La psychanalyse est pr\u00e9sente tout au long de l\u2019histoire de la sexologie et les premiers sexologues seront des proches et des amis de Freud. La grande majorit\u00e9 des sexologues de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du 20<sup>\u00e8<\/sup> si\u00e8cle seront naturellement des psychanalystes. En France, c\u2019est Angelo Hesnard, le pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de Psychanalyse, qui publia, en 1933, le grand <em>Manuel de sexologie normale et pathologique<\/em> qui restera l\u2019ouvrage fondamental de cette discipline pendant des d\u00e9cennies. Plus pr\u00e8s de nous, c\u2019est Serge Lebovici qui cr\u00e9a et dirigea l\u2019enseignement de sexologie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Paris XIII et Pierre Fedida, opposant actif \u00e0 la sexologie dans les ann\u00e9es 1970, qui avait accept\u00e9, dans un esprit consensuel, d\u2019\u00eatre l\u2019un des cinq directeurs d\u2019enseignement du Dipl\u00f4me Universitaire de sexologie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Paris V. Je suis en cela honor\u00e9 de lui succ\u00e9der.<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cOn peut consid\u00e9rer la psychanalyse comme mod\u00e8le d\u2019un savoir sexologique\u201d, soulignait Georges Abraham dans <em>Psychanalyse et th\u00e9rapies sexologiques<\/em>, en 1978. C\u2019est en effet Freud, le premier qui formula une th\u00e9orie coh\u00e9rente du fonctionnement de l\u2019appareil psychique autour de l\u2019\u00e9nergie libidinale organisatrice du d\u00e9veloppement psycho-affectif. La r\u00e9volution de 1905, avec les <em>Trois Essais<\/em>, a r\u00e9veill\u00e9 l\u2019Occident en faisant prendre conscience de la r\u00e9alit\u00e9 du monde sexu\u00e9. La th\u00e9orie psychanalytique a ensuite permis de comprendre les origines infantiles de la sexualit\u00e9, de distinguer au plan symbolique sexualit\u00e9 et activit\u00e9 reproductrice, et d\u2019estimer combien les valeurs psycho-affectives de la sexualit\u00e9 d\u00e9terminaient les conflits intra-psychiques.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019une des pierres d\u2019achoppement entre la psychanalyse et les approches qui s\u2019int\u00e9ressent aux sympt\u00f4mes est le dogme &#8211; pour certains intangible &#8211; du d\u00e9placement des sympt\u00f4mes somatiques. Avec les <em>\u00c9tudes sur l\u2019hyst\u00e9rie<\/em> (1893), Freud et Breuer montrent que les sympt\u00f4mes ont un sens, mais que cette conversion \u00e9nerg\u00e9tique du conflit dans le corps ne peut que se d\u00e9placer si le conflit n\u2019est pas r\u00e9solu. La pratique ne confirme pas cette position th\u00e9orique, on sait combien la gu\u00e9rison symptomatique n\u2019entra\u00eene pas obligatoirement le d\u00e9placement du sympt\u00f4me (Eysenck, 1965&nbsp;; Rognant, 1974), et que le remaniement cr\u00e9\u00e9 par cette disparition est souvent favorable \u00e0 l\u2019\u00e9volution de la relation interpersonnelle (Watzlawick, Weakland et Fisch, 1975). C\u2019est ici que le sympt\u00f4me sexuel appara\u00eet avec une dimension particuli\u00e8re. En dehors de l\u2019expression symptomatique d\u2019une personnalit\u00e9 hyst\u00e9rique, le sympt\u00f4me sexuel est toujours un sympt\u00f4me relationnel (car il fait sens dans la relation \u00e0 deux, souvent en \u00e9cho avec un sympt\u00f4me du partenaire). En ce sens il ne se d\u00e9place pas. Nous savons au contraire combien sa r\u00e9solution peut \u00eatre un facteur positif d\u2019\u00e9volution du couple, lorsque celui-ci est pris en charge.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Changement de paradigme<\/h2>\n\n\n\n<p>Nous sommes ici devant un r\u00e9el changement de paradigme, avec le passage de la prise en charge individuelle (mod\u00e8le de la cure type et des th\u00e9rapies analytiques) \u00e0 la prise en charge du couple (mod\u00e8le des th\u00e9rapies familiales et syst\u00e9miques), dans la mesure o\u00f9 le couple est la dimension vraie du sympt\u00f4me sexuel. Qu\u2019il soit initialement l\u2019expression d\u2019une probl\u00e9matique personnelle ou qu\u2019il soit d\u2019embl\u00e9e un sympt\u00f4me relationnel, le sympt\u00f4me sexuel doit \u00eatre envisag\u00e9 au sein du couple qui lui donne un sens. Cette nouvelle approche se heurte cependant aux interdits classiques de la rencontre avec le conjoint, et doit donc reposer sur un mod\u00e8le th\u00e9orique diff\u00e9rent (qui n\u2019est pas r\u00e9ellement abouti aujourd\u2019hui) et sur des approches strat\u00e9giques qui ne rel\u00e8vent pas directement de la psychologie individuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Un autre facteur de cette \u00e9volution et de ces malentendus a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9chec relatif des prises en charge psychanalytiques de sympt\u00f4mes sexuels, la r\u00e9solution du conflit inconscient ne les faisant pas obligatoirement dispara\u00eetre. \u201cSi cela s\u2019av\u00e8re exact en ce qui concerne les sympt\u00f4mes hyst\u00e9riques et phobiques, il n\u2019en va pas de m\u00eame pour les probl\u00e8mes sexuels que pr\u00e9sentent nos patients. C\u2019est que le sympt\u00f4me sexuel (m\u00eame s\u2019il est sous-tendu par une probl\u00e9matique n\u00e9vrotique) est d\u2019une autre nature&nbsp;: il fait intervenir la relation \u00e0 l\u2019autre\u201d (R. Gellman, 1991). C\u2019est, encore une fois, dans la relation \u00e0 deux que ce sympt\u00f4me, initial ou secondaire, prend tout son sens. La r\u00e9solution symptomatique est alors un \u00e9l\u00e9ment de l\u2019\u00e9volution du couple et non directement de la probl\u00e9matique individuelle. Autre pierre d\u2019achoppement et de malentendu&nbsp;: le corps et le sympt\u00f4me corporel. Classiquement le corps n\u2019est, pour une psychanalyse orthodoxe, qu\u2019un niveau fonctionnel de l\u2019appareil psychique (Schilder, 1950&nbsp;; Dolto, 1984). Groddeck, dans un premier temps (1913), puis Reich (1942) et enfin Lowen redonneront une importance et une l\u00e9gitimit\u00e9 \u00e0 l\u2019expression corporelle des pulsions. Mais certaines positions psychanalytiques traditionnelles opposent toujours des r\u00e9serves, des critiques, parfois m\u00eame une hostilit\u00e9 \u00e0 l\u2019abord corporel en th\u00e9rapie et au travail sur l\u2019\u00e9motion. La sexologie utilise largement ces m\u00e9thodes et les approches psycho-corporelles.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut enfin dire que cette opposition psychanalyse\/sexologie rel\u00e8ve de positions historiques qui sont aujourd\u2019hui d\u00e9pass\u00e9es. Elles ont surtout \u00e9t\u00e9 formul\u00e9es dans les ann\u00e9es 1970 \u00e0 la suite du travail de Kinsey, puis de celui de Masters et Johnson, avanc\u00e9es majeures dans le domaine de la connaissance des r\u00e9actions et des comportements sexuels, qui ont donn\u00e9 l\u2019impression de vouloir r\u00e9duire la sexualit\u00e9 au sympt\u00f4me et au comportement. C\u2019est Georges Lant\u00e9ri-Laura qui dira&nbsp;: \u201cIl n\u2019existe pas plus de science du comportement sexuel que de m\u00e9taphysique pour Kant&nbsp;: il existe bien des connaissances s\u00e9rieusement \u00e9tablies et contr\u00f4lables, mais rien ne les unifie et elles ne forment pas un syst\u00e8me\u201d (<em>Lecture des perversions<\/em>, 1979). Ou Pierre F\u00e9dida&nbsp;: \u201cUne sexologie peut \u00eatre utile si elle n\u2019est point normative et si elle reste descriptive de variantes fonctionnelles et comportementales&nbsp;: elle ne peut, en aucun cas, pr\u00e9tendre \u00e0 \u00eatre science de la sexualit\u00e9 et, \u00e0 ce titre, justifier d\u2019une th\u00e9orie qui soutienne pouvoir se passer de l\u2019inconscient.\u201d (<em>Nouvelle Revue de Psychanalyse<\/em>, 1973). La sexologie ne pr\u00e9tend nullement pouvoir se passer de l\u2019inconscient, car la th\u00e9orie psychanalytique est l\u2019une des sources naturelles de sa connaissance.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces malentendus qui exist\u00e8rent d\u00e8s l\u2019origine, se sont accentu\u00e9s avec les ann\u00e9es, de par l\u2019approche diff\u00e9rente qui \u00e9tait apparemment faite du domaine sexuel. La sexologie prend en compte le sympt\u00f4me tandis que la psychanalyse s\u2019int\u00e9resse aux conflits intra-psychiques dont le sympt\u00f4me sexuel n\u2019est qu\u2019une composante. Cette divergence n\u2019est en rien une opposition, \u00e0 mon sens, car psychanalyse et sexologie ne se situent pas sur le m\u00eame plan.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019existe pas de sexologues&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>La sexologie n\u2019est en aucune mani\u00e8re une discipline, elle est un domaine de connaissances, elle est une comp\u00e9tence particuli\u00e8re pour des th\u00e9rapeutes form\u00e9s dans un champ clinique donn\u00e9. En cela, je soutiens qu\u2019il n\u2019existe pas de sexologues, que ce terme ne peut en aucun cas \u00eatre un substantif. Il n\u2019est qu\u2019adjectif et compl\u00e9ment d\u2019une qualification donn\u00e9e. On peut ainsi \u00eatre qualifi\u00e9 de m\u00e9decin sexologue, gyn\u00e9co-sexologue, psycho-sexologue, psychanalyste-sexologue (ce n\u2019est pas incompatible&nbsp;!) dans la mesure o\u00f9 l\u2019on tire notre comp\u00e9tence th\u00e9rapeutique d\u2019\u00eatre m\u00e9decin, gyn\u00e9cologue, psychologue, psychanalyste\u2026 La sexologie n\u2019est qu\u2019un corps de connaissances n\u00e9cessaires \u00e0 l\u2019abord du sympt\u00f4me sexuel qui n\u00e9cessite aujourd\u2019hui une lecture pluridisciplinaire obligatoire. Nos connaissances en mati\u00e8re de sexualit\u00e9 sont r\u00e9centes et nous avons aujourd\u2019hui un ensemble de moyens th\u00e9rapeutiques, psychoth\u00e9rapiques, relationnels, m\u00e9dicamenteux, ne s\u2019excluant pas les uns les autres, qui nous permettent d\u2019aider la plupart des hommes, femmes ou couples, en difficult\u00e9 relationnelle ou sexuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est important de savoir que l\u2019on ne peut pas prendre en charge un sympt\u00f4me sexuel sans un bilan clinique, biologique, et relationnel, car l\u2019on sait combien les sympt\u00f4mes purement psychog\u00e8nes s\u2019organicisent rapidement pour devenir des troubles somatiques. Cette approche peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e par le th\u00e9rapeute lorsqu\u2019il a une connaissance en sexologie, sinon en bin\u00f4me avec un praticien sp\u00e9cialis\u00e9. Les psychoth\u00e9rapies sont pour une part sp\u00e9cifiques du trouble consid\u00e9r\u00e9, mais incluent tous les abords psychoth\u00e9rapiques, analytiques, comportementaux, cognitivistes et le domaine des approches psycho-corporelles.<br>Il y a quelques ann\u00e9es, un grand hebdomadaire avait titr\u00e9 &#8211; tout le monde s\u2019en souvient -\u201cLa fin des analystes, le matin des sexologues\u00a0!\u201d Cette opposition n\u2019a pas de sens, elle ravive une guerre qui n\u2019a pas de raison d\u2019\u00eatre, car tous, qui que nous soyons, nous aidons \u00e0 l\u2019\u00e9quilibre tant psychique que somatique de nos patients. En cela le sympt\u00f4me sexuel ne peut \u00eatre ignor\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<p>ABRAHAM, G., PORTO R. (1978). <em>Psychanalyse et th\u00e9rapies sexologiques<\/em>. Paris, Payot.<\/p>\n\n\n\n<p>BRENOT P. (1994). <em>La sexologie<\/em>. Paris&nbsp;: PUF, Que Sais-Je&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>BRENOT P. (1984). <em>Dictionnaire de la sexualit\u00e9 humaine<\/em>. Bordeaux, l\u2019Esprit du temps.<\/p>\n\n\n\n<p>DOLTO F. (1984). L\u2019image inconsciente du corps, Paris, Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>DURANDEAU A., SZTALRYD J.M., VASSEUR FAUCONNET C. (1998). <em>Sexe et gu\u00e9rison<\/em>. Paris, l\u2019Harmattan.<\/p>\n\n\n\n<p>GELLMAN R., GELLMAN-BARROUX C. (1991). <em>Cahiers de sexologie clinique<\/em>, 106.<\/p>\n\n\n\n<p>HESNARD A. (1933). Manuel de sexologie normale et pathologique. Paris&nbsp;: Payot.<\/p>\n\n\n\n<p>LANT\u00c9RI-LAURA G. (1979). <em>Lecture des perversions<\/em>. Paris, Masson.<\/p>\n\n\n\n<p>REICH, W. (1968). La r\u00e9volution sexuelle, Paris, Plon.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9770?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De grands paradoxes et malentendus \u00e9maillent l\u2019histoire des liens entre psychanalyse et sexologie. La psychanalyse est pr\u00e9sente tout au long de l\u2019histoire de la sexologie et les premiers sexologues seront des proches et des amis de Freud. La grande majorit\u00e9&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1214],"thematique":[210],"auteur":[1515],"dossier":[212],"mode":[61],"revue":[213],"type_article":[452],"check":[2023],"class_list":["post-9770","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-psychanalyse","thematique-sexualite","auteur-philippe-brenot","dossier-psychanalyse-et-sexualite-aujourdhui","mode-gratuit","revue-213","type_article-dossier","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9770","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9770"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9770\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":16921,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9770\/revisions\/16921"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9770"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=9770"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=9770"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=9770"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=9770"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=9770"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=9770"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=9770"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=9770"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}