{"id":13005,"date":"2021-09-12T10:13:51","date_gmt":"2021-09-12T08:13:51","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/gisela-pankow-un-humanisme-au-dela-de-la-psychose\/"},"modified":"2021-09-22T18:35:18","modified_gmt":"2021-09-22T16:35:18","slug":"gisela-pankow-un-humanisme-au-dela-de-la-psychose","status":"publish","type":"parution","link":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/gisela-pankow-un-humanisme-au-dela-de-la-psychose\/","title":{"rendered":"Gisela Pankow. Un humanisme au-del\u00e0 de la psychose"},"content":{"rendered":"\n<p>Marie-Lise Lacas, en collaboration avec Pierre-Paul, nous offre un remarquable livre dont&nbsp; le monde psychiatrique et psychanalytique avait besoin sur l\u2019\u0153uvre de Gisela Pankow. Une forte pr\u00e9face de Pierre Delion introduit \u00e0 l\u2019\u0153uvre. Le prologue de Marie-Lise \u00e9voque&nbsp; la mort de Gisela, le service religieux \u00e0 sa m\u00e9moire \u00e0 Paris et le clivage rigoureux qu\u2019elle maintenait entre sa vie professionnelle et sa vie familiale et amicale.<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re partie \u00e9voque \u00ab une vie bien remplie \u00bb avec un premier chapitre sur la famille et les \u00e9tudes en Allemagne. On y voit les difficult\u00e9s de sa famille &#8211; son p\u00e8re, militant d\u00e9mocrate, \u00e9tait un p\u00e9dagogue moderniste \u00e9limin\u00e9 par les Nazis&nbsp; et, dans le contexte confus de l\u2019apr\u00e8s-guerre, les difficult\u00e9s qu\u2019elle a encore rencontr\u00e9es&nbsp; personnellement, son avenir ayant \u00e9t\u00e9 pr\u00e9serv\u00e9 en particulier par l\u2019amiti\u00e9 pour son p\u00e8re et sa famille de Th\u00e9odore Heuss, futur pr\u00e9sident de la R.F.A. D\u2019intelligence sup\u00e9rieure, peu apr\u00e8s s\u2019\u00eatre install\u00e9e comme m\u00e9decin, elle veut partir \u00e0 la conqu\u00eate du monde. Elle vient au premier Congr\u00e8s Mondial de Psychiatrie \u00e0 Paris, en 1950 et&nbsp; pr\u00e9sente une communication \u00e0 partir du test morphologique de la base du cr\u00e2ne qu\u2019elle a travaill\u00e9 chez Kretzschmer. Elle rencontre le Dr. Martiny qui lui fait conna\u00eetre Jacques Decourt qui s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la morpho-endocrinologie. Sa rencontre avec Decourt va \u00eatre l\u2019occasion \u00e0 la fois d\u2019un doctorat es sciences \u00e0 partir de ses travaux sur la base du cr\u00e2ne, et de l\u2019accueil de premiers patients en difficult\u00e9 psychologique. Elle s\u2019inscrit \u00e0 la&nbsp;<em>Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de Psychanalyse<\/em>. En 1954, elle se fait remarquer&nbsp; au Congr\u00e8s international de psychoth\u00e9rapie de Zurich par une communication sur Le transfert dans le traitement analytique d\u2019une malade parano\u00efaque \u00bb. Son rapport de titularisation au sein de la&nbsp;<em>Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de Psychanalyse i<\/em>ntitul\u00e9&nbsp;<em>La structuration dynamique de l\u2019image du corps chez une malade h\u00e9b\u00e9phr\u00e8ne<\/em>&nbsp;(le cas Suzanne) la fait entrer dans le cercle psychanalytique fran\u00e7ais. Elle tient bri\u00e8vement un s\u00e9minaire \u00e0 la<em>&nbsp;Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de Psychanalyse&nbsp;<\/em>qui sera \u00e9cart\u00e9 du cursus : en effet, elle appelle au travail psychanalytique en face \u00e0 face au d\u00e9but de la cure des psychoses alors que la majorit\u00e9 pense que sans divan, pas de psychanalyse. Elle est tent\u00e9e tour \u00e0 tour par une installation aux U.S.A. et en Australie qui ne se r\u00e9aliseront pas mais elle rencontrera Allan Stoller en Australie et N.D. Rosen aux U.S.A. Elle aura \u00e9galement des \u00e9changes fructueux avec F. Fromm-Reichmann et H\u00e9l\u00e8ne Flanders-Dunbar, mais toutes deux devaient mourir pr\u00e9matur\u00e9ment avant la r\u00e9alisation de projets communs. Install\u00e9e d\u00e9finitivement \u00e0 Paris, elle va au&nbsp;<em>2\u00e8me Congr\u00e8s mondial de psychiatrie<\/em>&nbsp;\u00e0 Zurich o\u00f9 elle rencontre Jean Oury qui restera son ami jusqu\u2019\u00e0 la fin de sa vie. Elle a tenu un s\u00e9minaire priv\u00e9 chez elle ainsi que des rencontres d\u2019\u00e9t\u00e9 dans son chalet. Dans les facult\u00e9s de m\u00e9decine, elle a pu tenir longtemps un s\u00e9minaire public officiel gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019appui d\u2019Andr\u00e9 Bourguignon et de Jean-Marc Alby. Puis, elle enseignera \u00e0 Sainte-Anne jusqu\u2019en 1992.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La deuxi\u00e8me partie est consacr\u00e9e aux sources de sa pens\u00e9e. D\u2019abord dans la ph\u00e9nom\u00e9nologie et la psychiatrie allemandes. Elle s\u2019appuie sur un des grands textes de Heidegger, B\u00e2tir, habiter, penser. Elle s\u2019appuie aussi sur Jaspers et, fondamentalement sur Freud dont elle retient en particulier la conception de l\u2019organisation du psychisme en strates. Ses quatre ma\u00eetres sont Kretschmer, Guardini, Siewerth et Fessard. Elle a gard\u00e9 du premier l\u2019int\u00e9r\u00eat pour la constitution physique mais aussi une conception multifactorielle des troubles psychiques, enfin la distinction entre psychose nucl\u00e9aire et psychose marginale reli\u00e9e \u00e0 son \u00e9laboration des fonctions de l\u2019image du corps. Le philosophe et th\u00e9ologien catholique allemand, d\u2019origine italienne, est une des personnes qui ont contribu\u00e9 \u00e0 sa conversion au catholicisme. Guardini propose une philosophie du vivant concret, proche de Husserl. Concernant la cure des psychotiques, elle conduira Pankow \u00e0 proposer la Mittleiblichkeit, un \u00eatre-dans-le-corps en communication avec l\u2019\u00eatre-dans-le corps de l\u2019autre. Un chemin est ouvert, \u00e0 partir de C\u00e9zanne, pour proposer \u00e0 un d\u00e9lirant de fa\u00e7onner une forme dans l\u2019espace &#8211; un modelage \u00e0 trois dimensions &#8211; qui exprimerait quelques mani\u00e8res dont le producteur habite secr\u00e8tement son corps.&nbsp;<em>Siewerth<\/em>, dans son livre&nbsp;<em>Mot et image<\/em>, d\u00e9ploie les relations entre mot et image en trois parties : la forme essentielle ext\u00e9rieure au sujet connaissant ; la forme intentionnelle agissant \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du sujet connaissant ; la forme expressive&nbsp; r\u00e9sultant des deux informations pr\u00e9c\u00e9dentes se concr\u00e9tise dans une parole prof\u00e9r\u00e9e ou \u00e9crite. Le champ symbolique s\u2019incarne dans l\u2019image-qui-fait-sens. On est dans la ligne d\u2019une pens\u00e9e aristot\u00e9lo-augustinienne. Gaston Fessard a \u00e9t\u00e9 pour elle un guide, en particulier avec sa conception du signe et du symbole, en tant qu\u2019ils animent la relation intersubjective concr\u00e8te, ce qui fait lien avec la conception pankowienne de l\u2019image du corps. On distingue les symboles symbolisants qui sont la source de la libert\u00e9, des symboles symbolis\u00e9s qui sont les purs produits de conventions arbitraires entre savants. La question du signifiant et du signifi\u00e9 est reprise : si le&nbsp;<em>Sa<\/em>&nbsp;conditionne mat\u00e9riellement le<em>&nbsp;S\u00e9<\/em>, il ne le d\u00e9termine pas, c\u2019est au contraire le&nbsp;<em>S\u00e9<\/em>&nbsp;qui donne au&nbsp;<em>Sa<\/em>&nbsp;son sens intelligible. Les symboles symbolis\u00e9s servent dans l\u2019\u00e9tude des processus naturels mais seuls les symboles symbolisants peuvent d\u00e9terminer des v\u00e9rit\u00e9s d\u2019ordre historique gr\u00e2ce aux cat\u00e9gories de personne et de temps. C\u2019est ici qu\u2019il y a une diff\u00e9rence fondamentale avec les conceptions de Lacan, malgr\u00e9 les points de contact.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le centre du livre est occup\u00e9 par une s\u00e9rie de photos \u00e0 tous les \u00e2ges de la vie avec sa famille et ses amis, \u00e0 Paris, Bonn, Berlin et au chalet de Saint-Jean d\u2019Arves. La troisi\u00e8me partie pr\u00e9sente les concepts cliniques fondamentaux. Tout part du concept d\u2019image du corps qui suppose, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019Aristote, une unit\u00e9 substantielle de l\u2019humain. Elle d\u00e9clare en 1981&nbsp; que le corps peut garder des \u00ab secrets \u00bb et emp\u00eacher tout refoulement en enterrant le traumatisme comme un corps \u00e9tranger. Elle distingue deux fonctions de l\u2019image du corps. La premi\u00e8re concerne uniquement la structure spatiale du corps en tant que forme ou&nbsp;<em>Gestalt<\/em>, c\u2019est-\u00e0-dire en tant que cette structure exprime un lien dynamique entre les parties et la totalit\u00e9. La seconde porte sur le sens et le contenu de ce m\u00eame rapport structurel. Elles expriment une loi immanente du corps. Cette partie fondamentale est si condens\u00e9e que l\u2019on ne peut que renvoyer \u00e0 sa lecture lente et r\u00e9fl\u00e9chie. Je remarquerai seulement que, comme chez Nicolas Abraham, la symbolisation unit sensations-perceptions, images, affects et potentialit\u00e9 d\u2019action, cette derni\u00e8re se trouve test\u00e9e dans la participation corporelle de l\u2018analyste et du patient dans la cure ainsi que dans les r\u00e9alisations du patient, tels ses modelages. Quant au patient plus r\u00e9gress\u00e9, l\u2019analyste peut l\u2019amener \u00e0 retrouver les sensations tactiles et autres d\u2019une partie de son corps. Ce sont deux modalit\u00e9s pour parvenir \u00e0 r\u00e9aliser une greffe de transfert \u00e0 partir de laquelle un travail symbiotique psychique peut se mettre en place. Un phantasme structurant ne peut surgir que de l\u2019intervention de l\u2019analyste qui \u00e9tablit un lien associatif pertinent. La p\u00e2te \u00e0 modeler, mettant en jeu les trois dimensions, la forme et la couleur, la possibilit\u00e9 de constructions, de destructions et de r\u00e9parations rapides, appara\u00eet le meilleur m\u00e9dium th\u00e9rapeutique.<\/p>\n\n\n\n<p>La conclusion insiste sur la personnalit\u00e9 exceptionnelle de G. Pankow avec \u00e0 la fois une certaine rudesse et une profonde humanit\u00e9. Il ne fait pas de doute pour moi que les traumas qu\u2019elle avait subis dans sa jeunesse la laissaient hypersensible \u00e0 toute nouvelle attaque vraie ou redout\u00e9e, avec des mouvements d\u00e9pressifs ou pers\u00e9cutifs limit\u00e9s mais vifs. Elle tenait avant tout \u00e0 l\u2019authenticit\u00e9. Nos diff\u00e9rences de position par rapport \u00e0 la politique et \u00e0 la religion n\u2019emp\u00eachaient pas une profonde estime mutuelle. Nous partagions la religion au sens \u00e9tymologique, le souci du lien interhumain, l\u2019\u00e9tablir, le conserver et tenter de le r\u00e9tablir dans les cas&nbsp;&nbsp; o\u00f9 les troubles mentaux l\u2019ont endommag\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Une post-face de Jean Oury insiste sur l\u2019importance de travailler ce livre. Il rappelle les \u00e9changes du groupe appel\u00e9&nbsp;<em>GTPsy<\/em>&nbsp;(1960-1966) autour de F. Tosquelles avec Gisela Pankow et leur attachement commun \u00e0 un diagnostic pr\u00e9cis et \u00e0 une logique multir\u00e9f\u00e9rentielle. Il souligne les liens entre les sensorialit\u00e9s et l\u2019affectivit\u00e9, les liens de l\u2019\u00e2me et du corps et l\u2019intersubjectivit\u00e9. Des annexes pr\u00e9sentent des textes de G. Pankow. Une lettre touchante d\u2019hommage \u00e0 son p\u00e8re pour le centenaire de sa naissance alors qu\u2019il est mort \u00e0 68 ans dans des conditions troubles \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Berlin en 1943 apr\u00e8s une vie de militant pour la paix et les droits de l\u2019homme. Un texte sur \u00ab structures rigides et structures souples dans les psychoses \u00bb, produit comme intervention sur le rapport de D. Lagache sur la structure de la personnalit\u00e9 \u00e0 un&nbsp;<em>Colloque de Royaumont&nbsp;<\/em>en 1958 appara\u00eet comme une \u00e9bauche des d\u00e9veloppements ult\u00e9rieurs. Une lettre de L. Weizs\u00e4cker au sujet d\u2019une patiente, est suivie de la r\u00e9ponse de G. Pankow. Elle y indique que le modelage ne prend sens que si le th\u00e9rapeute demande au patient de modeler pour lui. Elle propose dans ce cas la m\u00e9thode d\u2019exploitation du modelage o\u00f9 l\u2019on demande au patient de b\u00e2tir une histoire \u00e0 partir de son modelage. Le commentaire de M.L. Lacas est remarquable et ces pages (142-143) doivent \u00eatre marqu\u00e9es d\u2019une pierre blanche pour les m\u00e9diter.&nbsp;<em>A propos de l\u2019exp\u00e9rience du miroir dans la n\u00e9vrose et la psychose<\/em>&nbsp;(1958) est un article publi\u00e9 dans&nbsp;<em>L\u2019Evolution psychiatrique<\/em>&nbsp;lui aussi pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019un remarquable commentaire. Une observation traite d\u2019un cas limite de n\u00e9vrose obsessionnelle avec hallucination unique d\u2019une double image dans le miroir. Dans une autre circonstance, face \u00e0 la glace, elle avait ressenti deux personnes en elle comme si son corps \u00e9tait divis\u00e9 en deux. La th\u00e9rapie l\u2019a aid\u00e9e \u00e0 gu\u00e9rir de la fracture dans l\u2019image du corps et de la fracture dans sa vie sociale li\u00e9e \u00e0 sa naissance hors mariage : elle a port\u00e9 le nom du second compagnon de sa m\u00e8re jusqu\u2019\u00e0 14 ans o\u00f9 elle apprend que ce n\u2019est pas celui de son p\u00e8re r\u00e9el. Avant ce cas, G. Pankow avait examin\u00e9 deux nouvelles tragiques, l\u2019une de Rodenbach,&nbsp;<em>L\u2019ami des miroirs&nbsp;<\/em>et l\u2019autre de Carl Zuckmayer,<em>&nbsp;Une histoire d\u2019amour<\/em>, dont les deux h\u00e9ros se suicident, pris dans un jeu d\u2019images o\u00f9 leur \u00eatre se trouve m\u00e9connu.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre se termine par des rep\u00e8res chronologiques, une bibliographie d\u00e9taill\u00e9e des publications, des conf\u00e9rences et des congr\u00e8s.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/13005?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[2098],"mode":[61],"revue":[843],"auteur_livre":[2414],"class_list":["post-13005","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-claude-nachin","mode-gratuit","revue-843","auteur_livre-marie-lise-lacas"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/13005","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13005"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=13005"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=13005"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=13005"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=13005"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=13005"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=13005"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}