{"id":12978,"date":"2021-09-12T10:13:49","date_gmt":"2021-09-12T08:13:49","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/nouveau-manuel-de-cotation-des-formes-au-rorschach\/"},"modified":"2021-09-28T17:43:49","modified_gmt":"2021-09-28T15:43:49","slug":"nouveau-manuel-de-cotation-des-formes-au-rorschach","status":"publish","type":"parution","link":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/nouveau-manuel-de-cotation-des-formes-au-rorschach\/","title":{"rendered":"Nouveau Manuel de cotation des formes au Rorschach"},"content":{"rendered":"\n<p>La parution de cet ouvrage de Catherine Azoulay et Mich\u00e8le Emmanuelli, assist\u00e9es par Denis Corroyer pour la partie statistique, atteste de la vigueur et de la rigueur de l\u2019<em>\u00c9cole de Paris,<\/em>aujourd\u2019hui dirig\u00e9e par Catherine Chabert, et \u00e0 laquelle les auteures appartiennent. L\u2019avant-propos, r\u00e9dig\u00e9 par Nina Rausch de Traubenberg, inscrit ce travail dans la continuit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle et la vitalit\u00e9 des transmissions qui ont abouti \u00e0 cette actualisation des cotations. Elle y \u00e9voque d\u2019ailleurs les fondateurs car ce&nbsp;<em>Nouveau Manuel&nbsp;<\/em>succ\u00e8de au&nbsp;<em>Livret des cotations des formes d<\/em>e C\u00e9cile Beizmann publi\u00e9 en 1966, qui \u00e9tait \u00e9labor\u00e9 \u00e0 partir d\u2019une compilation des cotations de Hermann Rorschach, Samuel J. Beck, Ewald Bohm et Marguerite Loosli-Ust\u00e9ri. Celui-ci est construit sur la recherche statistique : 278 protocoles de sujets non consultants, \u00e2g\u00e9s de 13 \u00e0 25 ans, ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s, puis ont \u00e9t\u00e9 extraites les r\u00e9ponses \u00e0 dominante formelle en leur appliquant un traitement statistique de fr\u00e9quence. Le recueil des protocoles a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 par des psychologues cliniciennes sensibilis\u00e9es \u00e0 l\u2019approche psychodynamique, et les cotations r\u00e9f\u00e9r\u00e9es \u00e0&nbsp;<em>La pratique du Rorschach<\/em>&nbsp;de Nina Rausch de Traubenberg (1970), ont \u00e9t\u00e9 harmonis\u00e9es collectivement. Cette recherche s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e sous l\u2019\u00e9gide du Laboratoire de psychologie clinique et de psychopathologie de l\u2019Universit\u00e9 Paris Descartes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Comme l\u2019indique C. Chabert dans sa pr\u00e9face, cet ouvrage constitue un \u00e9v\u00e9nement pour les projectivistes cliniciens et chercheurs : \u00e0 la fois novateur et actuel, il est issu d\u2019une recherche qui cible l\u2019analyse pr\u00e9cise et quantitative des contenus des r\u00e9ponses Rorschach, mais il s\u2019inscrit aussi dans une filiation psychanalytique clairement affirm\u00e9e depuis que N. Rausch de Traubenberg a introduit en France la m\u00e9thode psychanalytique d\u2019interpr\u00e9tation du Rorschach qui sous-tend les proc\u00e9dures de passation, de cotation et d\u2019interpr\u00e9tation. Catherine Chabert en rappelle les grands principes et les cadres cliniques : loin de toute formalisation excessive et inhibitrice, la proc\u00e9dure de passation privil\u00e9gie toujours le processus associatif, au fondement de la th\u00e9orie psychanalytique et de la m\u00e9thodologie projective. Cette libert\u00e9 fantasmatique n\u00e9cessite un cadre pour pouvoir s\u2019exercer, \u00eatre communiqu\u00e9e et partag\u00e9e : la situation projective comporte trois \u00e9l\u00e9ments, le clinicien, le sujet et le mat\u00e9riel, et une contrainte perceptive, ce qui la distingue de la cure analytique. \u00c0 cette condition, le sujet peut d\u00e9ployer deux conduites psychiques essentielles, la perception et la projection, fortement mobilis\u00e9es par le mat\u00e9riel non figuratif du Rorschach, reproduisant ainsi de mani\u00e8re condens\u00e9e la confrontation aux exigences souvent oppos\u00e9es de la r\u00e9alit\u00e9 interne et de la r\u00e9alit\u00e9 externe, et les modalit\u00e9s de compromis que tout \u00eatre humain doit mettre en place. Le texte de Freud (1911)&nbsp;<em>Formulations sur les deux principes du cours des \u00e9v\u00e8nements psychiques<\/em><sup>1<\/sup>est cit\u00e9 car il s\u2019applique parfaitement aux objectifs de la clinique projective : il s\u2019agit de tenir compte du principe de r\u00e9alit\u00e9 en respectant le contenu manifeste, perceptif, tout en pr\u00e9servant \u00ab la cr\u00e9ation de fantasmes \u00bb, que Freud associe au jeu et au r\u00eave, et qui s\u2019exprime dans la&nbsp; r\u00e9sonnance au contenu latent au Rorschach. La r\u00e9f\u00e9rence essentielle \u00e0 la m\u00e9tapsychologie freudienne permet d\u2019\u00e9voquer \u00e9galement un autre texte de Freud,&nbsp;<em>La n\u00e9gation&nbsp;<\/em><sup>2<\/sup>&nbsp;(1925), qui r\u00e9sume bien les apports de cet ouvrage, car il y est question du jugement d\u2019existence qui doit \u00ab conc\u00e9der ou contester \u00e0 une repr\u00e9sentation l\u2019existence dans la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb. C\u2019est \u00e0 ce travail de symbolisation que se sont livr\u00e9es les auteures de l\u2019ouvrage, en mettant en place une d\u00e9marche scientifique qui permet de d\u00e9cider si une repr\u00e9sentation appartient \u00e0 un fond commun de pens\u00e9e, partageable par diff\u00e9rents individus. C. Azoulay et M. Emmanuelli d\u00e9montrent une fois de plus combien tout mat\u00e9riel et mat\u00e9riau peut prendre relief et s\u2019\u00e9clairer \u00e0 la lumi\u00e8re de la d\u00e9marche clinique, \u00e9tay\u00e9e par une coh\u00e9rence m\u00e9thodologique d\u00e9j\u00e0 brillamment mise au travail dans la clinique projective de l\u2019adolescence et dans leurs&nbsp;&nbsp; travaux respectifs.<\/p>\n\n\n\n<p>Rappelons les principes qui guident la d\u00e9marche d\u2019analyse et d\u2019interpr\u00e9tation du Rorschach, logiques initi\u00e9es par H. Rorschach lui-m\u00eame : la cotation des r\u00e9ponses est un pr\u00e9alable n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation clinique et renvoie aussi le psychologue au principe de r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 travers la prise en compte des donn\u00e9es de la population de r\u00e9f\u00e9rence. Il s\u2019agit de coder les r\u00e9ponses du sujet, de les regrouper en facteurs, puis d\u2019\u00e9tablir des comparaisons normatives, ce qui permet dans un premier temps de rep\u00e9rer de grands axes comme le rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, la socialisation et les identifications. Les cotations permettent de r\u00e9pondre \u00e0 trois questions essentielles afin de cerner trois grandes cat\u00e9gories conventionnelles d\u00e9j\u00e0 d\u00e9termin\u00e9es par Rorschach : o\u00f9 ? (la localisation de la r\u00e9ponse), pourquoi ? (ce qui a d\u00e9termin\u00e9 la r\u00e9ponse), quoi ? (le contenu de la r\u00e9ponse), et on peut y ajouter une quatri\u00e8me cat\u00e9gorie avec les r\u00e9ponses dites banales qui concernent certaines r\u00e9ponses donn\u00e9es par un sujet sur six. Ces cotations donneront lieu \u00e0 des calculs qui seront synth\u00e9tis\u00e9s sous la forme d\u2019un psychogramme qui ne constitue qu\u2019une \u00e9tape comparative. Cette premi\u00e8re \u00e9tape correspond au premier volet de cette recherche, d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9e dans la&nbsp;<em>Revue de Psychologie Clinique et Projective<\/em><sup>3<\/sup>. Ce volet permet de r\u00e9viser les donn\u00e9es normatives \u00e0 l\u2019adolescence, qui n\u2019avaient jamais fait l\u2019objet d\u2019une recherche sp\u00e9cifique en France. Il met \u00e0 la disposition des cliniciens un outil valide et discriminant, r\u00e9pondant aux&nbsp; crit\u00e8res de rigueur scientifique, car il ouvre sur des comparaisons intra-groupes et inter-groupes entre les sexes, les tranches d\u2019\u00e2ge et les cat\u00e9gories socio-professionnelles. Fid\u00e8les \u00e0 leur approche&nbsp;&nbsp; psychodynamique, les auteures y analysent les r\u00e9sultats, et notamment les changements qualitatifs qui r\u00e9v\u00e8lent une approche perceptive plus globale, et un moindre contr\u00f4le formel : cette \u00e9volution est-elle li\u00e9e aux donn\u00e9es socio- culturelles, et notamment aux nouveaux modes imag\u00e9s de transmission des informations, ou bien concerne-t-elle seulement cette population relativement jeune (13-25 ans) ? Les prolongements pr\u00e9vus avec d\u2019autres tranches d\u2019\u00e2ge et les recherches futures que ces questions ne manqueront pas de promouvoir, permettront de r\u00e9pondre plus pr\u00e9cis\u00e9ment.<\/p>\n\n\n\n<p>Le second volet, objet de l\u2019ouvrage pr\u00e9sent\u00e9 ici, propose, de mani\u00e8re extr\u00eamement pointue, une base actualis\u00e9e de donn\u00e9es essentielles tels les d\u00e9terminants formels et \u00e0 dominante formelle, et les localisations comprenant les G (r\u00e9ponses globales) les D (grands d\u00e9tails ou d\u00e9tails fr\u00e9quents), les Dd (petits d\u00e9tails ou d\u00e9tails rares) les Dbl (d\u00e9tails blancs) et les Ddbl (d\u00e9tails blancs rares). Pour chaque planche, les r\u00e9ponses des sujets sont r\u00e9pertori\u00e9es en fonction de leur ad\u00e9quation perceptive (F+, F-, F+\/-) et de leur localisation dans l\u2019ensemble de la planche ou dans ses d\u00e9tails. Les bases statistiques ont permis de statuer sur la qualit\u00e9 formelle des r\u00e9ponses d\u2019une part, et sur leur qualification de r\u00e9ponses-d\u00e9tails rares ou fr\u00e9quentes d\u2019autre part, sachant que ces crit\u00e8res rel\u00e8vent d\u2019une adaptation de base \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 et d\u2019un ancrage social qui t\u00e9moigne d\u2019identifications stables et souples. Concernant les localisations, il est essentiel de pouvoir distinguer les cotations D et Dd, toujours dans la perspective d\u2019une saisie perceptive commune qui signe l\u2019adh\u00e9sion \u00e0 une pens\u00e9e collective de base. Les D \u00e9taient d\u2019ailleurs appel\u00e9s \u00ab d\u00e9tails interpr\u00e9t\u00e9s par les normaux \u00bb par Nina Rausch de Traubenberg&nbsp; (1983, p.50)<sup>4<\/sup>\u2026 Pour H. Rorschach, les grands d\u00e9tails \u00e9taient pr\u00e9gnants perceptivement, et une liste pouvait \u00eatre \u00e9tablie sur ce crit\u00e8re. En 1925, Ernst L\u00f6pfe-Benz propose un crit\u00e8re statistique portant sur les d\u00e9tails rares qui doivent correspondre \u00e0 une d\u00e9coupe choisie moins d\u2019une fois sur 22, ce qui correspond \u00e0 4,5% des sujets. Les auteures ont conserv\u00e9 ces crit\u00e8res en y appliquant des analyses statistiques pr\u00e9cises auxquelles ont \u00e9t\u00e9 \u00e9galement soumises les listes de D et de Dd d\u00e9j\u00e0 existantes (S. Beck, C. Beizmann et liste fran\u00e7aise, liste de J. E. Exner). Mais c\u2019est l\u2019actualisation \u00e0 la fois qualitative et quantitative des r\u00e9ponses formelles qui constitue le point d\u2019orgue de ce travail, et qui vient r\u00e9pondre aux attentes des cliniciens, tout en coupant court aux critiques concernant l\u2019interpr\u00e9tation psychodynamique du Rorschach : C. Azoulay et M. Emmanuelli jouent remarquablement d\u2019une m\u00e9thodologie crois\u00e9e qui repose sur deux \u00e9l\u00e9ments pour d\u00e9terminer la qualit\u00e9 formelle d\u2019une r\u00e9ponse : le facteur quantitatif et le facteur qualitatif.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour le facteur quantitatif, les auteures conservent le crit\u00e8re retenu par J. E. Exner&nbsp;<sup>5<\/sup>, \u00e0 savoir que les r\u00e9ponses F+ (correctes au plan perceptif) doivent \u00eatre propos\u00e9es par au moins 2% des sujets. Un travail de classification cons\u00e9quent r\u00e9partit les r\u00e9ponses en cat\u00e9gories s\u00e9mantiques sur-ordonn\u00e9es, par exemple \u00e0 la Planche V en G : \u00ab chauve-souris, oiseau, oiseau pr\u00e9historique, oiseau de BD, papillon, go\u00ebland, mouette (\u2026)\u00bb s\u2019inscrivent dans la m\u00eame cat\u00e9gorie s\u00e9mantique des r\u00e9ponses formelles \u00ab oiseau, papillon, chauve-souris \u00bb et elles se rangent ensuite dans la cotation A pour animaux.<br>Le facteur qualitatif est \u00e9tabli par un groupe d\u2019experts ayant une exp\u00e9rience clinique approfondie dans ce domaine, qui ont statu\u00e9 sur l\u2019ad\u00e9quation perceptive des r\u00e9ponses des sujets, ce qui a pu infirmer les statistiques dans un certain nombre de cas, pour des r\u00e9ponses in\u00e9dites. H. Rorschach avait adopt\u00e9 cette d\u00e9marche pour des r\u00e9ponses dites \u00ab originales \u00bb, donn\u00e9es une fois sur cent, donc \u00e9loign\u00e9es des modalit\u00e9s plus conformes habituellement mises en \u0153uvre. Ces r\u00e9ponses mobilisent des capacit\u00e9s de transformation du percept, une mobilit\u00e9 de la pens\u00e9e et une aptitude \u00e0 la \u00ab fantaisie \u00bb au sens freudien, qui rel\u00e8vent de la cr\u00e9ativit\u00e9. Cot\u00e9es diff\u00e9remment au plan quantitatif et qualitatif,&nbsp; elles pourraient constituer un indicateur de cr\u00e9ativit\u00e9 fort int\u00e9ressant pour la recherche clinique.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette cr\u00e9ativit\u00e9 est tout autant sollicit\u00e9e pour le sujet confront\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9nigmatique Rorschach, que pour le clinicien face aux productions d\u2019un sujet, dans une mise en abyme qui mobilise les m\u00eames processus psychiques : donner du sens, interpr\u00e9ter globalement puis en d\u00e9tail et en finesse, tout en respectant les contraintes perceptives, spatiales, temporelles, et&nbsp; les cadres relationnels et cliniques. Au moment o\u00f9 la rigueur scientifique est souvent et malencontreusement assimil\u00e9e \u00e0 la seule d\u00e9marche quantitative, il est important de rappeler qu\u2019elle ne constitue qu\u2019une \u00e9tape, et que ce qui garantit v\u00e9ritablement la compr\u00e9hension du fonctionnement psychique du sujet, ce sont les r\u00e9f\u00e9rentiels th\u00e9oriques choisis et mis \u00e0 l\u2019\u00e9preuve par le clinicien. Catherine Azoulay et Mich\u00e8le Emmanuelli le d\u00e9montrent en offrant aux cliniciens des donn\u00e9es fiables et r\u00e9centes, qui enrichissent la m\u00e9thodologie projective et ouvrent de nouvelles pistes de r\u00e9flexion et de recherche soutenues par une coh\u00e9rence \u00e9pist\u00e9mologique.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12978?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1612],"mode":[61],"revue":[693],"auteur_livre":[2368,2388],"class_list":["post-12978","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-catherine-weismann-arcache","mode-gratuit","revue-693","auteur_livre-catherine-azoulay","auteur_livre-michele-emmanuelli"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12978","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12978"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12978"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12978"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12978"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12978"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12978"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12978"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}