{"id":12738,"date":"2021-09-12T10:13:20","date_gmt":"2021-09-12T08:13:20","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/pourquoi-la-psychanalyse-est-une-science\/"},"modified":"2021-09-22T16:23:11","modified_gmt":"2021-09-22T14:23:11","slug":"pourquoi-la-psychanalyse-est-une-science","status":"publish","type":"parution","link":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/pourquoi-la-psychanalyse-est-une-science\/","title":{"rendered":"Pourquoi la psychanalyse est une science"},"content":{"rendered":"\n<p>Voil\u00e0 un livre qui devrait \u00eatre recommand\u00e9 non seulement \u00e0 tout \u00e9tudiant en psychanalyse mais aussi \u00e0 ceux qui font profession d\u2019enseigner cette discipline, comme \u00e0 ceux qui la pratiquent. C\u2019est que l\u2019\u00e9pist\u00e9mologie de la psychanalyse (et l\u2019\u00e9pist\u00e9mologie en g\u00e9n\u00e9ral), perspective trop peu souvent abord\u00e9e par les analystes eux-m\u00eames &#8211; et ainsi laiss\u00e9e aux d\u00e9tracteurs de la psychanalyse &#8211; ouvre \u00e0 une r\u00e9flexivit\u00e9 disciplinaire tout \u00e0 fait essentielle et d\u00e9cisive quant \u00e0 la l\u00e9gitimit\u00e9 de notre champ. Et ce, d\u2019autant plus aujourd\u2019hui, o\u00f9 la psychanalyse est de toute part attaqu\u00e9e. Il \u00e9tait donc urgent de combler cette lacune et qu\u2019un psychanalyste, Gu\u00e9na\u00ebl Visentini, puisse rendre toute sa rigueur \u00e0 Freud, en tant qu\u2019\u00e9pist\u00e9mologue.<br><br>En effet, en proposant de revenir \u00e0 une d\u00e9finition scientifique de la psychanalyse rapport\u00e9e \u00e0 sa pratique clinique et aux ph\u00e9nom\u00e8nes qu\u2019elle permet de rencontrer, l\u2019auteur ne se contente pas d\u2019un \u00e9ni\u00e8me plaidoyer ou manifeste en faveur de la psychanalyse mais propose une claire d\u00e9monstration de sa positivit\u00e9 effective. Ce livre est en effet une pr\u00e9cise le\u00e7on quant \u00e0 la nature scientifique de la psychanalyse, sa port\u00e9e clinique op\u00e9ratoire et sa m\u00e9thode sp\u00e9cifique, telles qu\u2019elles furent \u00e9labor\u00e9es par Freud en dialogue avec les autres sciences.<br>On y trouvera, reprise et r\u00e9actualis\u00e9e, une discussion serr\u00e9e sur les critiques classiques &#8211; mais aussi contemporaines &#8211; qui sont adress\u00e9es \u00e0 la psychanalyse, o\u00f9 Freud, contre toute attente, se r\u00e9v\u00e8le, de par son post-scientisme, non seulement en accord avec l\u2019\u00e9pist\u00e9mologie la plus contemporaine (Latour, Prochiantz, Stengers, Firestein, etc.) mais \u00e9galement en avance sur de nombreux points. La science n\u2019est ni une fiction postmoderne, ni une id\u00e9ologie scientiste qui pr\u00e9tendrait \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 totale mais, plus simplement, se d\u00e9finit comme une construction se d\u00e9ployant dans le cadre de processus circonscrits et pr\u00e9cis par rapport \u00e0 un objet. C\u2019est la raison pour laquelle plut\u00f4t que de parler de la Science, il convient de parler des sciences et d\u2019admettre l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des r\u00e9gimes de v\u00e9rit\u00e9s qu\u2019elles d\u00e9gagent. Mais ce post-scientisme \u00e9pist\u00e9mologique, dont l\u2019auteur montre qu\u2019il est partag\u00e9 par Freud comme par les \u00e9pist\u00e9mologues et les scientifiques les plus contemporains, n\u2019\u00e9choue pas &#8211; faut-il le pr\u00e9ciser ? &#8211; dans un relativisme o\u00f9 science et non science ne se distingueraient plus.<br><br>L\u2019humilit\u00e9 qui caract\u00e9rise tout v\u00e9ritable esprit scientifique \u2013 qui renonce \u00e0 pr\u00e9tendre rendre compte du \u00ab tout de la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb \u2013 consiste justement \u00e0 borner l\u2019espace de ce qui est connaissable, de telle sorte que chaque champ disciplinaire puisse pr\u00e9cis\u00e9ment trouver sa consistance propre \u00e0 partir de lui-m\u00eame et de ses constructions. Comme le rappelle l\u2019auteur en s\u2019appuyant sur Stengers, \u00ab la biologie \u00e9volutionniste ne peut faire aucune pr\u00e9diction quant \u00e0 la s\u00e9lection naturelle, ni la tester en laboratoire, de m\u00eame que la biologie mol\u00e9culaire est incapable de pr\u00e9voir des mutations g\u00e9n\u00e9tiques \u00bb, et pourtant toutes deux rendent compte de ph\u00e9nom\u00e8nes existants et sont reconnues comme sciences. Il en est de m\u00eame pour la psychanalyse. Comme la vie de laboratoire permet \u00e0 la biologie de construire ses exp\u00e9riences, c\u2019est la clinique qui, pour la psychanalyse, constitue le champ de son op\u00e9rativit\u00e9 et de son efficacit\u00e9. C\u2019est que toute science se soutient d\u2019un \u00ab x \u00bb, d\u2019un inconnaissable, \u00e0 partir duquel s\u2019origine un d\u00e9sir de v\u00e9rit\u00e9 qui ne peut se r\u00e9sorber dans la compl\u00e9tude d\u2019un savoir d\u00e9finitif, \u00e0 moins d\u2019une d\u00e9valuation en id\u00e9ologie de l\u2019esprit scientifique lui-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Gu\u00e9na\u00ebl Visentini met donc en relation le texte freudien et sa lente construction \u00e9pist\u00e9mologique &#8211; \u00e0 travers le probl\u00e8me&nbsp;<em>princeps<\/em>&nbsp;que Freud rencontra dans la clinique avec les aphasiques puis les hyst\u00e9riques &#8211; avec les r\u00e9flexions des autres scientifiques et \u00e9pist\u00e9mologues (Canguilhem, Bachelard, Kuhn, Lakatos\u2026) et la mani\u00e8re dont les sciences construisent leurs objets et leurs dispositifs singuliers. M\u00eame si nous n\u2019arrivons pas toujours \u00e0 rendre compte convenablement de certains ph\u00e9nom\u00e8nes, il n\u2019emp\u00eache qu\u2019on ne peut pas ne pas les constater. Comme le rappelle l\u2019auteur, il y a un \u00ab \u00e7a existe \u00bb irr\u00e9ductible des ph\u00e9nom\u00e8nes (la pomme qui r\u00e9veille Newton lors de sa sieste comme le raconte la l\u00e9gende, ou des paralysies non l\u00e9sionnelles mais \u00e9galement \u00ab non feinte \u00bb, rep\u00e9r\u00e9es, au d\u00e9part, par Charcot : les paralysies hyst\u00e9riques) qui requiert explications et appelle \u00e0 des formalisations qui, bien entendu, restent ouvertes \u00e0 la r\u00e9vision possible : c\u2019est cela qui caract\u00e9rise toute science digne de ce nom. Visentini montre qu\u2019il s\u2019agit pr\u00e9cis\u00e9ment de la d\u00e9marche de Freud.<br>Parti des faits cliniques (les aphasiques, les hyst\u00e9riques), ce dernier a propos\u00e9 la m\u00e9tapsychologie comme mod\u00e8le. Il a tent\u00e9 de d\u00e9gager les processus psychiques irr\u00e9ductibles qui peuvent rendre compte de l\u2019\u00ab x \u00bb ou du \u00ab r\u00e9el \u00bb pour ces sujets, l\u00e0 o\u00f9 les sciences concurrentes de l\u2019\u00e9poque (Broca, Exner\u2026) ou contemporaines (biologie m\u00e9dicale, cognitivisme, comportementalisme, etc.) tendaient\/ent \u00e0 l\u2019arraisonner en en r\u00e9duisant la complexit\u00e9. Pour Freud, ce \u00ab r\u00e9el \u00bb, ext\u00e9rieur au sujet et pourtant en cause dans ses sympt\u00f4mes, c\u2019est l\u2019excitation pulsionnelle qui s\u2019enracine pour une part dans le myst\u00e8re du bios qu\u2019est son corps (rep\u00e9r\u00e9 par Lacan gr\u00e2ce au terme de \u00ab jouissance \u00bb).<br><br>La nature de la cure peut d\u00e8s lors \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9e. Elle n\u2019est pas d\u2019abord cognition, reconnaissance, ni non plus \u00e9tayage imaginaire \u00e0 partir de la personne du clinicien, pas plus qu\u2019intervention directe sur la mol\u00e9cule ou l\u2019organe cause du quantum d\u2019affect \u00ab g\u00eanant \u00bb pour le patient, mais, gr\u00e2ce et par la parole, possibilit\u00e9 offerte au sujet de vivre une exp\u00e9rience performative &#8211; voire m\u00eame de faire une \u00ab performance \u00bb, sugg\u00e8re l\u2019auteur &#8211;&nbsp; qui transforme son rapport \u00e0 lui-m\u00eame et au monde, en provoquant des boug\u00e9s subjectifs et des remaniements psychiques qui touchent \u00e0 sa jouissance. Comme toute science v\u00e9ritable respectueuse du r\u00e9el et de sa complexit\u00e9, la psychanalyse ne peut viser l\u2019\u00e9radication du sympt\u00f4me mais permet de proc\u00e9der, en quelque sorte, \u00e0 la possibilit\u00e9 d\u2019un red\u00e9coupage du bios par le champ de la parole, en proposant \u00e0 son sujet l\u2019exp\u00e9rience du dire dans la cure.<br><br>Comme on le voit, la psychanalyse et sa port\u00e9e sont ramen\u00e9es ici \u00e0 une stricte et juste mesure pragmatique et replac\u00e9es dans le champ des sciences en g\u00e9n\u00e9ral. Mais ne nous trompons pas, cette approche limitative que propose Visentini n\u2019est pas sans implications majeures. D\u00e9sormais, il conviendra non seulement de distinguer ce qui rel\u00e8ve de la science analytique &#8211; soit la m\u00e9tapsychologie dans son rapport \u00e0 la clinique &#8211; de ce qui rel\u00e8ve des autres sciences (et de respecter les logiques scientifiques h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes) comme on l\u2019a vu, mais, selon cette d\u00e9finition stimulante, il conviendra \u00e9galement de la distinguer de la structuration psychique d\u2019une s\u00e9quence historique donn\u00e9e. C\u2019est l\u00e0 une avanc\u00e9e suppl\u00e9mentaire d\u00e9cisive dans la pens\u00e9e de l\u2019auteur que la d\u00e9finition positive qu\u2019il propose de la psychanalyse puisse non seulement permettre de d\u00e9limiter plus clairement son champ de l\u00e9gitimit\u00e9 dans son rapport externe aux autres sciences, mais \u00e9galement qu\u2019elle puisse avoir une port\u00e9e critique quant \u00e0 son rapport \u00e0 elle-m\u00eame.<br><br>En effet, force est de constater que la psychanalyse, elle aussi, a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e au fer rouge des normes propres \u00e0 chaque \u00e9poque qu\u2019elle a travers\u00e9e et que certaines de ses constructions th\u00e9oriques en portent l\u2019\u00e9vidente trace pass\u00e9e, voire les stigmates. Il convient donc que les analystes eux-m\u00eames, convoqu\u00e9s par la rigueur inh\u00e9rente que requiert leur discipline, r\u00e9visent et renoncent \u00e0 certaines constructions th\u00e9oriques dat\u00e9es qui ont pr\u00e9tendu ill\u00e9gitimement rendre compte de l\u2019inconscient. Il en est ainsi, d\u2019apr\u00e8s l\u2019auteur, du complexe d\u2019\u0152dipe, du primat du phallus, de la question du p\u00e8re, de la diff\u00e9rence masculin\/f\u00e9minin, etc. Car, si dans la clinique nous pouvons effectivement rencontrer des normes, ces derni\u00e8res n\u2019indiquent pourtant rien quant aux m\u00e9canismes qui structurent les processus psychiques inconscients, et l\u2019analyste n\u2019a pas \u00e0 se prononcer \u00e0 partir d\u2019elles selon des jugements de valeur. Ces normes sont d\u2019abord le r\u00e9sultat de l\u2019Histoire et il convient d\u00e8s lors de se tourner vers les sciences humaines les plus \u00e0 m\u00eame d\u2019en rendre compte (sociologie, anthropologie, histoire, etc.). Si la psychanalyse peut faire science, ce n\u2019est qu\u2019au niveau des m\u00e9canismes d\u2019assomption de ces normes. En d\u2019autres termes, la psychanalyse, en tant que science, ne peut pas \u00eatre prescriptive. La psychanalyse appliqu\u00e9e comme la pr\u00e9tention psychopathologique ou la nosographie sont \u00e9galement rendues caduques.<br>La v\u00e9rit\u00e9 scientifique dont s\u2019occupe la psychanalyse telle que red\u00e9finie par l\u2019auteur (la localisation, dans le discours, d\u2019un \u00ab x \u00bb hors discours et la possibilit\u00e9 offerte au patient d\u2019une r\u00e9invention de sa mani\u00e8re de \u00ab faire avec \u00bb ce r\u00e9el) est sans rapport avec la psychopathologie et les jugements normatifs dont elle se soutient plus ou moins implicitement. Ce faisant, Visentini propose \u00e0 la communaut\u00e9 des analystes ni plus ni moins qu\u2019un audacieux programme de reformalisation scientifique de l\u2019exp\u00e9rience psychanalytique (dont son ouvrage constitue, en quelque sorte, le pr\u00e9liminaire) \u00e0 partir des enseignements de la clinique contemporaine et des avanc\u00e9es des autres sciences, dans la perspective d\u2019une r\u00e9\u00e9valuation des \u0153uvres psychanalytiques afin de savoir \u00ab ce que l\u2019on conserve tant de Freud, que de Ferenczi, d\u2019Abraham, de Klein, Rank, Winicott, Kohut, Lacan, etc. \u00bb.<br><br>On mesure ici le gain immense de ces quelques propositions tr\u00e8s claires et pleinement assum\u00e9es. En se tenant, stricto sensu, \u00e0 cette approche \u00e9pist\u00e9mologico-clinique, la psychanalyse, en tant que science, peut enfin \u00eatre d\u00e9lest\u00e9e de ses tenaces pr\u00e9jug\u00e9s. Car c\u2019est peu dire que ce lest lui \u00e9tait dommageable. Il ne faisait pas qu\u2019inutilement l\u2019alourdir dans une sorte d\u2019accumulation baroque ou de th\u00e9saurisation insens\u00e9e qui mena\u00e7ait l\u2019\u00e9quilibre de l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9difice. Il \u00e9tait aussi la cause des critiques et des soup\u00e7ons incessants plus que l\u00e9gitimes, qui,&nbsp;<em>in fine<\/em>, pouvaient aller jusqu\u2019\u00e0 l\u2019hypoth\u00e9quer dans son statut de science.<br><br>Ce retour \u00e0 un \u00ab Freud \u00e9pist\u00e9mologue \u00bb permet, non seulement \u00e0 la psychanalyse, de quitter sa \u00ab minorit\u00e9 \u00bb en proc\u00e9dant \u00e0 sa propre critique interne afin de sortir de l\u2019impasse du psychanalysme et de ses obscures confusions, mais permet, de plus, de retrouver le soc tranchant de la v\u00e9rit\u00e9 freudienne qui la fonde, en tant que science de l\u2019exp\u00e9rience clinique. Gageons avec Alain Vanier, qui salue ce livre dans une belle pr\u00e9face o\u00f9 il n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 consid\u00e9rer que \u00ab l\u2019adresse \u00bb de Visentini \u00ab puisse r\u00e9veiller les analystes de leur sommeil dogmatique \u00bb, qu\u2019il se trouve, dans cette perspective nouvelle propos\u00e9e par l\u2019auteur, une boussole dont la direction, suffisamment pr\u00e9cise et \u00e9labor\u00e9e pour \u00eatre s\u00fbre, puisse permettre d\u2019orienter de mani\u00e8re plus claire et distincte les analystes et leur pratique. Il s\u2019agit l\u00e0, ni plus ni moins, d\u2019une possibilit\u00e9 de<br>revitalisation du champ analytique lui-m\u00eame pour aujourd\u2019hui et pour demain.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12738?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[2048],"mode":[61],"revue":[615],"auteur_livre":[2150],"class_list":["post-12738","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-florent-gabarron-garcia","mode-gratuit","revue-615","auteur_livre-guenael-visentini"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12738","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12738"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12738"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12738"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12738"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12738"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12738"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"https:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12738"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}