{"id":9878,"date":"2021-08-22T07:30:51","date_gmt":"2021-08-22T05:30:51","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/reponses-2\/"},"modified":"2021-10-05T17:43:32","modified_gmt":"2021-10-05T15:43:32","slug":"reponses","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/reponses\/","title":{"rendered":"R\u00e9ponses"},"content":{"rendered":"\n<p>Je tenterai d\u2019\u00eatre bref et clair, tant la question a \u00e9t\u00e9 embrouill\u00e9e par des consid\u00e9rations importantes mais malgr\u00e9 tout extrins\u00e8ques (notamment de \u00ab&nbsp;setting&nbsp;\u00bb).<\/p>\n\n\n\n<p>1. Je distinguerai l\u2019<em>acte<\/em> psychanalytique&nbsp;: ce que le psychanalyste fait <em>en tant que<\/em> psychanalyste, et la <em>pratique<\/em> courante des psychanalystes&nbsp;: ce qu\u2019ils font dans une cure, et plus g\u00e9n\u00e9ralement, dans le rapport avec tout patient.<\/p>\n\n\n\n<p>2. L\u2019acte psychanalytique peut \u00eatre commod\u00e9ment divis\u00e9 en <em>situation<\/em> et <em>m\u00e9thode<\/em>, l\u2019une et l\u2019autre sont essentielles.<\/p>\n\n\n\n<p>La \u00ab&nbsp;<em>situation<\/em>&nbsp;\u00bb est de radicale asym\u00e9trie. Celle-ci a pu pr\u00eater \u00e0 tous les malentendus, y compris celui formul\u00e9 par Ferenczi d\u2019\u00ab&nbsp;hypocrisie professionnelle&nbsp;\u00bb. On sait que, de nos jours, cette asym\u00e9trie a \u00e9t\u00e9 balay\u00e9e par l\u2019id\u00e9e que la position de l\u2019analyste, pas plus que celle de l\u2019observateur en physique n\u2019a droit \u00e0 aucun privil\u00e8ge. C\u2019est l\u00e0 la fameuse ritournelle \u00ab&nbsp;transf\u00e9ro-contre-transf\u00e9rentielle&nbsp;\u00bb qui n\u2019est absente d\u2019aucune communication de congr\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>Or, l\u2019invention g\u00e9niale de la situation analytique ne s\u2019entend bien que coupl\u00e9e avec une conception de la \u00ab&nbsp;situation anthropologique fondamentale&nbsp;\u00bb (adulte-infans) comme dissym\u00e9trie originaire, dont l\u2019autre nom est \u00ab&nbsp;s\u00e9duction&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est seulement par la dissym\u00e9trie infantile que s\u2019explique et se justifie l\u2019\u00ab&nbsp;insupportable&nbsp;\u00bb dissym\u00e9trie analytique. La \u00ab&nbsp;neutralit\u00e9&nbsp;\u00bb n\u2019est pas primairement refus \u00e0 l\u2019autre (au patient) d\u2019aide, de conseils, de savoir, etc. Elle ne se soutient que par ce qu\u2019on doit nommer \u00ab&nbsp;refusement&nbsp;\u00bb interne de l\u2019analyste&nbsp;: peut-\u00eatre appr\u00e9hension de ses propres m\u00e9canismes inconscients, respect de l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 inconsciente et aussi sens de ses limites, ce qui implique une destitution par rapport \u00e0 toute vis\u00e9e de ma\u00eetrise, de fa\u00e7onnement de l\u2019autre, de \u00ab&nbsp;po\u00efesis&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert, si on veut lui garder une sp\u00e9cificit\u00e9 analytique, ne se con\u00e7oit que dans le cadre de cette situation qui replace fondamentalement le sujet au plus pr\u00e8s des \u00e9nigmes qui lui furent propos\u00e9es dans son enfance. En plus des \u00e9nigmes de l\u2019autre interne (l\u2019inconscient), c\u2019est le \u00ab&nbsp;traitement&nbsp;\u00bb des \u00e9nigmes de l\u2019autre externe (les adultes, les parents) qui est, dans les cas les plus favorables, remis en chantier.<\/p>\n\n\n\n<p>3. La <em>m\u00e9thode<\/em> est, comme son nom l\u2019indique, <em>analytique<\/em>. Elle vise \u00e0 mettre \u00e0 d\u00e9couvert des \u00e9l\u00e9ments cach\u00e9s, inconscients ou avoisinant l\u2019inconscient, ou d\u00e9fensifs, dans les dires, les actes et le transfert de l\u2019analysant. En tant que telle, la m\u00e9thode psychanalytique a une vis\u00e9e de d\u00e9structuration. Elle cherche des \u00e9l\u00e9ments cach\u00e9s l\u00e0 o\u00f9 on ne les attendait pas. Elle met \u00e0 mal des ensembles coh\u00e9rents sur lesquels toute une vie a pu s\u2019organiser (id\u00e9ologies, vision de soi et des autres, sch\u00e9mas narratifs, roman personnel, etc.), pour en d\u00e9signer les pi\u00e8ces disjointes.<\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9thode de la psychanalyse est fond\u00e9e sur la <em>libre association<\/em> (que l\u2019on peut mieux nommer m\u00e9thode \u00ab&nbsp;associative-dissociative&nbsp;\u00bb), sur les <em>interpr\u00e9tations<\/em> de l\u2019analyste \u2013 je veux dire (au sens du texte \u00ab&nbsp;Constructions dans l\u2019analyse&nbsp;\u00bb) la fa\u00e7on de souligner, de \u00ab&nbsp;pointer&nbsp;\u00bb la pr\u00e9sence d\u2019un \u00e9l\u00e9ment insolite, voisin de l\u2019inconscient \u2013 et sur les reconstructions d\u2019un processus de d\u00e9fense. L\u2019acte psychanalytique est donc d\u00fb \u00e0 l\u2019action conjointe de l\u2019analysant et de l\u2019analyste, unis dans la m\u00e9thode.<\/p>\n\n\n\n<p>4. <em>\u00c0 proprement parler<\/em>, nulle psychoth\u00e9rapie n\u2019a jamais gu\u00e9ri ni nulle psychanalyse. <em>A fortiori<\/em> cette derni\u00e8re, si elle prenait l\u2019allure d\u2019un v\u00e9ritable champ de fouilles. Mais ce champ de fouilles est sans cesse r\u00e9organis\u00e9, reconstitu\u00e9 par le patient. <em>Le seul psychoth\u00e9rapeute est notre \u00ab&nbsp;patient&nbsp;\u00bb et plus g\u00e9n\u00e9ralement tout \u00eatre humain<\/em> qui se constitue d\u00e8s ses premiers jours comme <em>sujet d\u2019une histoire<\/em> en se temporalisant, en m\u00e9morisant, en \u00ab&nbsp;\u00e9crivant&nbsp;\u00bb ou r\u00e9crivant son histoire de fa\u00e7on plus ou moins coh\u00e9rente. \u00ab&nbsp;Sujet&nbsp;\u00bb donc d\u2019une narration intime, unique ou ramifi\u00e9e d\u2019ailleurs. (Ceci explique que le seul \u00ab&nbsp;compte rendu&nbsp;\u00bb de cas v\u00e9ridique soit celui du patient lui-m\u00eame.)<\/p>\n\n\n\n<p>5. Freud n\u2019a pas dit autre chose (ce qu\u2019on n\u2019\u00e9coute plus gu\u00e8re de nos jours) en \u00e9non\u00e7ant que la \u00ab&nbsp;synth\u00e8se&nbsp;\u00bb (dont on lui reprochait de ne pas se soucier) \u2013 ce qu\u2019on nommerait aujourd\u2019hui \u00ab&nbsp;reconstruction&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;structuration&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;sujectivation&nbsp;\u00bb, etc. \u2013 n\u2019\u00e9tait pas son lot, et que, comme en chimie, les \u00e9l\u00e9ments disjoints avaient toujours tendance \u00e0 s\u2019assembler de nouveau spontan\u00e9ment. La remarque vaut toujours, non pas comme une formule d\u2019indiff\u00e9rence ou de refus d\u2019assistance, mais comme test de d\u00e9limitation essentielle entre psychanalyse et psychoth\u00e9rapie.<\/p>\n\n\n\n<p>6. Comment appliquer ce crit\u00e8re aux mille formes contemporaines de pratique se r\u00e9f\u00e9rant ou non \u00e0 la psychanalyse&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Au sein de la psychanalyse des n\u00e9vroses telle que nous la pratiquons toujours aujourd\u2019hui, psychoth\u00e9rapie et psychanalyse se c\u00f4toient constamment.<\/p>\n\n\n\n<p>Une petite partie du temps et des efforts du patient et de l\u2019analyste vise \u00e0 \u00ab&nbsp;analyser&nbsp;\u00bb. J\u2019inclus dans cet acte le \u00ab&nbsp;traitement&nbsp;\u00bb des d\u00e9fenses, intimement li\u00e9es aux fantasmes inconscients. La plus grande partie du temps d\u2019une psychanalyse est consacr\u00e9e \u00e0 la remise en forme et en histoire de ce que l\u2019analyse a d\u00e9couvert, donc \u00e0 la \u00ab&nbsp;psychoth\u00e9rapie&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Une mise en histoire \u00e0 laquelle l\u2019analyste n\u2019est pas \u00e9tranger, proposant \u00e9ventuellement des liaisons, des sch\u00e9mas narratifs et partiels, \u00ab&nbsp;\u0153dipien&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;castratif&nbsp;\u00bb ou autres, mais toujours avec prudence. Mais il nous faut cependant souligner que pour Freud, le \u00ab&nbsp;devenir conscient&nbsp;\u00bb d\u2019un \u00e9l\u00e9ment inconscient ouvrait, \u00e0 lui seul, la voie \u00e0 une nouvelle synth\u00e8se. Nous avons, je pense, pris du recul par rapport \u00e0 cette vue \u00ab&nbsp;physicaliste&nbsp;\u00bb, gr\u00e2ce \u00e0 des notions comme celles de narrativit\u00e9, historisation voire subjectivation qui donnent \u00e0 la \u00ab&nbsp;perlaboration&nbsp;\u00bb freudienne un contenu bien plus riche, comme \u00e9tant pr\u00e9cis\u00e9ment le temps \u00ab&nbsp;psychoth\u00e9rapique&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>7. R\u00e9sumons encore&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>Toute psychanalyse<\/em> est en grande partie consacr\u00e9e \u00e0 la psychoth\u00e9rapie&nbsp;: \u00e0 l\u2019autohistorisation du sujet, avec l\u2019aide plus ou moins active de l\u2019analyste.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais <em>l\u2019acte<\/em> psychanalytique \u2013 parfois bien rare \u2013 est autre chose. \u0152uvre de d\u00e9liaison, il tente de faire surgir des mat\u00e9riaux nouveaux pour une historisation profond\u00e9ment renouvel\u00e9e. Apr\u00e8s tout, nous ne nous \u00e9tonnerons pas que le psychanalyste soit aussi prudent et parcimonieux&nbsp;: son travail de d\u00e9liaison ne s\u2019apparente-t-il pas \u00e0 celui de la pulsion sexuelle de mort&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>8. Les <em>psychoth\u00e9rapies<\/em> sont multiples. Le fait qu\u2019elles soient ou non pratiqu\u00e9es par des analystes ou m\u00eame avec une r\u00e9f\u00e9rence analytique a peu \u00e0 voir avec leur nature.<\/p>\n\n\n\n<p>a) Il y a les psychanalyses qui risquent de glisser vers la psychoth\u00e9rapie pure et simple.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019autostructuration, l\u2019autohistorisation persistent, mais travaillent sur un mat\u00e9riau usag\u00e9, \u00ab&nbsp;de r\u00e9emploi&nbsp;\u00bb. Le r\u00e9sultat n\u2019est pas n\u00e9gligeable, mais les fondements inconscients resurgissent rarement. Pour parler en termes de \u00ab&nbsp;traduction&nbsp;\u00bb, on traduit \u00e0 partir d\u2019une traduction d\u00e9j\u00e0 existante, avec peu de r\u00e9f\u00e9rence au texte original.<\/p>\n\n\n\n<p>b) Bon nombre des psychoth\u00e9rapies men\u00e9es par des analystes sont dans ce cas, car elles ne se donnent pas d\u2019embl\u00e9e les moyens m\u00e9thodologiques permettant de sonder l\u2019inconscient.<\/p>\n\n\n\n<p>c) Je pense que la plupart des psychoth\u00e9rapies dites non analytiques sont dans le m\u00eame cas. \u00c9couter quelqu\u2019un avec attention et \u00ab&nbsp;contenance&nbsp;\u00bb lui permet souvent des progr\u00e8s importants dans son autohistorisation. Les r\u00e9sultats par rapport aux psychoth\u00e9rapies \u00ab&nbsp;analytiques&nbsp;\u00bb (men\u00e9es par des analystes) sont comparables, nous disent les statistiques, et il faudrait v\u00e9rifier sans pr\u00e9jug\u00e9s. Notons bien que les \u00ab&nbsp;\u00e9valuations&nbsp;\u00bb en question ne prennent pas en compte les psychanalyses men\u00e9es selon la m\u00e9thode \u00ab&nbsp;analytique&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>d) Je laisse \u00e9videmment de c\u00f4t\u00e9 les (psycho&nbsp;?) th\u00e9rapies visant \u00e0 rectifier un comportement n\u00e9vrotique par un v\u00e9ritable dressage (TCC).<\/p>\n\n\n\n<p>e) La psychoth\u00e9rapie des psychoses et des cas dits \u00ab&nbsp;borderline&nbsp;\u00bb <em>graves<\/em> pose un tout autre pr\u00e9alable&nbsp;: le probl\u00e8me m\u00eame de l\u2019indication. Est-on en droit d\u2019aider \u00e0 \u00ab&nbsp;d\u00e9lier&nbsp;\u00bb ce qui est d\u00e9j\u00e0 en mal de liaison. Ici la perspective change radicalement&nbsp;: le psychoth\u00e9rapeute est convi\u00e9, semble-t-il, \u00e0 participer \u00ab&nbsp;cr\u00e9ativement&nbsp;\u00bb \u00e0 la construction, en apportant ses sch\u00e9mas, voire ses propres mat\u00e9riaux. Son \u00ab&nbsp;implication&nbsp;\u00bb est maximale, au point qu\u2019on puisse se demander si les cas rapport\u00e9s ne sont pas des exemplaires uniques, auxquels le th\u00e9rapeute a consacr\u00e9 la majeure partie de son attention et de son temps. La <em>multiplicit\u00e9<\/em> des approches et des th\u00e9orisations, dans les cas expos\u00e9s, montre que la plupart du temps c\u2019est l\u2019idiosyncrasie du th\u00e9rapeute- analyste qui est en premi\u00e8re ligne, dans ses fondements inconscients, ses valeurs, son existence m\u00eame. Autant de th\u00e9rapeutes de psychoses que d\u2019individus, et les th\u00e9ories font peu de poids car elles ne font gu\u00e8re qu\u2019habiller une pratique avant tout individuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ajouterai ici un b\u00e9mol&nbsp;: aucun ali\u00e9n\u00e9 ne l\u2019est totalement&nbsp;; il existe toujours en lui une part n\u00e9vrotique, refoul\u00e9e (cf. Freud&nbsp;: \u00ab&nbsp;Le clivage du moi&nbsp;\u00bb). Dans cette mesure, l\u2019analyse pr\u00e9cautionneuse de cette part n\u00e9vrotique peut avoir un effet d\u2019entra\u00eenement sur l\u2019ensemble de la personne y compris sa part psychotique (voir mon sch\u00e9ma <em>in<\/em> \u00ab&nbsp;Trois acceptions du mot inconscient dans le cadre de la th\u00e9orie de la s\u00e9duction g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e&nbsp;\u00bb).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Conclusion<\/h2>\n\n\n\n<p>J\u2019ai voulu surtout montrer que psychanalyse et psychoth\u00e9rapie ne sont pas des domaines s\u00e9par\u00e9s mais que dans toute psychanalyse, il y a forc\u00e9ment de l\u2019analyse et de la psychoth\u00e9rapie.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;Je le pansai, Dieu le gu\u00e9rit.&nbsp;\u00bb Je transposerai&nbsp;:<br>\u00ab&nbsp;Je d\u00e9bridai ses plaies, il les cicatrisa \u00e0 sa fa\u00e7on.&nbsp;\u00bb\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>[*] Publi\u00e9 dans <em>Le Carnet psy<\/em>, 108, mai 2006. R\u00e9ponse \u00e0 une enqu\u00eate coordonn\u00e9e par D. Widl\u00f6cher.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9878?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je tenterai d\u2019\u00eatre bref et clair, tant la question a \u00e9t\u00e9 embrouill\u00e9e par des consid\u00e9rations importantes mais malgr\u00e9 tout extrins\u00e8ques (notamment de \u00ab&nbsp;setting&nbsp;\u00bb). 1. 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