{"id":9826,"date":"2021-08-22T07:30:44","date_gmt":"2021-08-22T05:30:44","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/et-la-limite-2\/"},"modified":"2021-09-20T14:35:39","modified_gmt":"2021-09-20T12:35:39","slug":"et-la-limite","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/et-la-limite\/","title":{"rendered":"Et ta limite ?"},"content":{"rendered":"\n<p>Homme \u00e9pris d\u2019absolu et de libert\u00e9, le po\u00e8te James Douglas Morrison, appel\u00e9 Jim Morrison, chanteur, parolier et \u00e2me d\u2019un groupe musical mythique des ann\u00e9es 1970, les <em>Doors<\/em>, ne trouve de sens \u00e0 la vie que s\u2019il en repousse les limites, quitte \u00e0 se br\u00fbler les ailes \u00e0 l\u2019approche de la mort. Le po\u00e8te r\u00e9v\u00e8le une v\u00e9rit\u00e9 premi\u00e8re, une pulsionnalit\u00e9 qui vit en chacun de nous, qui d\u00e9signe le c\u0153ur de notre d\u00e9sir. Cette v\u00e9rit\u00e9 que recherchent de fa\u00e7on plus aigu\u00eb, plus vive les adolescents. Morrison leur renvoie les interrogations qu\u2019ils ont sur eux-m\u00eames et sur les fronti\u00e8res de la folie, il r\u00e9pond \u00e0 sa fa\u00e7on \u00e0 la question adolescente s\u2019il en est&nbsp;: suis-je fou&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Morrison est bien l\u2019enfant de son si\u00e8cle, qui en tant qu\u2019artiste et po\u00e8te, d\u00e9voile de fa\u00e7on \u00e9clatante et po\u00e9tique l\u2019actualit\u00e9 du malaise dans la civilisation. Pourquoi cet \u00e9ternel adolescent r\u00e9volt\u00e9 attire-t-il encore la jeunesse&nbsp;? Pr\u00e9cis\u00e9ment parce qu\u2019il ne vieillit pas et qu\u2019il reste \u00ab&nbsp;<em>for ever young<\/em>\u00bb, jeune pour toujours, dans son physique comme dans son discours. Il divulgue les r\u00eaves les plus fous qui d\u00e9bordent les peurs insens\u00e9es. James Douglas Morrison a su extraire une mati\u00e8re premi\u00e8re de ses angoisses et \u00e9laborer un objet culturel d\u2019intelligence, de sensibilit\u00e9, et de po\u00e9sie. Celle-ci poss\u00e8de une capacit\u00e9 de r\u00e9sonance avec les pr\u00e9occupations de la jeunesse contemporaine, au point qu\u2019elle passe les g\u00e9n\u00e9rations et persiste encore de nos jours, au-del\u00e0 des modes, des succ\u00e8s jetables et consommables de notre nouveau mill\u00e9naire.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous allons aborder l\u2019\u00e9tat limite en posant la question de la structure et de la possiblit\u00e9 \u00e9ventuelle d\u2019un changement de structure. C\u2019est la clinique et en particulier celle avec les adolescents, qui pose \u00e0 l\u2019analyste ou au psychoth\u00e9rapeuthe ce type de question, incontournable si l\u2019on se risque \u00e0 recevoir ces patients en \u00e9tat limite. Dans <em>Analyse sans fin et avec fin<\/em>, Freud \u00e9crit&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nous savons que c\u2019est en \u00e9tablissant des g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s, des r\u00e8gles, des lois, qui mettent de l\u2019ordre dans un chaos, que nous faisons un premier pas vers la possession intellectuelle du monde ext\u00e9rieur dans lequel nous vivons. Ce travail nous permet de simplifier le monde ph\u00e9nom\u00e9nal, mais nous ne pouvons non plus \u00e9viter de le d\u00e9former surtout quand il s\u2019agit de processus de d\u00e9veloppement et de transformation. Nous nous occupons avant tout des modifications qualitatives et, ce faisant, nous n\u00e9gligeons g\u00e9n\u00e9ralement, du moins tout au d\u00e9but, le facteur quantitatif. Dans la r\u00e9alit\u00e9, les transitions, les stades de passage sont bien plus courants et contrast\u00e9s, rigoureusement d\u00e9limit\u00e9s.&nbsp;\u00bb. Ce dont il est question dans ces lignes, c\u2019est d\u2019une distinction possible entre diff\u00e9rentes entit\u00e9s cliniques mais surtout des possibilit\u00e9s de passage d\u2019une structure \u00e0 une autre, de la d\u00e9licate fronti\u00e8re ou limite entre les structures cliniques.<\/p>\n\n\n\n<p>Car un sujet en d\u00e9s\u00e9quilibre permanent recherche sans cesse son centre de gravit\u00e9 pour pouvoir asseoir sa personnalit\u00e9. Il \u00e9prouve des difficult\u00e9s \u00e0 se sentir en phase avec son environnement et donc avec ses pairs. Cela nous conduit naturellement \u00e0 nous demander ce qui d\u00e9termine la limite de chacun. La peau est l\u2019enveloppe palpable et naturelle qui d\u00e9finit le champ propre du sujet. La peau est une enveloppe poreuse, c\u2019est-\u00e0-dire perc\u00e9e d\u2019orifices qui assurent la continuit\u00e9 de la circulation entre le dedans et le dehors du corps. Ce sont les orifices respiratoires, g\u00e9nitaux, urinaires et anaux, les yeux et les oreilles. En pr\u00e9cisant que les organes g\u00e9nitaux sont des zones \u00e9rog\u00e8nes qui fonctionnent dans les deux sens, du dedans vers le dehors et inversement.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais comment exister quand on se vit soi-m\u00eame comme une limite, fronti\u00e8re mouvante et sans cesse red\u00e9finie par les autres&nbsp;? Freud au d\u00e9but de sa trente et uni\u00e8me conf\u00e9rence \u00e9crit&nbsp;: \u00ab&nbsp;Ne vous figurez pas que les diverses fractions de la personnalit\u00e9 soient aussi rigoureusement d\u00e9limit\u00e9es que le sont artificiellement, en g\u00e9ographie politique, les divers pays. Les contours lin\u00e9aires, tels qu\u2019on les voit dans les dessins ou la peinture primitive ne peuvent nous faire saisir les particularit\u00e9s du psychisme&nbsp;; les couleurs fondues des peintres modernes s\u2019y pr\u00eateraient mieux. Apr\u00e8s avoir disjoint les parties, nous sommes maintenant forc\u00e9s de les r\u00e9unir. J\u2019ai tent\u00e9 de faire comprendre ce qu\u2019\u00e9tait ce psychisme si difficile \u00e0 saisir&nbsp;; ne portez pas sur ce premier essai un jugement trop s\u00e9v\u00e8re. Il est fort vraisemblable que les divisions sont tr\u00e8s variables chez les diff\u00e9rents individus, qu\u2019elles se modifient m\u00eame durant le fonctionnement et qu\u2019elles peuvent momentan\u00e9ment s\u2019effacer.\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ce que reconna\u00eet implicitement Freud dans ce passage, c\u2019est la possibilit\u00e9 de passerelles entre les diff\u00e9rents modes de fonctionnement psychique. Il ne renie pas ce qu\u2019il avait mis tant de temps \u00e0 \u00e9laborer, la distinction des niveaux sp\u00e9cifiques de fonctionnement psychique, et ces distinctions sont encore pertinentes pour tous les psychanalystes. Cependant ces pr\u00e9cisions sur les divisions variables qui se modifient et peuvent s\u2019effacer sont essentielles car elles introduisent la possibilit\u00e9 d\u2019inscription d\u2019\u00e9tats limites du sujet, et ce dans une perspective pas seulement descriptive ou ph\u00e9nom\u00e9nologique, mais reposant sur les bases d\u2019une m\u00e9tapsychologie.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette possibilit\u00e9 est due \u00e0 l\u2019action du clivage qui intervient de fa\u00e7on variable dans tous les processus psychiques. Ainsi, il y aurait deux attitudes possibles, la premi\u00e8re qui tiendrait compte de la r\u00e9alit\u00e9 et l\u2019autre qui, sous l\u2019influence des pulsions, d\u00e9tacherait le moi de cette m\u00eame r\u00e9alit\u00e9. Freud pr\u00e9cise vers la fin de son \u0153uvre, dans <em>L\u2019Abr\u00e9g\u00e9 de psychanalyse<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;Mais les deux attitudes coexistent, mais l\u2019issue d\u00e9pend de leur puissance respective.&nbsp;\u00bb. Andr\u00e9 Green voit dans cette occurrence, une pr\u00e9occupation implicite de Freud pour la limite, qui ne nous apporte pourtant pas de statut conceptuel. Green tourne autour de ce statut, ainsi que de ce concept limite qu\u2019est la pulsion. M\u00eame si nous ne suivons pas toutes les th\u00e9orisations de cet auteur, il faut lui reconna\u00eetre le m\u00e9rite d\u2019\u00eatre un des premiers \u00e0 avoir fait une synth\u00e8se des travaux sur les \u00e9tats limites et d\u2019en avoir propos\u00e9 une lecture tendant vers une conceptualisation de la clinique de l\u2019\u00e9tat limite, qui soit autre chose qu\u2019un fourre-tout, un registre des sympt\u00f4mes.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais plus \u00e9clairante est la r\u00e9flexion de Jean-Jacques Rassial sur l\u2019\u00e9tat limite. Dans <em>Le sujet et \u00e9tat limite<\/em>, il s\u2019appuie non seulement sur les travaux de Freud mais aussi sur les derni\u00e8res \u00e9laborations de Lacan sur le synth\u00f4me et la formalisation topologique en n\u0153uds borrom\u00e9ens. Rassial travaille \u00e0 partir de notions comme la forclusion, proposant qu\u2019elle ne porte pas exclusivement sur le nom du p\u00e8re, mais sur \u00ab&nbsp;n\u2019importe quel signifiant virtuel qui, d\u00e8s lors, pourra faire retour dans le r\u00e9el.&nbsp;\u00bb Mais son hypoth\u00e8se centrale s\u2019articule autour des modifications possibles de l\u2019\u00e9tat du synth\u00f4me qui rendent compte de la grande plasticit\u00e9 psychique de ces \u00e9tats limites. \u00ab&nbsp;Ainsi, le sujet en \u00e9tat limite, dans son rapport \u00e0 la fois \u00e0 son propre corps, \u00e0 la langue et au monde, t\u00e9moignerait d\u2019un recouvrement simple du r\u00e9el et de la r\u00e9alit\u00e9, tel que l\u2019effet paradoxal des clivages aboutirait, en fait, \u00e0 un \u00e9tat de confusion.&nbsp;\u00bb Ce type de confusion se rep\u00e8re dans le d\u00e9cours des cures analytiques de sujets limites, d\u00e8s lors que l\u2019on rep\u00e8re une distinction entre les registres du r\u00e9el et de la r\u00e9alit\u00e9 qui ne sont pas superposables.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour en revenir \u00e0 l\u2019histoire singuli\u00e8re de Morrison, dont il nous manque les coordonn\u00e9es transf\u00e9rentielles, nous avons relev\u00e9 que c\u2019est plut\u00f4t dans le registre d\u00e9pressif que se situe l\u2019aboutissement des clivages. Il est un autre champ qui se d\u00e9ploie chez Morrison, c\u2019est celui de la d\u00e9personnalisation. Selon les auteurs classiques, la d\u00e9personnalisation consiste en un trouble de la conscience de soi. La description du sentiment de d\u00e9personnalisation ne peut se faire qu\u2019au travers de l\u2019\u00e9nonc\u00e9 d\u2019un patient, de ses plaintes ou de son auto-analyse, comme ici dans ses \u00e9crits. Il s\u2019agit d\u2019un \u00e9tat o\u00f9 le sujet se dit modifi\u00e9 de telle fa\u00e7on que sa propre personne comme le monde ext\u00e9rieur ne lui paraissent plus familiers. Il ressent un sentiment d\u2019\u00e9tranget\u00e9, d\u2019irr\u00e9alit\u00e9. Il se sent devenir observateur de sa propre personne comme si toute co\u00efncidence avec lui-m\u00eame devenait probl\u00e9matique. Les moments de d\u00e9personnalisation s\u2019accompagnent d\u2019une perplexit\u00e9 anxieuse face \u00e0 ce qu\u2019il ressent, ainsi qu\u2019une difficult\u00e9 \u00e0 trouver ses mots pour l\u2019exprimer. Ainsi le d\u00e9personnalis\u00e9 affronte trop cr\u00fbment, car sans l\u2019\u00e9cran du fantasme, cette coupure qui nous origine.<\/p>\n\n\n\n<p>En psychiatrie classique, des auteurs comme Folin en particulier ont d\u00e9crit la d\u00e9personnalisation comme une forme de passage vers un processus psychotique. Cependant elle n\u2019est sp\u00e9cifique d\u2019aucune structure. Il s\u2019agit cependant d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e0 distinguer du clivage du Moi de Freud \u00e0 propos de la perversion et de la psychose. Ce que Lacan retravaillera pour sa part comme un fait de structure, la division subjective, en fait la refente du sujet, instaur\u00e9e du fait m\u00eame qu\u2019il soit un \u00eatre parlant. Il est de constatation clinique courante de voir des ph\u00e9nom\u00e8nes de d\u00e9personnalisation dans la psychose. Mais il semble plus int\u00e9ressant de situer la d\u00e9personnalisation dans le registre du franchissement, moment de bascule, de mise en suspens de la situation subjective.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon Lacan dans son s\u00e9minaire sur l\u2019angoisse, \u00ab&nbsp;La d\u00e9personnalisation commence avec la non- reconnaissance de l\u2019image sp\u00e9culaire&nbsp;\u00bb. Dans le cadre de la relation amoureuse, de l\u2018\u00e9namoration, cela renvoie certainement les protagonistes au sp\u00e9culaire et voire au pr\u00e9-sp\u00e9culaire, comme dans le coup de foudre.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tat limite, les clivages, les passages \u00e0 l\u2019acte, l\u2019app\u00e9tence aux exc\u00e8s et aux toxiques, refl\u00e8tent bien l\u2019\u00e9tat de la subjectivit\u00e9 contemporaine. Cet \u00e9tat de la limite du symbolique et du d\u00e9litement du lien social, qui caract\u00e9rise nos soci\u00e9t\u00e9s. C\u2019est sans doute ce que Morrison ressentait de fa\u00e7on tellement vive qu\u2019il lui \u00e9tait n\u00e9cessaire de le transcrire pour continuer \u00e0 exister. Ceux qui l\u2019ont appr\u00e9ci\u00e9 et qui l\u2019appr\u00e9cient encore ont su capter ce message de beaut\u00e9, de fol espoir en la vie et en l\u2019amour, de d\u00e9sespoir face \u00e0 la noirceur du monde et \u00e0 l\u2019irr\u00e9ductible distance entre les \u00eatres. Le po\u00e8te comme l\u2019artiste n\u2019est pas toujours solitaire. Il fait prendre conscience \u00e0 chacun de sa v\u00e9rit\u00e9. Il exprime au travers de sa cr\u00e9ativit\u00e9 un langage universel et pour l\u2019atteindre, il porte en lui les signifiants des autres. Lui qui voulait \u00eatre au seuil de la perception, est rest\u00e9 subjectivement enferm\u00e9 dans ses propres limites qu\u2019il tentait d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment de repousser au-del\u00e0 du sensible et au-del\u00e0 du vivant.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9826?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Homme \u00e9pris d\u2019absolu et de libert\u00e9, le po\u00e8te James Douglas Morrison, appel\u00e9 Jim Morrison, chanteur, parolier et \u00e2me d\u2019un groupe musical mythique des ann\u00e9es 1970, les Doors, ne trouve de sens \u00e0 la vie que s\u2019il en repousse les limites,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1214],"thematique":[832],"auteur":[1461],"dossier":[833],"mode":[60],"revue":[670],"type_article":[452],"check":[2023],"class_list":["post-9826","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-psychanalyse","thematique-etat-limites","auteur-didier-lauru","dossier-actualites-des-etats-limites","mode-payant","revue-670","type_article-dossier","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9826","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9826"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9826\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14606,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9826\/revisions\/14606"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9826"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=9826"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=9826"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=9826"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=9826"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=9826"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=9826"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=9826"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=9826"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}