{"id":9476,"date":"2021-08-22T07:30:04","date_gmt":"2021-08-22T05:30:04","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/chienne-2\/"},"modified":"2021-09-16T20:47:53","modified_gmt":"2021-09-16T18:47:53","slug":"chienne","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/chienne\/","title":{"rendered":"Chienne"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;Cosi Saremo Amici&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>.\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<p>1928\u00a0: Dorothy Burlingham offre \u00e0 Freud son premier chien, un chow-chow (nourriture-nourriture) rapport\u00e9 d\u2019un voyage en Chine et pr\u00e9nomm\u00e9 Lin Yug (l\u00fcn), qui devait mourir 15 mois plus tard, renvers\u00e9 par une voiture.<\/p>\n\n\n\n<p>La fille (ou la s\u0153ur&nbsp;?) de cette chienne appel\u00e9e Yofi par son ma\u00eetre (<em>beaut\u00e9<\/em> en yiddish, mais aussi joie au sens de <em>tant mieux<\/em>, soit <em>Freud<\/em> en allemand), lui restera fid\u00e8le jusqu\u2019au tout dernier moment. \u00ab&nbsp;<em>Jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019heure vienne<\/em>&nbsp;\u00bb n\u2019est-elle pas la devise des chiens scouts&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Il offre l\u2019un des fils de cette beaut\u00e9, le chien de sa chienne donc, le bien nomm\u00e9 Topsy (Psy&nbsp;?), \u00e0 Marie-Bonaparte, et ce pr\u00e9texte servira \u00e0 ce que tous deux entreprennent l\u2019\u00e9criture d\u2019un livre injustement m\u00e9connu sur la sublimation, <em>Topsy, le chow-chow aux poils d\u2019or<\/em><sup>2<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>On imagine ais\u00e9ment que Freud c\u00e9dait \u00e0 la tentation de se d\u00e9lier la langue en parlant \u00e0 sa chienne entre deux patients. Dommage que l\u2019on ne puisse savoir ce que l\u2019autre (la chienne de son ma\u00eetre) en pensait\u2026 m\u00eame si l\u2019on peut imaginer que les chiennes sont de dr\u00f4les de z\u00e8bres ou de dr\u00f4les d\u2019oiseaux en mati\u00e8re de narration. \u00ab&nbsp;M\u00e9lange de sauvagerie et de docilit\u00e9, plein d\u2019affection jalouse et passionn\u00e9e, m\u00e9fiant envers les \u00e9trangers&nbsp;\u00bb &#8211; soulignait Freud \u00e0 propos de Wolf, le chien-loup qu\u2019Anna promenait tous les jours au Prater et dont le m\u00e9daillon attach\u00e9 au cou portait l\u2019\u00e9crit suivant \u00ab&nbsp;<em>Professeur Freud&nbsp;; 19, Berggasse<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>3<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019avait bien pu apprendre cette chienne, la seule t\u00e9moin oculaire connue du traitement analytique prodigu\u00e9 par le ma\u00eetre, au contact prolong\u00e9 de celui-ci, \u00e9tant entendu qu\u2019on estime qu\u2019une telle proximit\u00e9-complicit\u00e9 finit par donner au chien une intelligence ou une stupidit\u00e9 conforme \u00e0 son ma\u00eetre&nbsp;? \u00c9tait-ce un chien pour non-voyant ou un chien savant-accultur\u00e9 et \u00e9duqu\u00e9 \u00e0 mort&nbsp;? Pour savoir le fin mot de cette histoire de chiens, peut-\u00eatre faut-il relire <em>Le Colloque des chiens<\/em> de Scipion et Berganza<sup>4<\/sup>&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>On pr\u00e9tend que Yofi lui \u00e9tait d\u2019un utile secours pour faire le diagnostic d\u2019un nouveau patient&nbsp;: c\u2019est ainsi que, si elle aboyait, ce dernier \u00e9tait r\u00e9cus\u00e9. Freud \u00e9tait-il int\u00e9ress\u00e9 par les jeux m\u00e9tonymiques entre folie et animalit\u00e9&nbsp;? Parions encore que s\u2019il admettait la persistance de la b\u00eate en l\u2019homme, il n\u2019\u00e9tait pas pr\u00eat \u00e0 admettre l\u2019humaine conscience r\u00e9flexive dans la b\u00eate. Qu\u2019avait donc pu renifler le chien, que son ma\u00eetre n\u2019avait pas encore ressenti&nbsp;? L\u2019angoisse nue, lisse et blanche, et surtout froide de certains patients psychotiques&nbsp;; l\u2019odeur particuli\u00e8rement am\u00e8re de poussi\u00e8re ou de beurre un peu rance d\u2019une putr\u00e9faction m\u00e9lancolique ou celle acide d\u2019une sueur d\u2019angoisse marqu\u00e9e par le sceau de l\u2019effervescence, ou de son envers (la liqu\u00e9faction) chez certains psychopathes&nbsp;? A moins que cette chienne f\u00fbt une bourgeoise (\u00ab&nbsp;qui se pr\u00e9f\u00e8re&nbsp;\u00bb) comme son ma\u00eetre, bien diff\u00e9rents des chiens des rues,\u2026 la gal\u00e8re au bout de la laisse et qui savent r\u00e9chauffer leurs ma\u00eetres n\u00e9cessiteux qui aiment \u00e0 s\u2019y pelotonner la nuit. La morale est la laisse de mer que d\u00e9posent les temp\u00eates.<\/p>\n\n\n\n<p>On dit que les chiens aboient et se montrent agressifs quand ils ressentent que l\u2019on a peur d\u2019eux&nbsp;: ainsi \u00e0 l\u2019inverse dans le film <em>L\u2019Argent<\/em> de Robert Bresson, le meurtrier ex\u00e9cute froidement \u00e0 la hache toute une maisonn\u00e9e, du grand-p\u00e8re au petit-fils, accompagn\u00e9 docilement par l\u2019effrayant berger allemand charg\u00e9 de veiller sur la malheureuse famille. En tout \u00e9tat de cause, certains patients dont l\u2019angoisse serait li\u00e9e humoralement et \u00e9lectriquement \u00e0 la peur, tout en \u00e9tant d\u00e9pourvue de sens (un \u00e9lectromagn\u00e9tisme c\u00e9r\u00e9bral qui ne donnerait aucune activit\u00e9 mentale&nbsp;? une m\u00e9moire purement g\u00e9n\u00e9tique&nbsp;?) \u00e9taient, pour cette chienne-l\u00e0, des cas limites, c\u2019est-\u00e0-dire limites quant \u00e0 la capacit\u00e9 de son ma\u00eetre \u00e0 les investir, \u00e0 l\u2019aune de ce qu\u2019ils lui faisaient \u00e9prouver. Faut-il aller jusqu\u2019\u00e0 penser que la qualit\u00e9 chimique de leurs angoisses r\u00e9sonnait avec celle clinique de ce chien qui contrairement \u00e0 l\u2019homme face au r\u00e9el ne se raconte pas d\u2019histoire&nbsp;? Cl\u00e9ment Rosset<sup>5<\/sup> \u00e9crivait&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>La pierre n\u2019en dit vraiment pas assez. L\u2019homme, cr\u00e9ature imaginative et bavarde, en dit toujours beaucoup trop. L\u2019animal se trouve dans le juste milieu&nbsp;: il r\u00e9sume tout ce qu\u2019on peut dire de l\u2019existence, pas moins et pas plus<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoi qu\u2019il en soit, Freud nourrissait une v\u00e9ritable aversion pour les d\u00e9linquants, les estimait, conform\u00e9ment \u00e0 l\u2019air du temps, incurables et inamendables, et contre-indiquait la psychanalyse pour les meurtriers. Et il ne prisait gu\u00e8re les \u00e9crivains du r\u00e9alisme social, Zola, C\u00e9line, Dosto\u00efevski.<\/p>\n\n\n\n<p>La chienne sentait-elle l\u2019odeur du sexe et du sang&nbsp;? Est-ce elle qui fit d\u00e9couvrir \u00e0 Freud la pulsion de mort&nbsp;? Mais les psychopathes ont-ils une odeur particuli\u00e8re ou faut-il \u00e9voquer le d\u00e9lire olfactif de Freud, qui, faut-il le rappeler, accorda beaucoup trop de confiance aux th\u00e9ories nasales de Fliess et donc au flair de son chien. Le corps des sujets limites et psychopathes carenc\u00e9s dans l\u2019enfance a tr\u00e8s t\u00f4t s\u00e9cr\u00e9t\u00e9 via les sensations \u00e9prouv\u00e9es (traumatismes en plein) et celles auto prodigu\u00e9es (traumatismes en creux-absence), des affects qui faute d\u2019avoir pu acc\u00e9der \u00e0 des repr\u00e9sentations (faute d\u2019accordage, d\u2019assistance par un objet tuteur et t\u00e9moin), demeurent \u00e0 l\u2019\u00e9tat d\u2019excitation libre et de terreur agonique. Bref lors des reviviscences (comme dans la cure <em>via<\/em> le transfert), ils respirent la peur et suent l\u2019angoisse (les aisselles particuli\u00e8rement odorantes des psychotiques), l\u2019odeur de mort acidul\u00e9e des retrait\u00e9s et des vieillards, l\u2019odeur \u00e2cre des c\u00e9toses m\u00e9lancoliques.<\/p>\n\n\n\n<p>On sait d\u00e9sormais que les chiens permettent un diagnostic pr\u00e9coce du cancer de la prostate pourvu qu\u2019on leur fasse renifler les urines de leur ma\u00eetre. On sait aujourd\u2019hui<sup>6<\/sup> que le cancer a une odeur perceptible par l\u2019odorat canin, qui sait flairer les petites mol\u00e9cules odorantes lib\u00e9r\u00e9es par les bact\u00e9ries si\u00e9geant dans les cellules tumorales des n\u00e9oplasies. On pr\u00e9tend pourtant que cette chienne s\u2019\u00e9carta de son ma\u00eetre et grogna apr\u00e8s lui dans sa propre maison, quand l\u2019odeur de putr\u00e9faction du cancer de la m\u00e2choire de Freud commen\u00e7a \u00e0 lui devenir insupportable. Freud r\u00e9visa-t-il alors son jugement quant \u00e0 l\u2019estime que l\u2019on peut porter aux chiens dont tout le monde vante la fid\u00e9lit\u00e9 et qui n\u2019aspireraient qu\u2019\u00e0 rester couch\u00e9 au pied de leurs ma\u00eetres, leurs laisses sur le dos&nbsp;? Aurait-il eu le temps de changer son jugement sur les chattes narcissiques, \u00ab&nbsp;<em>symboles du charme paisible et enjou\u00e9 du v\u00e9ritable \u00e9go\u00efsme<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>7<\/sup>\u2026 autrement dit pr\u00e9f\u00e9rait-il vraiment la compagnie de Dorothy aux chatteries de Lou&nbsp;? \u00ab&nbsp;<em>J\u2019attends comme un chien affam\u00e9 un os que l\u2019on m\u2019a promis, mis \u00e0 part que cela devrait \u00eatre le mien<\/em><sup>8<\/sup>.&nbsp;\u00bb r\u00e9pondit Freud \u00e0 Ettington qui venait un jour prendre des nouvelles de l\u2019agonisant.<\/p>\n\n\n\n<p>La libert\u00e9 de mouvement de Yofi permit \u00e0 Freud quelques savoureuses interpr\u00e9tations (de d\u00e9tente contrebalan\u00e7ant les nombreuses heures d\u2019attente qu\u2019il devait garder par devers soi). Ainsi le psychiatre am\u00e9ricain, le Dr Roy Grinker, rapporta que lors de sa cure, Yofi se levant de sa couche, alla un jour gratter \u00e0 la porte obligeant Freud \u00e0 lui ouvrir pour qu\u2019elle puisse sortir et qu\u2019il en profita pour lancer \u00e0 son analysant&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Yofi n\u2019approuve pas ce que vous venez de dire<\/em>&nbsp;\u00bb&nbsp;; puis tandis qu\u2019elle revenait en grattant cette fois de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la porte et qu\u2019il se releva pour lui ouvrir, il (re)lan\u00e7a cette fois&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Yofi vous donne une seconde chance<\/em>&nbsp;\u00bb. Enfin lors d\u2019une s\u00e9ance alors que Grinker \u00e9tait en proie \u00e0 une vive \u00e9motion et que Yofi lui sauta sur le ventre&nbsp;; la voix de Freud retentit\u2026 implacable&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Vous voyez que Yofi est tr\u00e8s excit\u00e9 que vous ayez \u00e9t\u00e9 capable de d\u00e9couvrir l\u2019origine de votre anxi\u00e9t\u00e9<\/em>&nbsp;\u00bb. Esp\u00e9rons que ce patient n\u2019\u00e9tait pas allergique aux poils de chien\u2026 ce qui aurait constitu\u00e9 un biais dans l\u2019\u00e9valuation de l\u2019assistant de Freud.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin rappelons \u00e0 nos amis lacaniens que c\u2019est Yofi qui scandait la fin des s\u00e9ances et non Freud, et que ce f\u00fbt toujours avec jamais plus d\u2019une minute aux d\u00e9pens du patient. Question subsidiaire&nbsp;: Yofi reniflait-elle l\u2019argent sonnant et tr\u00e9buchant exig\u00e9 par la cure, celui qui m\u00eame sale est r\u00e9put\u00e9 ne pas avoir d\u2019odeur&nbsp;? Si ce n\u2019est bien s\u00fbr celui du b\u00e9b\u00e9 ou des F\u00e8ces qu\u2019il est cens\u00e9 repr\u00e9senter symboliquement.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>\u00ab&nbsp;<em>Un lien d\u2019amiti\u00e9 nous unit tous deux<\/em>&nbsp;\u00bb\u2026tir\u00e9 de Don Giovanni. Air que Freud s\u2019amusait \u00e0 fredonner \u00e0 son chow-chow. In Lydia Flem, <em>La vie quotidienne de Freud et de ses patients<\/em>, Editions Seuil, Librairie du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, 2018, pp 198.<\/li><li><em>Topsy, the story of a golden-haired chow<\/em>, Pushkin Press, Londres, 1945.<\/li><li>Lydia Flem. <em>Ibid op. cit<\/em>.<\/li><li>Titre d\u2019une nouvelle de Cervantes admir\u00e9e par Freud. \u00ab&nbsp;<em>Tr\u00e8s jeune, j\u2019\u00e9changeais des lettres avec mon ami Edouard Silberstein\u2026 il nous arrivait assez souvent de signer, lui Berganza et moi Scipion, alors que j\u2019\u00e9tais le plus bavard des deux<\/em>&nbsp;\u00bb. Lettre de S. Freud \u00e0 B\u00e9n\u00e9dictus de Spinoza, Vienne, 25 et 26 juin 1937.<\/li><li>Cl\u00e9ment Rosset&nbsp;: <em>Le r\u00e9gime des passions<\/em>. Ed de minuit,1982.<\/li><li>Exp\u00e9riences de I. Fromantin. Institut Curie. Avec deux malinois&nbsp;: Thor et Nykios.<\/li><li>Lou Andreas-Salom\u00e9. <em>A l\u2019Ecole de Freud. Journal d\u2019une amie 1912-1913<\/em>. (1970). 2000, Mercure de France, pp 5.<\/li><li>S. Freud, <em>Correspondance<\/em>, Lettre \u00e0 Eitingon, Gallimard, 1938.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9476?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Cosi Saremo Amici&nbsp;\u00bb1. &nbsp; 1928\u00a0: Dorothy Burlingham offre \u00e0 Freud son premier chien, un chow-chow (nourriture-nourriture) rapport\u00e9 d\u2019un voyage en Chine et pr\u00e9nomm\u00e9 Lin Yug (l\u00fcn), qui devait mourir 15 mois plus tard, renvers\u00e9 par une voiture. 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