{"id":24644,"date":"2022-07-11T13:55:06","date_gmt":"2022-07-11T11:55:06","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?p=24644"},"modified":"2022-07-11T13:55:09","modified_gmt":"2022-07-11T11:55:09","slug":"philosophie","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/philosophie\/","title":{"rendered":"Philosophie"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>J\u2019AI LU SCHOPENHAUER TR\u00c8S TARD DANS MA VIE<\/strong>&nbsp;<\/h2>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai lu Schopenhauer tr\u00e8s tard dans ma vie&nbsp;: les concordances \u00e9tendues de la psychanalyse avec Schopenhauer ne se laissent pas ramener \u00e0 ma connaissance de sa doctrine (\u2026) Nietzsche, l\u2019autre philosophe dont les intuitions et les points de vue concordent souvent de la plus \u00e9tonnante fa\u00e7on avec les r\u00e9sultats pleinement acquis de la psychanalyse\u2026 je l\u2019ai justement longtemps \u00e9vit\u00e9 \u00e0 cause de cela&nbsp;; je tenais donc moins \u00e0 la priorit\u00e9 qu\u2019\u00e0 rester libre de toute pr\u00e9vention&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>, \u00e9crit Freud.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Que de d\u00e9n\u00e9gations pour \u00e9viter d\u2019enfermer la psychanalyse dans le cadre de la philosophie&nbsp;! On se souvient que le minist\u00e8re de l\u2019\u00c9ducation nationale avait d\u00e9cid\u00e9 en 2019 d\u2019expurger du programme de philosophie<sup>2<\/sup> les textes de Freud et de Marx. Exit les concepts-notions d\u2019inconscient et de travail\u2026 Aujourd\u2019hui quand la psychanalyse n\u2019est pas r\u00e9duite \u00e0 une philosophie, c\u2019est pour le pire qu\u2019elle est d\u00e9nigr\u00e9e comme un charlatanisme.<\/p>\n\n\n\n<p>Freud, plus primitif, moins sublim\u00e9, plus concret, envisageait lui aussi son \u0153uvre \u00e0 l\u2019aune de hautes aspirations, et tenait beaucoup aux id\u00e9aux de la civilisation. Il la voulait science qui n\u2019oublierait pas la biologie et prenait en compte les syst\u00e8mes de croyances. Son plus brillant \u00e9l\u00e8ve, D.W. Winnicott<sup>3<\/sup> pensait que la psychanalyse \u00e9tait \u00ab&nbsp;l\u2019anatomie et la physiologie de la psychiatrie et de la psychoth\u00e9rapie&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et si tout cela avait bien \u00e0 voir avec sa probl\u00e9matique identitaire, tant l\u2019\u0153uvre de Freud s\u2019\u00e9cartait du monoth\u00e9isme juif<sup>4<\/sup>, puis chr\u00e9tien, qu\u2019il ne go\u00fbtait gu\u00e8re. Il tentait de s\u2019en d\u00e9gager (sans totalement s\u2019en d\u00e9tacher) en \u00e9pousant mieux les philosophies grecques qui avaient divinis\u00e9 la nature et ne reconnaissait qu\u2019une seule \u00ab&nbsp;religion&nbsp;\u00bb&nbsp;: l\u2019art. Freud s\u2019y trouvait mieux \u00e0 son aise d\u2019autant qu\u2019il pressentait qu\u2019\u00e0 l\u2019origine de la cr\u00e9ativit\u00e9 artistique, comme de toute activit\u00e9 psychique, il y avait les mat\u00e9riaux essentiels \u00e0 toute trag\u00e9die&nbsp;: l\u2019inceste, l\u2019homosexualit\u00e9, les matricides et parricides. Et que, berceau de l\u2019\u00e9thique de la v\u00e9rit\u00e9, la civilisation grecque intimait d\u2019assumer la responsabilit\u00e9 de ses actes et les sanctions, fussent-elles archa\u00efques, qu\u2019ils appelaient.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>M\u00c9CONNAIS-TOI TOI-M\u00caME&nbsp;!<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Freud a longtemps dit qu\u2019il n\u2019aimait pas<strong> <\/strong>la philosophie du fait de sa propension \u00e0 verser dans la m\u00e9taphysique qu\u2019il r\u00e9cusait et \u00e0 laquelle il a substitu\u00e9 une m\u00e9tapsychologie Pour autant, et de fait, Freud a emprunt\u00e9 beaucoup \u00e0 bien des philosophes&nbsp;; en premier lieu \u00e0 Socrate. La psychanalyse n\u2019est-elle pas en d\u00e9finitive une ma\u00efeutique, une fa\u00e7on particuli\u00e8re d\u2019accoucher les esprits, en signifiant l\u2019importance d\u2019une chose essentielle, que Socrate inscrivit au fronton de Delphes&nbsp;: \u00ab Connais-toi toi-m\u00eame<sup>5 <\/sup>\u00bb&nbsp;? Les deux ou trois phrases qui suivent sont aussi d\u2019importance&nbsp;: \u00ab connais-toi toi m\u00eame si tu veux conna\u00eetre autrui \u00bb. \u00ab Connais-toi toi-m\u00eame \u00bb pour mieux appr\u00e9hender les fa\u00e7ons subjectives que tout un chacun a de percevoir le r\u00e9el et l\u2019autre\u2026 Perceptions, puis repr\u00e9sentations li\u00e9es \u00e0 son histoire, \u00e0 sa culture, \u00e0 son ethnie, \u00e0 sa disposition temp\u00e9ramentale. Avec pour application imm\u00e9diate dans la cure&nbsp;: si l\u2019analyste peut identifier tous ces \u00e9l\u00e9ments en lui, il \u00e9vitera qu\u2019ils n\u2019impactent trop projectivement le patient, lui permettant de l\u2019accueillir, et l\u2019\u00e9couter \u00ab&nbsp;sans m\u00e9moire ni d\u00e9sir&nbsp;\u00bb (Bion) et dans une neutralit\u00e9 bienveillante. Il faut travailler \u00e0 se conna\u00eetre soi-m\u00eame pour s\u2019autoriser \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer en soi un espace inconnu pour que l\u2019inconnu du patient s\u2019y r\u00e9fugie et dialogue avec le sien, et que ce soit par une connaissance \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de soi (en soi) que l\u2019analyste puisse ensuite le conna\u00eetre de et \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Freud, contrairement \u00e0 Socrate, le contraire de l\u2019ignorance n\u2019est pas tant la prise de conscience dans la connaissance, que le d\u00e9sir (et donc le vice). Par cons\u00e9quent, quelque chose d\u2019impr\u00e9visible et d\u2019ambigu sur le plan moral, sans d\u00e9sesp\u00e9rer que le vice ne puisse rendre, de temps en temps, hommage \u00e0 la vertu. Il y a chez Freud un fort a priori \u00e0 l\u2019encontre de la notion de compr\u00e9hension, qui est avant tout pour lui construction. Comprendre, c\u2019est \u00e9laborer et c\u2019est une apologie du d\u00e9sir et du plaisir en tant que vraie condition du sens. Bref, Freud ne veut pas que le sujet soit d\u00e9branch\u00e9 de son inconscient, source de sa vitalit\u00e9 et de sa cr\u00e9ativit\u00e9. Pour lui, la prise de conscience n\u2019est pas connaissance de la v\u00e9rit\u00e9, elle est construction de celle-ci. Franz Kafka rappelait avant lui que \u00ab&nbsp;Connais-toi toi-m\u00eame&nbsp;\u00bb ne signifie pas observe toi, mais plut\u00f4t&nbsp;: deviens le ma\u00eetre de tes actes. Et si c\u2019est d\u00e9j\u00e0 le cas, alors la parole signifie \u00ab&nbsp;M\u00e9connais-toi&nbsp;! Dis que tu comprends quand ta conscience te saisit&nbsp;; mais si tu veux percevoir ton \u00eatre profond\u2026 ne te comprend pas\u2026 d\u00e9sapprends. D\u00e9truis ton faux self&nbsp;! Sois vrai, authentique&nbsp;! Accepte tes exigences pulsionnelles, ne te soumet pas uniquement aux id\u00e9aux et au surmoi parentaux (au risque de d\u00e9bords psychotiques), tout en renon\u00e7ant \u00e0 ce qui te d\u00e9truit\u2026 pour que le \u00e7a advienne moi, et te change en celui que tu es&nbsp;\u00bb. Le \u00ab&nbsp;Deviens qui tu es&nbsp;\u00bb nietzsch\u00e9en n\u2019est pas loin&nbsp;: \u00ab&nbsp;connais-toi toi-m\u00eame et descends, le plus bas que tu peux dans les zones les plus terribles, l\u2019enfer, l\u00e0 o\u00f9 tu es en train de te battre avec toi-m\u00eame&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La chose<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>La psychanalyse demande et offre donc cette opportunit\u00e9 rare de descendre jusqu\u2019au fond de l\u2019inconscient, aux risques et p\u00e9rils d\u2019y contempler la chose, plus hideuse et terrible que ce que l\u2019on en avait compris, d\u2019y \u00e9prouver un froid glacial ou une chaleur suffocante\u2026 Prendre conscience de soi-m\u00eame, de sa v\u00e9rit\u00e9 int\u00e9rieure, et de ses d\u00e9sirs profonds&nbsp;; \u00e0 partir de l\u00e0, travailler \u00e0 la d\u00e9couverte de son propre point de vue sur l\u2019homme et le monde, le temps d\u2019une cure. Le pire qu\u2019il puisse, selon elle, arriver \u00e0 un individu serait de continuer \u00e0 vivre dans l\u2019ignorance et l\u2019illusion, \u00e0 l\u2019abri de ses clivages, dans une personnalit\u00e9 en faux self. Pour ne pas se laisser travailler et violenter de l\u2019int\u00e9rieur par son inconscient et la pulsion de mort, il faut se mettre au travail. Chacun a \u00e9videmment le droit de descendre aussi bas qu\u2019il peut, mais la descente est parfois vertigineuse. Part de v\u00e9rit\u00e9 de son \u00eatre permettant d\u2019acc\u00e9der certes \u00e0 une libert\u00e9, mais au risque que celle-ci verse, au c\u0153ur m\u00eame de sa jouissance, dans la perversit\u00e9 et la destructivit\u00e9. Au risque aussi que cette v\u00e9rit\u00e9 soit plus aveuglante qu\u2019\u00e9clairante, qu\u2019elle r\u00e9v\u00e8le le mensonge-refoulement-d\u00e9ni-forclusion n\u00e9cessaire \u00e0 notre vie de tous les jours.<\/p>\n\n\n\n<p>La psychanalyse propose d\u2019essayer de savoir qui tu es vraiment, ce que tu d\u00e9sires vraiment, quelle est ta part de libert\u00e9. Peux-tu \u00eatre l\u2019auteur de toi-m\u00eame, le musicien de tes silences, l\u2019acteur de&#8230;&nbsp;? \u00catre le sujet de l\u2019\u00e9nonc\u00e9, le sujet de l\u2019\u00e9nonciation. Face \u00e0 une t\u00e2che si difficile, Freud propose le \u00ab&nbsp;connais-toi toi-m\u00eame\u2026&nbsp;\u00bb dans la relation et dans le lien\u2026 avec l\u2019aide d\u2019un autre. Du fait de la subjectivit\u00e9 maximale, du manque de recul et de position m\u00e9ta et de d\u00e9centrement de tout un chacun par rapport \u00e0 certaines certitudes et croyances a priori\u2026 l\u2019\u00e9coute de l\u2019autre s\u2019impose.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Freud, contrairement \u00e0 Socrate, ne croit pas \u00e0 une r\u00e9solution-gu\u00e9rison morale<sup>6&nbsp;<\/sup>: \u00ab&nbsp;L\u2019analyse permet une certaine unit\u00e9 de la personnalit\u00e9, mais elle ne rend pas bon en soi et pour soi, et je ne crois pas, comme Socrate, que tous les d\u00e9fauts de caract\u00e8re proviennent d\u2019une sorte de confusion et d\u2019ignorance. Je pense que c\u2019est trop demander \u00e0 l\u2019analyse que de vouloir qu\u2019elle r\u00e9alise les plus chers des id\u00e9aux de chacun&nbsp;\u00bb. Pour autant, la gu\u00e9rison reste en ligne de mire&nbsp;: c\u2019est en de\u00e7\u00e0 de la surface des sympt\u00f4mes comportementaux que \u00e7a se situe et si l\u2019on travaille cet en de\u00e7\u00e0, les troubles du comportement vont dispara\u00eetre tr\u00e8s rapidement.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Freud, m\u00e9decin, d\u00e9testait la philosophie, rejetait toute m\u00e9taphysique, comme tout mysticisme qui donnerait \u00e0 un Dieu, ou \u00e0 un ma\u00eetre, tout pouvoir sur la nature et la morale. Il croyait \u00e0 la force des mythes et \u00e0 la culture, et donc au sens commun qui se d\u00e9gage de l\u2019histoire et, \u00e0 partir de ce sens, \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 qui advient et d\u00e9termine des valeurs. Il faillit devenir neurophysiologiste, et d\u00e9buta son singulier int\u00e9r\u00eat, remarqu\u00e9 pour la sexualit\u00e9, par l\u2019\u00e9tude de celle des anguilles.<\/p>\n\n\n\n<p>Freud s\u2019int\u00e9ressait \u00e0 la p\u00e9nombre dans la caverne et aux images qui s\u2019y projetaient de l\u2019ext\u00e9rieur comme de l\u2019int\u00e9rieur, mais s\u2019attachait toujours \u00e0 en sortir pour s\u2019approcher de la lumi\u00e8re des id\u00e9es. Sa m\u00e9tapsychologie est une \u00ab&nbsp;th\u00e9orie du psychisme, en tant que psychologie de l\u2019inconscient qui porte sur tout ce qu\u2019il y a entre l\u2019organe somatique (de la vie psychique), le cerveau, et d\u2019autre part les activit\u00e9s de la conscience, et qui nous demeure inconnu&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Effacer sa propre morale<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Dans la cure, Freud invitait le patient \u00e0 \u00e9chafauder sa propre morale, par rapport \u00e0 son besoin de libert\u00e9, mais en regard de l\u2019Anank\u00e9 (la n\u00e9cessit\u00e9), pour que cette libert\u00e9 soit limit\u00e9e par une \u00e9conomie psychique et une \u00e9thique. Th\u00e9oricien, il savait que la th\u00e9orie comblait un vide et risquait de n\u2019\u00eatre que remplissage, mais tentait aussi d\u2019y trouver-percer une issue. Mais, et c\u2019est l\u00e0 son g\u00e9nie, il pressentait que lors d\u2019un moment de crise (peur et angoisse) o\u00f9 l\u2019on prend peur de l\u2019autre, pour mieux conna\u00eetre cet autre \u00e9tranger et \u00e9viter de le d\u00e9truire projectivement, il fallait le conna\u00eetre en soi et \u00e0 partir de l\u00e0 \u00e9couter ce que ses \u00e9motions (conscientes) et ses affects (au regard de ses motions pulsionnelles inconscientes) disaient \u00e0 son c\u0153ur-\u00e2me de lui. Car la destruction de l\u2019autre c\u2019est le d\u00e9but du suicide de soi. Voyons la popularit\u00e9 des mod\u00e8les \u00ab&nbsp;neuroscientifiques&nbsp;\u00bb de soi, o\u00f9 le r\u00f4le de l\u2019autre (et <em>a fortiori<\/em> celui de la s\u00e9duction de l\u2019inconscient sexuel) est d\u00e9ni\u00e9, et le d\u00e9veloppement concomitant de l\u2019individualisme narcissique et du faux self raisonnable \u00e0 la formule \u00ab&nbsp;je vais bien\u2026 et quand je vais mal je me rel\u00e8ve&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la psychanalyse\u2026 le lien et la relation \u00e0 l\u2019autre, qui ouvre \u00e0 un partage de plaisir, sont la condition de l\u2019affect, puis de l\u2019\u00e9motion et <em>in fine <\/em>du sens <em>via <\/em>le sentiment.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<p>1. Sigmund Freud&nbsp;; Ma vie et la psychanalyse&nbsp;; 1928&nbsp;; coll les essais&nbsp;; Gallimard&nbsp;; 1949.<\/p>\n\n\n\n<p>2. Elle est encore enseign\u00e9e en Terminale<\/p>\n\n\n\n<p>3. Donald Winnicott ; Lettres vives ; NRF&nbsp;; Gallimard&nbsp;; 1987.<\/p>\n\n\n\n<p>4. Il est l\u2019un des grands h\u00e9r\u00e9tiques avec Spinoza, Einstein et Marx<\/p>\n\n\n\n<p>5. On se souvient que Calypso (\u00ab&nbsp;la couverture, le voile, l\u2019enchantement) r\u00e9pondait invariablement (all\u00e9gorie) \u00e0 ce \u00ab&nbsp;Connais-toi toi-m\u00eame&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>6. Lettre de Sigmund Freud \u00e0 James Jackson&nbsp;Putnam&nbsp;; 7 juin 1915. Correspondance&nbsp;; NRF&nbsp;; Gallimard&nbsp;; 1994.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24644?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J\u2019AI LU SCHOPENHAUER TR\u00c8S TARD DANS MA VIE&nbsp; \u00ab&nbsp;J\u2019ai lu Schopenhauer tr\u00e8s tard dans ma vie&nbsp;: les concordances \u00e9tendues de la psychanalyse avec Schopenhauer ne se laissent pas ramener \u00e0 ma connaissance de sa doctrine (\u2026) Nietzsche, l\u2019autre philosophe dont&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1212],"thematique":[],"auteur":[1372],"dossier":[],"mode":[60],"revue":[],"type_article":[],"check":[],"class_list":["post-24644","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-imprecis","auteur-maurice-corcos","mode-payant"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24644","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=24644"}],"version-history":[{"count":2,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24644\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":24664,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24644\/revisions\/24664"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=24644"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=24644"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=24644"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=24644"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=24644"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=24644"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=24644"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=24644"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=24644"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}