{"id":14966,"date":"2021-09-22T16:58:26","date_gmt":"2021-09-22T14:58:26","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?p=14966"},"modified":"2021-10-01T16:47:33","modified_gmt":"2021-10-01T14:47:33","slug":"en-therapie-une-serie-qui-democratie-la-psychanalyse","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/en-therapie-une-serie-qui-democratie-la-psychanalyse\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0En th\u00e9rapie\u00a0\u00bb, une s\u00e9rie qui d\u00e9mocratise la psychanalyse ?"},"content":{"rendered":"\n<p><em>En Th\u00e9rapie est une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e fran\u00e7aise cr\u00e9\u00e9e par Eric Toledano et Olivier Nakache et diffus\u00e9e sur Arte d\u00e9but 2021. Libre adaptation de la s\u00e9rie isra\u00e9lienne BeTipul de Hagai Levi, En Th\u00e9rapie fait pour la premi\u00e8re fois de la psychanalyse en tant que telle l\u2019objet d\u2019une s\u00e9rie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"691\" src=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/groupe-_cb_-_0103_-_r2_ccarole_bethuel_3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15026\" srcset=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/groupe-_cb_-_0103_-_r2_ccarole_bethuel_3.jpg 1000w, http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/groupe-_cb_-_0103_-_r2_ccarole_bethuel_3-300x207.jpg 300w, http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/groupe-_cb_-_0103_-_r2_ccarole_bethuel_3-768x531.jpg 768w, http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/groupe-_cb_-_0103_-_r2_ccarole_bethuel_3-600x415.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : C\u2019est la premi\u00e8re fois en France qu\u2019on entre dans un cabinet d\u2019analyste et que la psychanalyse devient, en tant que telle, l\u2019objet d\u2019une s\u00e9rie. Cette m\u00e9diatisation de la profession est-elle une bonne<br>nouvelle ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019un c\u00f4t\u00e9 c\u2019est une bonne nouvelle. Finalement il y a eu un \u00e9cho retentissant de cette s\u00e9rie comme si au moment o\u00f9 nous sommes condamn\u00e9s \u00e0 des relations virtuelles du fait de la pand\u00e9mie, voir une s\u00e9rie qui montre deux \u00eatres qui se rencontrent vraiment, en corps, procurait une \u00e9motion et faisait valoir la valeur irr\u00e9ductible de la rencontre. Je pense que cet engouement a \u00e0 voir avec l\u2019\u00e9tat de manque dans lequel nous plonge cette pand\u00e9mie qui nous prive de rencontres et de la parole sans la m\u00e9diation technologique. Ensuite, je pense que le succ\u00e8s de la s\u00e9rie est d\u2019avoir contextualis\u00e9 les \u00e9pisodes dans le cadre des attentats qui ont fait trauma en France en 2015 et qui ont eu des r\u00e9percussions en chacun, o\u00f9 que l\u2019on vive.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Mais peut-on pour autant parler de psychanalyse en ce qui concerne cette s\u00e9rie ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 Lacan et Freud dans la version fran\u00e7aise, il n\u2019y a pas v\u00e9ritablement de rapport \u00e0 l\u2019inconscient dans cette s\u00e9rie. Le titre de la s\u00e9rie am\u00e9ricaine In treatement a \u00e9t\u00e9 traduit par En analyse et donc je me suis interrog\u00e9e sur ce choix de traduire In treatment par \u00ab en analyse \u00bb alors que ce qui nous est montr\u00e9 est de l\u2019ordre d\u2019une psychoth\u00e9rapie bien plus que d\u2019une analyse : il n\u2019y a aucune r\u00e9f\u00e9rence au r\u00eave, aucune r\u00e9f\u00e9rence au rapport \u00e0 la parole v\u00e9ritablement inattendue ou \u00e0 l\u2019inconscient. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00e9tonn\u00e9e de voir qu\u2019il n\u2019y a pas eu un travail de r\u00e9invention de la situation analytique dans la version fran\u00e7aise par rapport \u00e0 la s\u00e9rie am\u00e9ricaine. Donc il me semble important de pouvoir dire aussi que la psychanalyse, ce n\u2019est pas cela.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : En m\u00eame temps, les spectateurs et la critique ont soulign\u00e9 la singularit\u00e9 de l\u2019\u00e9coute du psychanalyste, Dr Dayan, qu\u2019en pensez-vous ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Oui, il y a cette \u00e9coute bienveillante, qui ne juge pas, qui accueille. Mais ce qui est paradoxal, c\u2019est que c\u2019est une \u00e9coute tr\u00e8s empathique qui produit des effets inverses \u00e0 ceux qui sont attendus. Cette \u00e9coute, est-ce qu\u2019elle produit v\u00e9ritablement un all\u00e8gement de l\u2019angoisse ou un questionnement subjectif sur les sympt\u00f4mes ? Est-ce qu\u2019elle introduit le patient \u00e0 un int\u00e9r\u00eat pour sa propre parole, pour ses r\u00eaves, etc. ? Cette \u00e9coute semble engendrer beaucoup d\u2019agressivit\u00e9. Par exemple, avec le second patient qui est le policier, on a affaire \u00e0 un d\u00e9cha\u00eenement d\u2019agressivit\u00e9 qui est p\u00e9nible \u00e0 voir, on ne peut pas envier la position du psychanalyste, v\u00e9ritable bouc-\u00e9missaire de l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Plus Dayan se montre bienveillant avec ses patients, plus il est la cible de leur agressivit\u00e9, comment comprendre ce paradoxe ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ce que je trouve r\u00e9ussi paradoxalement dans la s\u00e9rie. Elle montre une situation qui suscite une grande violence du c\u00f4t\u00e9 de ses patients, comme si quelque chose de la pulsion venait \u00e0 se d\u00e9cha\u00eener au lieu de se symboliser. Nous voyons l\u00e0 un psy maltrait\u00e9 et malmen\u00e9 par ses patients, comme si sous couvert de faire une analyse, ce qui se produisait \u00e9tait plut\u00f4t de l\u2019ordre d\u2019un r\u00e8glement de compte. Or la demande d\u2019analyse et de psychoth\u00e9rapie a \u00e0 voir avec la souffrance. Le sujet s\u2019adresse \u00e0 un psy parce qu\u2019il a besoin de rencontrer enfin un autre qui soit \u00e0 m\u00eame de l\u2019aider \u00e0 se sortir d\u2019une impasse existentielle. Il ne vient pas pour agresser son analyste, mais pour parler de lui \u00e0 son psychanalyste, pour t\u00e9moigner plus pr\u00e9cis\u00e9ment de tout ce qu\u2019il n\u2019arrive pas \u00e0 comprendre dans ce qui lui arrive dans sa vie. Dans mon livre sur la s\u00e9rie am\u00e9ricaine, que j\u2019ai intitul\u00e9 In Treatment, lost in therapy (PUF, 2013), je me suis beaucoup appuy\u00e9e sur ce que dit Lacan de l\u2019agressivit\u00e9 dans L\u2019agressivit\u00e9 en psychanalyse (Ecrits, 1948). C\u2019est un affect qui a int\u00e9ress\u00e9 Lacan au d\u00e9but de son enseignement. L\u2019agressivit\u00e9 en psychanalyse, c\u2019est une dimension qu\u2019il a reconnue comme pouvant surgir du c\u00f4t\u00e9 du patient et aussi du c\u00f4t\u00e9 du psychanalyste. Ce qu\u2019il en dit, c\u2019est que lorsqu\u2019elle surgit, l\u2019agressivit\u00e9 indique que le psychanalyste n\u2019est pas \u00e0 la bonne place dans son \u00e9coute, il est dans une place de rival, d\u2019alter ego, de concurrent et on a davantage affaire \u00e0 une lutte qu\u2019\u00e0 une \u00e9coute qui conduirait \u00e0 une d\u00e9couverte de soi. En termes lacaniens, il s\u2019agit finalement de distinguer le petit autre, l\u2019autre imaginaire, cet alter ego qui est aussi un rival, avec lequel le sujet peut \u00eatre pris dans une relation imaginaire, et l\u2019Autre symbolique, qui est l\u2019Autre v\u00e9ritable que doit incarner le psychanalyste, de fa\u00e7on \u00e0 faire surgir le sujet de l\u2019inconscient par-del\u00e0 le moi.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Dans votre ouvrage vous vous montrez s\u00e9v\u00e8re avec la psychoth\u00e9rapie. Vous allez jusqu\u2019\u00e0 dire que c\u2019est le face-\u00e0-face en tant que tel qui produit des effets ind\u00e9sirables, le d\u00e9chainement de l\u2019agressivit\u00e9 et l\u2019enlisement des cures. Cette interpr\u00e9tation est loin de faire l\u2019unanimit\u00e9. Pouvez-vous d\u00e9velopper cela ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Je dirai plut\u00f4t que la s\u00e9rie m\u2019a \u00e9clair\u00e9e sur une phrase de Lacan que je trouvais s\u00e9v\u00e8re sur la psychoth\u00e9rapie. Lacan dit dans <em>T\u00e9l\u00e9vision<\/em> que \u00ab m\u00eame si elle peut produire un certain bien, la psychoth\u00e9rapie m\u00eame d\u2019inspiration analytique finit par conduire au pire \u00bb. Je me suis interrog\u00e9e en me demandant pourquoi il disait cela \u2026 Et je trouve lorsqu\u2019on regarde la s\u00e9rie am\u00e9ricaine, on voit en effet comment l\u2019issue d\u2019une psychoth\u00e9rapie peut \u00eatre d\u00e9sastreuse, lorsque le sujet ne se voit pas v\u00e9ritablement entendu par-del\u00e0 ce qu\u2019il dit, et qu\u2019\u00e0 la place, il rencontre quelque chose de l\u2019ordre du conseil, de la suggestion, de l\u2019imposition d\u2019un id\u00e9al de vie et finalement d\u2019une norme. Lorsque Lacan parle du c\u00f4t\u00e9 dangereux de certaines psychoth\u00e9rapies, il veut indiquer aussi que c\u2019est dans la psychoth\u00e9rapie que le psy se positionne comme un ma\u00eetre, parce qu\u2019il se positionne comme une esp\u00e8ce de coach qui au nom de ses id\u00e9aux \u00e0 lui, de sa normalit\u00e9, de sa sant\u00e9 mentale \u00e0 lui s\u2019autoriserait \u00e0 trouver des solutions pour l\u2019autre. Le psychoth\u00e9rapeute qui parle trop et qui finalement recouvre la parole du patient de la sienne est bien plus apparent\u00e9 \u00e0 un ma\u00eetre que le psychanalyste qui reste silencieux en laissant le sujet d\u00e9couvrir lui-m\u00eame le sens cach\u00e9 de ses paroles.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Donc que manque-t-il \u00e0 Dayan pour que les psychoth\u00e9rapies qu\u2019il m\u00e8ne puissent \u00eatre qualifi\u00e9es de psychanalytiques ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le probl\u00e8me de cette s\u00e9rie, c\u2019est qu\u2019elle situe la rencontre avec le psy sur un registre purement duel. Ensuite, elle t\u00e9moigne d\u2019une relation qui prend son rep\u00e8re dans le rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 et non pas dans le rapport \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 du sujet. Donc ce qui manque, c\u2019est une troisi\u00e8me dimension totalement absente ici et difficile \u00e0 repr\u00e9senter \u00e0 l\u2019\u00e9cran qui est la dimension de l\u2019inconscient qui pourrait surgit par exemple \u00e0 travers des moments plus oniriques si les r\u00e9alisateurs avaient fait le choix de donner une place au r\u00eave ou \u00e0 l\u2019angoisse, ce qui existe au cin\u00e9ma &#8211; dans les films d\u2019Hitchcock comme <em>La Maison du Dr Edwards<\/em>, ou encore <em>Marnie<\/em> par exemple. Pour faire r\u00e9sonner la dimension psychanalytique, il faut sortir de la transparence \u00e0 soi-m\u00eame, faire apercevoir une sorte d\u2019\u00e9nigme sur<br>soi-m\u00eame, soi-m\u00eame comme un Autre en somme. Le film de David Lynch Mulholland Drive me semble beaucoup plus \u00e0 m\u00eame m\u00eame rendre compte de l\u2019inconscient, \u00e0 cet \u00e9gard que la s\u00e9rie En analyse. Dans ce film \u00e9trange, on a affaire \u00e0 un long r\u00eave qui est aussi un cauchemar, celui de Diane Selwyn qui a perdu son identit\u00e9 et ne sait plus comment sortir de l\u2019impasse qu\u2019est devenue son existence.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Dans le cabinet du Dr. Dayan, les patients proviennent d\u2019une grande diversit\u00e9 de milieux sociaux. Quelle importance accordez-vous \u00e0 cette image d\u2019une psychanalyse ouverte \u00e0 tous ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Effectivement on peut reconna\u00eetre \u00e0 cette s\u00e9rie le m\u00e9rite de d\u00e9mocratiser l\u2019exp\u00e9rience de l\u2019analyse et de montrer que n\u2019importe qui peut faire cette exp\u00e9rience \u00e0 partir du moment o\u00f9 il le d\u00e9sire vraiment, o\u00f9 il se questionne profond\u00e9ment sur ce qui lui arrive, \u00e0 partir du moment o\u00f9 il croit aussi qu\u2019un autre peut l\u2019aider \u00e0 en savoir un peu plus sur lui-m\u00eame. Ce c\u00f4t\u00e9 d\u00e9mocratisation de la psychanalyse \u00e0 travers ce qui donne \u00e0 voir ce qui est cens\u00e9 \u00eatre secret et cach\u00e9 \u00e0 la vue, c\u2019est le c\u00f4t\u00e9 sympathique de la s\u00e9rie.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Carnet Psy : Pour finir, il est beaucoup question des attentats de 2015 dans la s\u00e9rie. Comment avez-vous compris le choix de mettre en relation la psychanalyse et les attentats ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On aurait pu attendre de Toledano et Nakache qu\u2019ils traitent de la question du traumatisme de fa\u00e7on un peu plus concr\u00e8te et profonde. Cette question du traumatisme psychique est aussi le point de d\u00e9part de la psychanalyse pour Freud. D\u2019abord le traumatisme sexuel des hyst\u00e9riques puis ensuite les traumatismes de guerre apr\u00e8s la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Donc je trouvais que c\u2019\u00e9tait une excellente id\u00e9e de partir de ce qui a fait trauma dans cette ann\u00e9e 2015 qui a marqu\u00e9 une cassure, qui a fait trou vraiment pour chacun et qui a laiss\u00e9 en chacun une marque ineffa\u00e7able. C\u2019est bien la d\u00e9finition freudienne du traumatisme. C\u2019est une exp\u00e9rience de for\u00e7age qui laisse une marque qui ne subit pas l\u2019usure du temps et en m\u00eame temps dont le sujet ne parvient pas \u00e0 parler. Le livre de Ph. Lan\u00e7on <em>Le Lambeau <\/em>qui est une v\u00e9ritable travers\u00e9e subjective et un retour du monde de l\u2019enfer du c\u00f4t\u00e9 des vivants nous en dit davantage sur ce que peut \u00eatre l\u2019exp\u00e9rience d\u2019une analyse quand on cherche \u00e0 revenir d\u2019un traumatisme psychique que cette s\u00e9rie. C\u2019est une analyse que j\u2019ai d\u00e9velopp\u00e9 dans mon dernier livre sur C\u00e9der n\u2019est pas consentir (PUF, 2021). L\u00e0 il s\u2019agit d\u2019inventer une langue, des mots pour nommer ce qui a \u00e9t\u00e9 v\u00e9cu d\u2019une fa\u00e7on telle que la langue du sujet en a \u00e9t\u00e9 coup\u00e9e. Apr\u00e8s un traumatisme, il s\u2019agit de trouver le chemin pour renouer avec le monde des mots, dans une langue \u00e0 soi.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14966?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En Th\u00e9rapie est une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e fran\u00e7aise cr\u00e9\u00e9e par Eric Toledano et Olivier Nakache et diffus\u00e9e sur Arte d\u00e9but 2021. 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