{"id":10612,"date":"2021-08-22T07:32:25","date_gmt":"2021-08-22T05:32:25","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/associations-libres-2\/"},"modified":"2021-09-17T12:42:14","modified_gmt":"2021-09-17T10:42:14","slug":"associations-libres","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/associations-libres\/","title":{"rendered":"Associations libres"},"content":{"rendered":"\n<p>Qu\u2019il se cache dans un authentique grenier ou dans d\u2019improbables combles plus ou moins am\u00e9nag\u00e9s&#8230; dans l\u2019attente d\u2019\u00eatre re-d\u00e9couvert, qu\u2019il se terre dans une cave dans l\u2019espoir de ne pas \u00eatre attrap\u00e9 par la queue, ou qu\u2019il se confine jusqu\u2019\u00e0 se retrancher dans un r\u00e9duit, un cagibi, ou un d\u00e9barras,&#8230; un des moyens de d\u00e9nicher l\u2019inconscient (de ramoner la chemin\u00e9e, de vider ses placards, de purger sa cave ou de ranger son grenier) est de cr\u00e9er les conditions permettant \u00e0 l\u2019analysant de se dire, ou de se raconter (ou mieux encore de se r\u00eaver) et non plus seulement de (se) bavarder&#8230; de <em>se la raconter<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Lui dire qu\u2019il peut dire tout ce qui lui passe par la t\u00eate, sans rien censurer ou faire semblant d\u2019omettre, est une gageure. Il n\u2019en peut mais\u2026 de tout dire, il faudrait ouvrir tant de portes et de fen\u00eatres, \u00e9largir tant de meurtri\u00e8res. Et c\u2019est bien \u00e7a qui le pr\u00e9occupe\u2026 il aimerait bien, mais quand m\u00eame, il n\u2019en peut mais. C\u2019est qu\u2019il y a certaines entraves, certaines inhibitions, certains contre-investissements qui l\u2019obligent souvent \u00e0 se mettre entre parenth\u00e8se ou \u00e0 se finir selon le pointill\u00e9 de points de suspension.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sait aussi, et parfaitement, que les associations dites libres ob\u00e9issent \u00e0 d\u2019autres contraintes\u2026 celles l\u00e0 m\u00eames qui oblige \u00e0 dire l\u2019inconscient. Et ces contraintes-l\u00e0 sont d\u2019autant plus pr\u00e9occupantes qu\u2019il ne sait pas quelle est leur nature profonde, tandis que celle plus superficielle des entraves nouant les sympt\u00f4mes d\u00e9fensifs qui le lient\u2026 \u00e7a \u00e7a va, il a fini par faire avec depuis le temps. Et puis faire avec, plut\u00f4t qu\u2019autrement n\u2019est-ce pas ce que lui recommandent les techniques psychoth\u00e9rapeutiques pragmatiques modernes du <em>comment faire<\/em> plut\u00f4t que de s\u2019acharner <em>\u00e0 savoir pourquoi<\/em>. Plus efficaces, plus rapides et moins on\u00e9reuses.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ainsi qu\u2019il h\u00e9site \u00e0 user de son droit de parole et de son droit \u00e0 \u00eatre \u00e9cout\u00e9 (pourtant si ch\u00e8rement pay\u00e9), et pr\u00e9f\u00e9rerait que vous commenciez le premier, pour voir comment vous vous en d\u00e9brouillez. Mais l\u2019analyste fine mouche sait qu\u2019\u00e0 parler il risque de se d\u00e9voiler quant \u00e0 ce qui l\u2019int\u00e9resse et quant \u00e0 ce qu\u2019il d\u00e9sire pour son patient. Aussi associe-t-il, d\u2019abord lourdement, par m\u00e9taphores (ce serait comme si&nbsp;; \u00e7a ressemblerait \u00e0, c\u2019est donc comme dans l\u2019histoire de\u2026) qui g\u00e9n\u00e8rent en lui des m\u00e9tonymies. Il y d\u00e9couvre des liens de filiation, de parent\u00e9, toute une pelote g\u00e9n\u00e9alogique, tout un <em>monopoly<\/em> familial, qui ne fait gu\u00e8re plus qu\u2019inqui\u00e9ter son patient tout concentr\u00e9 \u00e0 son entreprise de r\u00e9sistance.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis un jour lass\u00e9 de traquer le signifiant langagier par trop facile \u00e0 d\u00e9busquer, l\u2019analyste bougon devient surtout sensible au mouvement (et donc au processus) de la pens\u00e9e de l\u2019analysant en s\u00e9ance et d\u2019une s\u00e9ance, l\u2019autre&nbsp;; l\u2019analysant s\u2019interrompt, se redresse, d\u00e9tourne l\u2019attention, se rapproche \u00e0 nouveau d\u2019un noyau de douleur, mais trop chaud se r\u00e9tracte, se retire m\u00eame quand \u00e7a devient trop visible, intelligible, voire se d\u00e9sorganise avant de se rattraper en proposant des \u00ab&nbsp;r\u00eaves tout faits pour analystes&nbsp;\u00bb ou des figures abstraites destin\u00e9es \u00e0 le perdre. C\u2019est ce jour-l\u00e0 que son activit\u00e9 psychique <em>per se<\/em> se d\u00e9ploie&nbsp;: l\u00e0 o\u00f9 quelque chose se transforme en une esp\u00e8ce de r\u00e9alit\u00e9 dynamique permanente o\u00f9 l\u2019on va chercher les \u00e9l\u00e9ments fixes, et d\u2019autres limites flottants&nbsp;; et o\u00f9 on appr\u00e9ciera le jeu de r\u00e9sistance de la conscience soumise \u00e0 une seconde volont\u00e9 inconsciente en soi.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019analyste alors se d\u00e9sorganise, sort du langage et m\u00eame de la cognition, et continuant \u00e0 \u00e9couter sans plus entendre, se voit solliciter \u00e0 accueillir des correspondances de formes et de couleurs, plus qu\u2019\u00e0 s\u2019interroger en d\u00e9busquant des analogies. Comme face \u00e0 un tableau de Rothko ou de Soulages, il cesse de vouloir comprendre et il se voit imp\u00e9rieusement appel\u00e9 \u00e0 go\u00fbter les subtilit\u00e9s du jeu de la lumi\u00e8re sur des couleurs souvent intenses et \u00e0 renouer les liens qu\u2019elles suscitent dans leur r\u00e9flexion sur sa m\u00e9moire.<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est ainsi que l\u2019analyste et le spectateur sont plus pr\u00e8s de l\u2019objet car plus pr\u00e8s de l\u2019affect&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0Comme de longs \u00e9chos qui de loin se confondent<\/em><br><em>Dans une terre t\u00e9n\u00e9breuse et profonde unit\u00e9<\/em><br><em>Vaste comme la nuit et la clart\u00e9<\/em><br><em>Les parfums, les couleurs et les sons se r\u00e9pondent (\u2026)<\/em><br><em>Chantent, les transports de l\u2019esprit et des sens\u00a0\u00bb<\/em><sup>1<\/sup><\/p>\n\n\n\n<p>Ah les fameuses synesth\u00e9sies baudelairiennes (perceptions simultan\u00e9es, associations intimes de deux sensations, amiti\u00e9s des sens, consanguinit\u00e9 affective)&nbsp;; o\u00f9 l\u2019une secr\u00e8te et exprime l\u2019autre, pour que toutes deux se confusionnant se simultan\u00e9isent&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Les parfums frais comme des chairs d\u2019enfants<\/em>&nbsp;\u00bb. Synesth\u00e9sies que reprendra l\u2019\u00e9l\u00e8ve Rimbaud qui voulait que le po\u00e8te fasse \u00ab&nbsp;<em>sentir, palper, \u00e9couter, ses inventions<\/em>&nbsp;\u00bb et cr\u00e9er \u00ab&nbsp;<em>un verbe po\u00e9tique accessible \u00e0 tous les sens<\/em>&nbsp;\u00bb&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>la lune br\u00fble et hurle<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;<em>les fleurs de r\u00eave tintent, \u00e9clatent, \u00e9clairent<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;<em>voil\u00e0 le virement des gouffres<\/em>&nbsp;\u00bb. Synesthesies qui s\u2019apparentent \u00e0 ces notes que Mozart voulait entendre s\u2019aimer entre elles.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s Baudelaire et Rimbaud, finissons avec l\u2019associativit\u00e9 proustienne et ses transpositions m\u00e9tonymiques&nbsp;; celles qui se fondent sur \u00ab&nbsp;<em>la contigu\u00eft\u00e9 de deux sensations, sur leur coexistence dans le m\u00eame contexte mental<\/em><sup>2<\/sup> <em>(\u2026) que quand un pass\u00e9 ressuscite soudain dans une odeur, dans une vue qu\u2019il fait \u00e9clater et au-dessus duquel palpite l\u2019imagination et quand cette joie me donne l\u2019inspiration<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>3<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en effet par le biais de ces synesth\u00e9sies-m\u00e9tonymies que vient l\u2019inspiration qui dit l\u2019inou\u00ef et c\u2019est l\u00e0 la vraie libert\u00e9 que s\u2019octroie l\u2019analyste et qu\u2019attendait le patient pour en faire de m\u00eame. Et c\u2019est l\u00e0 qu\u2019ils commencent alors tous deux \u00e0 interpr\u00e9ter l\u2019entre-vue, l\u2019interdit. C\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 co-cr\u00e9er po\u00e9tiquement du sens.<\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019il commence par apprivoiser cette libert\u00e9 de se dire, on peut alors escompter (qu\u2019\u00e0 son insu m\u00eame, saluant de tr\u00e8s loin dans le temps ses souvenirs qui passent) l\u2019analysant se lib\u00e8rera du langage pour acceder \u00e0 la langue&nbsp;; y compris celle qu\u2019il croit la plus folle. Car de fait, le statut du fonctionnement mental dans l\u2019associativit\u00e9 est <em>limite<\/em> en tant qu\u2019il t\u00e9moigne d\u2019une dialectique possible entre deux fonctionnements, l\u2019un n\u00e9vrotique ob\u00e9issant au surmoi et l\u2019autre plus archa\u00efque au plus pr\u00e8s du moi-id\u00e9al r\u00eavant d\u2019un moi h\u00e9g\u00e9monique. Dialectique permettant la gen\u00e8se et le dire de l\u2019inou\u00ef. Probablement limite en tant qu\u2019elle oblige \u00e0 la dialectique deux fonctionnements n\u00e9vrotiques et psychotiques, comme lorsqu\u2019une plaque photographique plong\u00e9e dans le r\u00e9v\u00e9lateur g\u00e9n\u00e8re des ombres myst\u00e9rieuses, reflets d\u2019une vie pass\u00e9e\u2026 r\u00eav\u00e9e ou r\u00e9elle. Ombres errantes qui se croisent et parfois se rencontrent et se f\u00e9condent.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le meilleur des cas, le patient associant librement se surprend lui-m\u00eame de ce qu\u2019il parvient \u00e0 vous (et se) dire \u00e0 voix basse et haute \u00e0 la fois. Une association d\u2019id\u00e9e inattendue, in\u00e9dite, dont la puissance tient \u00e0 ce qu\u2019elle n\u2019est pas consciente &#8211; \u00ab&nbsp;<em>L\u2019analyse nous offre deux blocs de pens\u00e9e. Si la relation entre eux est \u00e9vidente c\u2019est la conscience qui les cimente, si leurs rapports ne sont pas \u00e9vidents, c\u2019est l\u2019inconscient<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>4<\/sup>&nbsp;; qu\u2019elle vient du plus profond de soi, d\u2019en bas (la cave sombre o\u00f9 le pass\u00e9 rumine son retour), des traces encore vives des blessures du moi (le cagibi de torture) ou d\u2019en haut (le grenier \u00e9clair\u00e9 par une lucarne de toit), et qu\u2019elle oblige le moi conscient \u00e0 se raconter tel qu\u2019il s\u2019\u00e9prouve \u00e0 partir de cette \u00e9nonciation&nbsp;: en est-il le sujet&nbsp;? Et alors qui est le sujet de l\u2019\u00e9nonc\u00e9&nbsp;? A moins que <em>Je est un autre<\/em>, m\u00eame plusieurs autres\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Deux succ\u00e9dan\u00e9s \u00e0 l\u2019association libre&nbsp;: l\u2019\u00e9criture automatique des surr\u00e9alistes qui fait associer (sans contrainte apparente) le parapluie et la machine \u00e0 coudre<sup>5<\/sup> et l\u2019\u00e9criture automatique de l\u2019Oulipo, l\u2019ouvroir de litt\u00e9rature potentielle (tout de contrainte apparente). Dans le premier cas&nbsp;: pas s\u00fbr que l\u2019absence de contrainte externe n\u2019oblige pas l\u2019inconscient \u00e0 se replier. Dans le second cas, \u00e9vidence que la contrainte externe oblige l\u2019inconscient \u00e0 d\u00e9jouer. Aussi nous rejoignons Andr\u00e9 Green pour qui le processus et le r\u00e9gime de fonctionnement mental du jeu dans la cr\u00e9ation litt\u00e9raire n\u2019a rien \u00e0 voir avec celui en jeu dans l\u2019analyse. A l\u2019inverse de la pens\u00e9e consciente qui \u00ab&nbsp;<em>lourde, obstin\u00e9e, permanente, se forme pendant qu\u2019elle se fait<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00e0 l\u2019inverse de la conscience r\u00e9flexive appliqu\u00e9e \u00e0 \u00eatre utile, l\u2019association libre est la conscience de la conscience de soi et la prise de conscience de son inconscient.<\/p>\n\n\n\n<p>La capacit\u00e9 d\u2019associer librement, comme celle de r\u00eaver, t\u00e9moigne du bon fonctionnement, suffisamment souple, du circuit inconscient \/ pr\u00e9conscient \/ conscient. Celui-ci s\u2019est \u00e9videmment d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 partir de la folie et de capacit\u00e9 de r\u00eaverie maternelle&nbsp;: l\u2019autre m\u2019a follement r\u00eav\u00e9 et m\u2019a pens\u00e9 suffisamment sans m\u2019enfermer dans son r\u00eave ou dans sa pens\u00e9e. A l\u2019ombre pulsionnelle et affective de cet objet, puis en regard de l\u2019objet interne introject\u00e9, v\u00e9ritable t\u00e9moin et tuteur de mon d\u00e9veloppement, ma pens\u00e9e advient et se d\u00e9ploie. L\u2019\u00e9laboration avance lentement au rythme des r\u00eaves et des souvenirs retrouv\u00e9s, au prix de la saisie des signifiants qui ne me sont plus insignifiants et donc plus insens\u00e9s, des noms qui ne sont plus d\u00e9tach\u00e9s de leur histoire, des repr\u00e9sentations qui ne sont plus d\u00e9coll\u00e9es de leurs affects, des phon\u00e8mes qui se raccordent \u00e0 une musique.<\/p>\n\n\n\n<p>Evoquant un tableau de Vermeer o\u00f9 un pan de mur jaune sous un auvent lui rappelle quelque chose (vers m\u00e8re) Proust \u00e9crit \u00ab&nbsp;<em>une lumi\u00e8re, hollandaise, o\u00f9 l\u2019on sentait monter dans le soleil m\u00eame le froid p\u00e9n\u00e9trant de l\u2019eau<\/em>&nbsp;\u00bb\u2026<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>Charles Baudelaire, <em>Correspondances, Les fleurs du mal<\/em>. Coll le Pl\u00e9iade. 1984.<\/li><li>S. Ullmann in <em>Le style dans le roman fran\u00e7ais.<\/em> Cambridge. 1957. A rapprocher de la halte du souvenir de Freud.<\/li><li>Collection <em>La Pl\u00e9iade<\/em>. PP 181.<\/li><li>Sigmund Freud.<\/li><li>\u00ab&nbsp;Beau comme la rencontre fortuite, sur une table de dissection d\u2019une machine \u00e0 coudre et d\u2019un parapluie&nbsp;\u00bb. Lautr\u00e9amont. <em>Les chants de Maldoror.<\/em> 1865.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10612?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu\u2019il se cache dans un authentique grenier ou dans d\u2019improbables combles plus ou moins am\u00e9nag\u00e9s&#8230; dans l\u2019attente d\u2019\u00eatre re-d\u00e9couvert, qu\u2019il se terre dans une cave dans l\u2019espoir de ne pas \u00eatre attrap\u00e9 par la queue, ou qu\u2019il se confine jusqu\u2019\u00e0&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1212],"thematique":[360],"auteur":[1372],"dossier":[],"mode":[61],"revue":[550],"type_article":[451],"check":[2023],"class_list":["post-10612","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-imprecis","thematique-freud","auteur-maurice-corcos","mode-gratuit","revue-550","type_article-articles","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10612","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10612"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10612\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13650,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10612\/revisions\/13650"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10612"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10612"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10612"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10612"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10612"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10612"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10612"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10612"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10612"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}