{"id":10534,"date":"2021-08-22T07:32:15","date_gmt":"2021-08-22T05:32:15","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/conferences-dintroduction-a-la-psychanalyse-cip-de-la-spp-sylvie-pons-nicolas-contre-transfert-interpretation-et-construction-en-seance-2\/"},"modified":"2021-08-22T07:32:15","modified_gmt":"2021-08-22T05:32:15","slug":"conferences-dintroduction-a-la-psychanalyse-cip-de-la-spp-sylvie-pons-nicolas-contre-transfert-interpretation-et-construction-en-seance","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/conferences-dintroduction-a-la-psychanalyse-cip-de-la-spp-sylvie-pons-nicolas-contre-transfert-interpretation-et-construction-en-seance\/","title":{"rendered":"Conf\u00e9rences d\u2019Introduction \u00e0 la Psychanalyse (CIP) de la SPP : Sylvie Pons-Nicolas : Contre-transfert, interpr\u00e9tation et construction en s\u00e9ance"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:justify\">Le jeudi 14 mai 2020, la sixi&egrave;me<em> Conf&eacute;rence d&rsquo;introduction &agrave; la psychanalyse<\/em> (CIP) programm&eacute;e a &eacute;t&eacute; suivie sur <em>Zoom <\/em>par plus de 150 participants. Sylvie Pons-Nicolas a tiss&eacute; patiemment la trame de la m&eacute;thode psychanalytique, entrecroisant les trois leviers techniques d&eacute;sign&eacute;s par son titre au programme ambitieux. Epousant le rythme de la perlaboration, sa pr&eacute;sentation a replac&eacute; au c&oelig;ur du processus analytique la question de sa temporalit&eacute; : homologue &agrave; celle de la psych&eacute;, son action se r&eacute;v&egrave;le et se r&eacute;alise dans une suite d&rsquo;apr&egrave;s-coups.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">En 1937, &agrave; 81 ans, Freud introduit un nouveau concept th&eacute;orico-clinique permettant d&rsquo;envisager une issue &eacute;laborative et de d&eacute;passer la conclusion pessimiste d&rsquo;une but&eacute;e de l&rsquo;analyse sur le &laquo; roc de la castration <sup>1<\/sup>. &raquo; , &laquo; Interpr&eacute;ter ne suffit pas, il faut construire<sup> 2<\/sup>. &raquo; La proposition est de prime abord &laquo; r&eacute;volutionnaire &raquo; au regard de la m&eacute;thode, fondant le processus sur la rem&eacute;moration de souvenirs refoul&eacute;s, et sur l&rsquo;interpr&eacute;tation. Celle-ci est pourtant moins d&eacute;crite comme une traduction de l&rsquo;inconscient, mais davantage comme une parole qui relie, et d&eacute;lie de l&rsquo;actuel la trace des &eacute;v&egrave;nements r&eacute;volus pour y voir &laquo;&nbsp; le reflet renouvel&eacute; du pass&eacute; oubli&eacute; &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Mais le poids du facteur quantitatif &eacute;tait apparu &agrave; Freud au travers des r&eacute;sistances tenaces rencontr&eacute;es dans certaines cures opposant au processus de l&rsquo;analyse les forces de la r&eacute;p&eacute;tition en acte et des transferts &laquo; tumultueux <sup>3 <\/sup>&raquo;. Les d&eacute;bats avec Rank et Ferenczi&nbsp; annon&ccedil;aient d&eacute;j&agrave; l&rsquo;importance que vont prendre, pour les cliniciens contemporains confront&eacute;s aux situations limites, le travail engag&eacute; autour du n&eacute;gatif et le r&ocirc;le du contre-transfert dans les cures. Freud constate alors que tr&egrave;s souvent, l&rsquo;analyste ne peut se contenter de favoriser l&rsquo;expression des conflits refoul&eacute;s, mais doit proposer au patient des hypoth&egrave;ses sur ce qui reste inaccessible &agrave; sa m&eacute;moire. Au travers des failles de la repr&eacute;sentance et du d&eacute;faut de symbolisation, il retrouve&nbsp; autrement l&rsquo;importance du trauma.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Se l&egrave;ve alors une nouvelle &eacute;nigme, qui va permettre &agrave; notre oratrice d&rsquo;&eacute;clairer pour son auditoire le sens et la valeur m&eacute;tapsychologique de la rem&eacute;moration en analyse : comment une construction peut-elle se substituer au souvenir du patient ? Comment &eacute;chapper au danger ou au soup&ccedil;on de la suggestion ?<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">C&rsquo;est que le souvenir n&rsquo;est pas une simple trace mn&eacute;sique, un simple retour d&rsquo;une r&eacute;alit&eacute; pass&eacute;e, il est une formation psychique qui &eacute;merge en s&eacute;ance. Pour Freud, les souvenirs d&rsquo;enfance sont des souvenirs se &laquo; rapportant &agrave; l&rsquo;enfance &raquo;. Ils sont en quelque sorte des constructions r&eacute;trospectives. D&egrave;s lors que l&rsquo;hypoth&egrave;se formul&eacute;e par l&rsquo;analyste rencontre &laquo; un sentiment de r&eacute;alit&eacute; effective &raquo;, &eacute;prouv&eacute; intime entra&icirc;nant la conviction chez l&rsquo;analys&eacute;, elle a le m&ecirc;me effet de relance des associations. La construction s&rsquo;&eacute;taye sur la temporalit&eacute; du travail perlaboratif qui est sp&eacute;cifique de la psychanalyse et signe l&rsquo;importance de l&rsquo;appropriation subjective. C&rsquo;est la r&eacute;ponse apr&egrave;s-coup qui lui conf&egrave;re sa valeur de v&eacute;rit&eacute; : le patient dit &laquo; je n&rsquo;y avais pas pens&eacute; &raquo; &hellip; vient alors une association, un r&ecirc;ve, un souvenir, une r&ecirc;verie diurne, un acte manqu&eacute;&hellip;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">La construction fraye le chemin lorsque le travail de m&eacute;taphorisation des repr&eacute;sentations inconscientes n&rsquo;est plus possible, que la parole associative ne circule plus, s&rsquo;englue dans l&rsquo;&eacute;v&eacute;nementiel. Elle bute parfois sur un blanc d&rsquo;une qualit&eacute; singuli&egrave;re : c&rsquo;est une d&eacute;chirure de la trame symbolique, une chute dans le vide. Ou bien elle s&rsquo;efface devant l&rsquo;acte ou la d&eacute;charge, tentatives d&rsquo;&eacute;vacuation de la r&eacute;alit&eacute; psychique. Ces conjonctures t&eacute;moignent d&rsquo;une zone de souffrance d&eacute;passant les capacit&eacute;s &eacute;laboratives du sujet, un manque &agrave; repr&eacute;senter ressenti comme un exc&egrave;s d&rsquo;excitation et source d&rsquo;une d&eacute;tresse psychique propre au traumatique.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Les derni&egrave;res hypoth&egrave;ses sur les effets positifs et n&eacute;gatifs du traumatisme formul&eacute;es par Freud dans <em>L&rsquo;Homme Mo&iuml;se et la religion monoth&eacute;iste <\/em>(1939) seront approfondies par Claude Janin, qui va opposer les traumatismes &laquo; organisateurs &raquo; ou &laquo; avec fin &raquo;, g&eacute;n&eacute;ralement li&eacute;s au sexuel infantile, aux traumatismes &laquo; d&eacute;sorganisateurs &raquo;, &laquo; sans fin &raquo;, indiquant une effraction du pare-excitation. Les premiers se pr&ecirc;tent aux transformations, les seconds cr&eacute;ent une enclave narcissique dans le moi : drastiques et souvent paradoxales, les d&eacute;fenses primaires sont mobilis&eacute;es contre le processus. Elles tendent &agrave; abolir tout le registre du transitionnel, dont l&rsquo;espace interm&eacute;diaire o&ugrave; les repr&eacute;sentations peuvent circuler entre les deux protagonistes de la cure. L&rsquo;analyste est alors appel&eacute; &agrave; construire, sans renoncer &agrave; interpr&eacute;ter le moment venu. Il est tr&egrave;s sollicit&eacute; dans son contre-transfert dont on sait depuis les travaux de Paula Heiman qu&rsquo;il peut &ecirc;tre utilis&eacute; comme un outil d&rsquo;investigation de l&rsquo;inconscient du patient <sup>5<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Une vignette vient illustrer cette articulation entre les trois outils techniques, revisit&eacute;s par une approche contemporaine de la clinique, o&ugrave; l&rsquo;analyste se fonde sur le temps, d&eacute;veloppe sa capacit&eacute; &agrave; travailler au nouage du sexuel et du traumatique, des mouvements&nbsp; &oelig;dipiens et primaires.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Engag&eacute;e sur le terrain de la n&eacute;vrose, la cure de Mme M. s&rsquo;enlise. Elle rej&egrave;te toutes les interpr&eacute;tations tandis qu&rsquo;une plainte lancinante et r&eacute;p&eacute;titive concernant sa m&egrave;re abrase l&rsquo;espace transitionnel. L&rsquo;analyste, confront&eacute;e &agrave; un sentiment d&rsquo;impuissance, fait le choix de rester dans une certaine r&eacute;serve interpr&eacute;tative. Il lui vient alors un souvenir avec son p&egrave;re, deux phrases du peintre Bram Van Velde &agrave; l&rsquo;&eacute;crivain Charles Juliet symbolisant son propre contre- transfert <sup>6<\/sup>, la pens&eacute;e du mari de la patiente, en train de protester contre les &laquo; cro&ucirc;tes &raquo; que veut lui refiler sa m&egrave;re. L&rsquo;analyste per&ccedil;oit qu&rsquo;elle cherche &agrave; introduire un tiers, mais elle s&rsquo;entend dire : &laquo; c&rsquo;est au troisi&egrave;me &raquo;, une injonction &laquo; apparemment &raquo; sans lien avec le contenu de la s&eacute;ance. La patiente pointe un doigt vers la lithographie en face d&rsquo;elle et demande &laquo; ce tableau, vous l&rsquo;avez retourn&eacute; ? &raquo;. Sa voix, l&rsquo;accrochage au perceptif, des sensations bizarres attestent d&rsquo;un vacillement identitaire. Une phrase &eacute;trange s&rsquo;impose &agrave; l&rsquo;analyste, qui choisit de lui en faire part. La patiente &eacute;clate en sanglots et raconte un r&ecirc;ve. Se d&eacute;condense un mat&eacute;riel figurant ce qui &eacute;tait jusque l&agrave; demeur&eacute; irrepr&eacute;sent&eacute; de la relation passionnelle &agrave; sa m&egrave;re : une sc&egrave;ne primitive orale recouvrant un fantasme d&rsquo;incorporation. A la fin de la s&eacute;ance, une phrase que la patiente prononce les yeux dans les yeux vient signifier le transfert homosexuel primaire &laquo; je m&rsquo;a(s) vue &raquo; et t&eacute;moigne de sa r&eacute;organisation. A la s&eacute;ance suivante, la patiente revient sur le sentiment de rejet que son analyste lui a fait &eacute;prouver qui a r&eacute;activ&eacute; le souvenir d&rsquo;un propos de sa m&egrave;re qu&rsquo;elle avait surpris enfant, signifiant qu&rsquo;elle aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; un gar&ccedil;on. Parlant d&rsquo;elle comme un laideron, la m&egrave;re sugg&eacute;rait qu&rsquo;elle aurait pu avorter. L&rsquo;exp&eacute;rience avait &eacute;t&eacute; quasi d&eacute;personnalisante pour la patiente. &Eacute;merge alors une s&eacute;rie de souvenirs qu&rsquo;il est d&eacute;sormais ais&eacute; pour l&rsquo;analyste de relier au mat&eacute;riel du r&ecirc;ve, comme aux sentiments que la patiente cherche &agrave; lui faire &eacute;prouver, &agrave; des fins de d&eacute;charge certes, mais aussi de figuration et de compr&eacute;hension. La phrase &eacute;trange, sans verbe, surgit dans la t&ecirc;te de l&rsquo;analyste, qui choisit alors de la communiquer &agrave; sa patiente <sup>7,<\/sup> avait fray&eacute; la voie de la symbolisation : &laquo; une m&egrave;re folle de sa fille, une fille folle de sa m&egrave;re. &raquo; Apr&egrave;s coup, l&rsquo;analyste a pu relier cette phrase &agrave; une repr&eacute;sentation d&rsquo;attente, suscit&eacute;e en elle par une autre phrase &eacute;trange prononc&eacute;e par la patiente au d&eacute;but de sa cure : &laquo; quand j&rsquo;aime quelqu&rsquo;un, je l&rsquo;avale dans ma t&ecirc;te. &raquo; Li&eacute; &agrave; un non investissement de la patiente b&eacute;b&eacute;, le trauma a pu alors s&rsquo;inscrire dans une histoire, authentifi&eacute;e par le dialogue renou&eacute; avec la m&egrave;re. Viendra le retour de souvenirs tendres avec le p&egrave;re, soutenu par un transfert homosexuel masculin, o&ugrave; l&rsquo;analyste est cette fois v&eacute;cue comme investissant le gar&ccedil;on que ses deux parents auraient pr&eacute;f&eacute;r&eacute; avoir. Ils permettront l&rsquo;&eacute;laboration des enjeux &oelig;dipiens.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le &laquo; travail en double &raquo; avec cette patiente t&eacute;moigne de deux modalit&eacute;s de construction en s&eacute;ance : la disponibilit&eacute; &agrave; la r&eacute;gression de l&rsquo;analyste, confront&eacute;e &agrave; une impasse, a rendu possible&nbsp; un &laquo; travail de figurabilit&eacute; &raquo; (Botella) qui a restaur&eacute; un espace transitionnel et permis l&rsquo;int&eacute;gration du n&eacute;gatif. La qualification de ce que la patiente faisait vivre &agrave; son analyste a ensuite soutenu la co-construction (Roussillon) d&rsquo;une conjoncture traumatique. Le contre-transfert s&rsquo;av&egrave;re l&rsquo;outil essentiel permettant la relance du processus dans de telles situations, o&ugrave; l&rsquo;analyste &laquo; doit &ecirc;tre capable de soutenir les sentiments n&eacute;gatifs soulev&eacute;s en lui, au lieu de les d&eacute;charger <sup>8<\/sup>. &raquo; Il doit aussi pouvoir abandonner un temps les pr&eacute;rogatives du moi. Sollicit&eacute; &agrave; construire &agrave; partir d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments confus qui le vouent &agrave; l&rsquo;inconfort, c&rsquo;est alors qu&rsquo;il utilise ces leviers pour renouer avec sa capacit&eacute; de jeu, sur tous les registres de la bisexualit&eacute; psychique.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">\n<em><strong>Laurence Aubry<br \/>\nPsychanalyste, SPP<br \/>\nMa&icirc;tre de conf&eacute;rence en lettres<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">\n<u>Notes<\/u><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">1. Analyse avec fin et analyse sans fin.<br \/>\n2. Construction dans l&rsquo;analyse.<br \/>\n3. Rem&eacute;moration, r&eacute;p&eacute;tition, perlaboration (1914), Observations sur l&rsquo;amour de transfert (1915).<br \/>\n4. Figures et destins du traumatisme (PUF, 1996).<br \/>\n5. Il ne s&rsquo;agit plus seulement des tentations libidinales que l&rsquo;analyste doit ma&icirc;triser (Freud), mais des sentiments inconscients suscit&eacute;s par chaque rencontre analytique. D&rsquo;obstacle, le contre-transfert est devenu outil de la cure, particuli&egrave;rement lorsque l&rsquo;emporte le n&eacute;gatif, un sens du &laquo; pas assez repr&eacute;sent&eacute; &raquo; comme des &laquo; mouvements hostiles &raquo;.<br \/>\n6. &laquo; Je peins pour me sortir du trou &raquo;, &laquo; je peins pour vaincre l&rsquo;impossibilit&eacute; de peindre &raquo;.<br \/>\n7. Sans doute par un effet de lib&eacute;ration de son pr&eacute;-conscient suite &agrave; l&rsquo;&eacute;nonciation du rejet.<br \/>\n8. Denis P., Rives et d&eacute;rives du contre transfert, PUF, 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&nbsp;<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10534?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le jeudi 14 mai 2020, la sixi&egrave;me Conf&eacute;rence d&rsquo;introduction &agrave; la psychanalyse (CIP) programm&eacute;e a &eacute;t&eacute; suivie sur Zoom par plus de 150 participants. Sylvie Pons-Nicolas a tiss&eacute; patiemment la trame de la m&eacute;thode psychanalytique, entrecroisant les trois leviers techniques&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1556,1555],"dossier":[],"mode":[61],"revue":[476],"type_article":[661],"check":[],"class_list":["post-10534","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","auteur-christine-bronnec","auteur-m-c-hardy-bayle","mode-gratuit","revue-476","type_article-editoriaux"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10534","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10534"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10534\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":25231,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10534\/revisions\/25231"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10534"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10534"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10534"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10534"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10534"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10534"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10534"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10534"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10534"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}