{"id":10524,"date":"2021-08-22T07:32:13","date_gmt":"2021-08-22T05:32:13","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/chantal-lechartier-atlan-freres-et-soeurs-cocon-ou-nid-de-viperes-2\/"},"modified":"2021-08-22T07:32:13","modified_gmt":"2021-08-22T05:32:13","slug":"chantal-lechartier-atlan-freres-et-soeurs-cocon-ou-nid-de-viperes","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/chantal-lechartier-atlan-freres-et-soeurs-cocon-ou-nid-de-viperes\/","title":{"rendered":"Chantal Lechartier-Atlan : Fr\u00e8res et soeurs : cocon ou nid de vip\u00e8res ?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:justify\">La&nbsp;<em>Soci&eacute;t&eacute; Psychanalytique de Paris<\/em>&nbsp;(SPP) avait le privil&egrave;ge d&rsquo;accueillir le 12 mars dernier Chantal Lechartier-Atlan dans le cadre des Conf&eacute;rences d&rsquo;Introduction &agrave; la Psychanalyse (CIP).&nbsp;Ce rassemblement de pairs, &eacute;tudiants, chercheurs et curieux a eu lieu juste avant les d&eacute;cisions de confinement, suite &agrave; l&#39;&eacute;pid&eacute;mie mondiale de Coronavirus. Pertinence et perspicacit&eacute; du&nbsp;th&egrave;me de la fratrie &agrave; l&rsquo;aube d&rsquo;une p&eacute;riode qui allait mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve toute cellule familiale !&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&Agrave; cette situation exceptionnelle s&rsquo;oppose pourtant l&rsquo;ordinaire de sc&egrave;nes de vie entre fr&egrave;res et s&oelig;urs comme le rappelle C. Lechartier-Atlan dans sa conf&eacute;rence qu&rsquo;elle nomme avec malice &laquo; Fr&egrave;res et s&oelig;urs : cocon ou nid de vip&egrave;res ? &raquo;.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">C. Lechartier-Atlan entame son propos ce soir-l&agrave; en questionnant la place particuli&egrave;re du fraternel et de ses extensions dans l&rsquo;&oelig;uvre de Freud. Ce fut en effet un th&egrave;me souvent abord&eacute;, mais qui n&rsquo;a jamais atteint le statut de complexe, c&rsquo;est &agrave; dire d&rsquo;un &laquo; ensemble organis&eacute; de repr&eacute;sentations et de souvenirs &agrave; forte valeur affective, partiellement ou totalement inconscients &raquo; comme d&eacute;fini par Laplanche et Pontalis.&nbsp;C. Lechartier-Atlan examine la pr&eacute;pond&eacute;rance du complexe d&rsquo;&OElig;dipe dans la th&eacute;orie freudienne :&nbsp;ne serait-elle pas li&eacute;e &agrave; cette omnipr&eacute;sence de la figure paternelle sous toutes ses formes, &agrave; la fois dans la th&eacute;orie psychanalytique avec le p&egrave;re s&eacute;parateur, ainsi que dans la vision qu&#39;avait Freud de sa personne et de ses coll&egrave;gues, &quot;p&egrave;re&quot; de la psychanalyse et ses h&eacute;ritiers et non &eacute;gaux. Pr&eacute;sente enfin dans la verticalit&eacute; m&ecirc;me de la relation entre analyste et patient, plus proche du transfert parental que fraternel.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">C. Lechartier-Atlan se propose ainsi de rendre ses lettres de noblesse au complexe fraternel en suivant ses arborescences narcissiques, identificatoires et objectales.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">L&agrave; o&ugrave; on ne veut voir qu&rsquo;amour et tendresse, Freud pointe la normalit&eacute; de la rivalit&eacute; entre fr&egrave;res et s&oelig;urs du fait m&ecirc;me que l&rsquo;enfant lutte continuellement pour sa satisfaction pulsionnelle et pour r&eacute;pondre&nbsp;&eacute;go&iuml;stement &agrave; ses propres besoins. C&rsquo;est en cela que Freud d&eacute;signe la jalousie comme un &eacute;tat affectif normal au m&ecirc;me titre que le deuil. C&rsquo;est au contraire son absence qui peut &ecirc;tre un signe clinique inqui&eacute;tant, car elle suppose alors un refoulement pr&eacute;coce puissant et par cons&eacute;quent aux effets plus durables et influents. La jalousie s&rsquo;enracine profond&eacute;ment dans l&rsquo;inconscient&nbsp;et trouve son origine dans le complexe d&rsquo;&OElig;dipe et\/ou dans le complexe de la fratrie de la premi&egrave;re p&eacute;riode sexuelle.&nbsp;&Agrave; travers l&rsquo;analyse des r&ecirc;ves, Freud met en relation l&rsquo;&OElig;dipe et la rivalit&eacute; fraternelle. Par la suite, cette articulation s&rsquo;est enrichie d&rsquo;un troisi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment fondamental pour mieux appr&eacute;hender le fraternel : l&rsquo;objet primaire.&nbsp;Celui-ci y tient une place centrale puisque l&rsquo;organisation intra psychique dans laquelle se place ce complexe est triangulaire : l&rsquo;enfant, la m&egrave;re et le fr&egrave;re\/la s&oelig;ur. La m&egrave;re, en ces temps archa&iuml;ques, est source de tout et devient une imago maternelle omnipotente qui s&rsquo;inscrit dans la psych&eacute; et nourrit une forme de fusion originelle o&ugrave; r&egrave;gne l&rsquo;informe. Ren&eacute; Ka&euml;s, qui est le principal psychanalyste postfreudien &agrave; avoir conceptualis&eacute; le complexe fraternel, parle, lui, de l&rsquo;imago de &laquo; la m&egrave;re-aux-fr&egrave;res-et-s&oelig;urs &raquo;. Rien d&rsquo;&eacute;tonnant &agrave; ce que la m&egrave;re soit alors le premier objet de jalousie et donc source de la rivalit&eacute; fraternelle voire de la haine pour le rival.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Outre la place centrale de cet objet primaire, C. Lechartier-Atlan s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; la perte de cet objet. Ou, plus exactement, &agrave; la perte de la relation privil&eacute;gi&eacute;e &agrave; cet objet primaire qui peut advenir de fa&ccedil;on pr&eacute;coce lorsque la naissance d&rsquo;un fr&egrave;re ou d&rsquo;une s&oelig;ur est tr&egrave;s rapproch&eacute;e. Cette perte peut alors &ecirc;tre qualifi&eacute;e de traumatique, m&ecirc;me si souvent banalis&eacute;e par les parents, comme l&rsquo;expose C. Lechartier-Atlan ici, ainsi que dans son article &ldquo;Un traumatisme si banal, quelques r&eacute;flexions sur la jalousie fraternelle&rdquo; (<em>Revue fran&ccedil;aise de psychanalyse<\/em>, 1997, n&deg; 61, Paris, PUF).<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le d&eacute;ni de ce traumatisme pr&eacute;coce engendrerait une jalousie fortement refoul&eacute;e qui reviendrait dans la psych&eacute; sous forme de sympt&ocirc;mes parfois invalidants ou de traits de caract&egrave;res. C. Lechartier-Atlan illustre son propos de situations cliniques mettant en exergue la puissance&nbsp;et la r&eacute;sistance de l&rsquo;empreinte de la fratrie sur la vie psychique &agrave; travers ce retour dans l&rsquo;actuel du complexe fraternel refoul&eacute; sous des sympt&ocirc;mes dits &ldquo;plus acceptables&rdquo; pour la soci&eacute;t&eacute; tels que la d&eacute;pression, l&rsquo;inhibition ou la somatisation. Ce retour peut &ecirc;tre provoqu&eacute; par un &eacute;v&eacute;nement de vie telle qu&rsquo;une grossesse mais signe surtout la r&eacute;activation mena&ccedil;ante de mouvements pulsionnels violents et archa&iuml;ques.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">C. Lechartier-Atlan&nbsp;insiste&nbsp;sur le dommage psychique s&eacute;rieux engendr&eacute; par l&rsquo;interdiction d&rsquo;&eacute;prouver de la haine et de l&rsquo;agressivit&eacute; envers un membre de la fratrie au profit d&rsquo;un esp&eacute;r&eacute; &laquo; amour fraternel &raquo;. Le destin de cette agressivit&eacute; parfois si vigoureusement r&eacute;prim&eacute;e sera alors de compromettre pour un sujet une certaine ambivalence pulsionnelle, c&rsquo;est &agrave; dire l&rsquo;intrication entre amour et haine. Ainsi, &agrave; d&eacute;faut de cette ambivalence, le moi du sujet sera condamn&eacute; &agrave; un sentiment de vide et de d&eacute;sappropriation de lui-m&ecirc;me, car en proie &agrave; une surcharge agressive majeure et incontr&ocirc;lable. La richesse des vignettes cliniques pr&eacute;sent&eacute;es alors nourrit l&rsquo;argument de la n&eacute;cessit&eacute; de pouvoir &eacute;prouver mais aussi &eacute;laborer la violence de la haine dans la fratrie.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Si la premi&egrave;re partie de la conf&eacute;rence traite en d&eacute;tail de la rivalit&eacute; fraternelle, C. Lechartier-Atlan ne manque pas de nous rappeler que l&rsquo;amour fraternel, loin d&rsquo;&ecirc;tre une exception, est aussi le formidable pendant de cette m&ecirc;me rivalit&eacute; si celle-ci est suffisamment temp&eacute;r&eacute;e. C&rsquo;est une source de d&eacute;veloppement psychique singuli&egrave;re qui, puisant dans la complicit&eacute; fraternelle et une vie intimement partag&eacute;e, &eacute;veille un univers fantasmatique puissant.&nbsp; Selon elle, &laquo;&nbsp;<em>Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de haine, d&rsquo;amour, y compris &eacute;rotique, et de jalousie, la fratrie est le banc d&rsquo;essai de la vie psychique adulte, un in&eacute;puisable r&eacute;servoir d&rsquo;objets et d&rsquo;identifications &raquo;.&nbsp;&nbsp;<\/em>Sur ce banc d&rsquo;essai le sujet peut faire l&rsquo;apprentissage de la diff&eacute;rence des sexes mais aussi de la bisexualit&eacute; psychique &agrave; travers justement ces nombreuses identifications rendues possibles par la fratrie.&nbsp;C. Lechartier-Atlan rappelle que, contrairement &agrave; l&rsquo;&OElig;dipe, la fratrie ne pr&eacute;sente pas de diff&eacute;rence g&eacute;n&eacute;rationnelle et peut donc repr&eacute;senter une menace pour l&rsquo;identit&eacute; et poser la question de la &laquo; place &raquo;.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le fraternel concourt &agrave; nourrir les fantasmes en tout genre et notamment certains fantasmes originaires.&nbsp;La conf&eacute;renci&egrave;re s&#39;arr&ecirc;te avec nous sur deux fondamentaux : &ldquo;Un enfant est battu&rdquo; et la sc&egrave;ne primitive. Dans le premier elle rappelle que le pr&eacute;lude de ce fantasme, empreint de sadisme, concerne le&nbsp;p&egrave;re qui &ldquo; bat l&rsquo;enfant ha&iuml; par moi&rdquo; donc le fr&egrave;re ou la s&oelig;ur. Ce n&rsquo;est que plus tardivement que le fantasme prend une tournure masochiste pour devenir &ldquo;je suis battu(e) par le p&egrave;re&rdquo;, o&ugrave; domine le sentiment de culpabilit&eacute; d&rsquo;avoir nourri de l&rsquo;agressivit&eacute; envers le rival &oelig;dipien et\/ou fraternel. Dans le second, c&rsquo;est la question de l&rsquo;origine qui est au c&oelig;ur de l&rsquo;articulation &OElig;dipe et fraternel. En effet, &ecirc;tre capable de penser, de fantasmer cette question permet &agrave; l&rsquo;enfant de ma&icirc;triser le traumatisme de la venue d&rsquo;un puin&eacute;. Le fameux cas du petit Hans est utilis&eacute; pour &eacute;clairer comment la mise en pens&eacute;e, en mots et en fantasme peut permettre de traiter les &eacute;v&egrave;nements de vie psychiquement mena&ccedil;ants.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le dernier point soutenu s&rsquo;inscrit dans une pens&eacute;e qui d&eacute;passe la psych&eacute; individuelle et aborde un autre r&ocirc;le central du fraternel : le socius. C. Lechartier-Atlan &eacute;tablit un lien entre les diff&eacute;rents textes de Freud pour illustrer le r&ocirc;le capital du lien fraternel dans l&rsquo;indispensable socialisation de la pulsionnalit&eacute;. Freud a qualifi&eacute; ce lien de &laquo; cellule germinale des ph&eacute;nom&egrave;nes sociaux &raquo; dans son essai sur la psychologie des masses. C&rsquo;est dans ce texte qu&rsquo;il fonde les m&eacute;canismes de l&rsquo;organisation sociale sur l&#39;identification narcissique homosexuelle entre fr&egrave;res. Th&egrave;me qu&rsquo;il avait d&eacute;j&agrave; abord&eacute; dans Totem et Tabou, o&ugrave; il d&eacute;crit comment, de&nbsp;l&rsquo;identification cannibalique, na&icirc;t la culpabilit&eacute; qui fera dor&eacute;navant lien entre les fr&egrave;res et qui fera na&icirc;tre lois et interdits indispensables &agrave; la soci&eacute;t&eacute;. Agressivit&eacute;, identification et renonciation se retrouvent ainsi dans l&rsquo;instance psychique &ldquo;sociale&rdquo; par excellence : le surmoi.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">L&rsquo;&eacute;pilogue de la conf&eacute;rence est plac&eacute; sous le signe des femmes, &agrave; qui Freud conc&egrave;de un surmoi peu &laquo;&nbsp;tranchant&nbsp;&raquo;, mais qui restent pour C. Lechartier-Atlan les &ldquo;emp&ecirc;cheuses de civiliser &agrave; mort&rdquo; et les gardiennes des valeurs &eacute;rotiques.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le chaleureux public de la salle de conf&eacute;rence du 21 rue Daviel s&rsquo;est laiss&eacute; embarquer par le long trajet tant fraternel qu&rsquo;&oelig;dipien, auquel nous a convi&eacute; C. Lechartier-Atlan. La richesse des interventions a ensuite permis de mettre en lumi&egrave;re la r&eacute;currence des situations fraternelles dans la clinique, ainsi que les innombrables interrogations qu&rsquo;elles continuent de soulever.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le cycle adulte des Conf&eacute;rences d&rsquo;Introduction &agrave; la Psychanalyse (CIP) a repris en vid&eacute;o-conf&eacute;rence le 14 mai 2020 et a accueilli Sylvie Pons-Nicolas pour sa conf&eacute;rence intitul&eacute;e &laquo; Contre-transfert, interpr&eacute;tation et construction &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\"><em><strong>Marie Le Petit,&nbsp;Psychologue Clinicienne<\/strong><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10524?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La&nbsp;Soci&eacute;t&eacute; Psychanalytique de Paris&nbsp;(SPP) avait le privil&egrave;ge d&rsquo;accueillir le 12 mars dernier Chantal Lechartier-Atlan dans le cadre des Conf&eacute;rences d&rsquo;Introduction &agrave; la Psychanalyse (CIP).&nbsp;Ce rassemblement de pairs, &eacute;tudiants, chercheurs et curieux a eu lieu juste avant les d&eacute;cisions de confinement,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1525],"thematique":[],"auteur":[1560],"dossier":[],"mode":[61],"revue":[561],"type_article":[451],"check":[],"class_list":["post-10524","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-introduction-a-la-psychanalyse","auteur-marie-le-petit","mode-gratuit","revue-561","type_article-articles"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10524","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10524"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10524\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10524"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10524"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10524"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10524"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10524"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10524"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10524"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10524"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10524"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}