{"id":10302,"date":"2021-08-22T07:31:44","date_gmt":"2021-08-22T05:31:44","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/dominique-cupa-travail-de-deuil-travail-de-melancolie-et-travail-de-somatisation-3\/"},"modified":"2021-08-22T07:31:44","modified_gmt":"2021-08-22T05:31:44","slug":"dominique-cupa-travail-de-deuil-travail-de-melancolie-et-travail-de-somatisation-2","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/dominique-cupa-travail-de-deuil-travail-de-melancolie-et-travail-de-somatisation-2\/","title":{"rendered":"Dominique Cupa. Travail de deuil, travail de m\u00e9lancolie et travail de somatisation"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:justify\"><strong><em>CIP : Conf&eacute;rence de Dominique Cupa. Travail de deuil, travail de m&eacute;lancolie et travail de somatisation<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\"><strong>Les tribulations du travail psychique face &agrave; la perte d&rsquo;objet<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">\nTriste concordance des temps qui programme la conf&eacute;rence d&rsquo;introduction &agrave; la psychanalyse de la SPP de Dominique Cupa, intitul&eacute;e <em>Travail de deuil, travail de m&eacute;lancolie et travail de somatisation<\/em>, quelques jours apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de G&eacute;rard Szwec, coll&egrave;gue, ami et auteur auquel la conf&eacute;renci&egrave;re fera r&eacute;f&eacute;rence tout au long de la soir&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Dominique Cupa, membre de la SPP et de l&rsquo;IPSO a propos&eacute; une conf&eacute;rence magistrale o&ugrave; ses qualit&eacute;s de professeure se sont fait sentir &agrave; chaque instant par son souci de clart&eacute; et d&rsquo;illustration de son propos &agrave; l&rsquo;aide de vignettes cliniques ou de r&eacute;f&eacute;rences litt&eacute;raires. Nous l&rsquo;avons suivie le long des chemins que peut prendre le travail psychique face &agrave; la perte d&rsquo;objet. Une d&eacute;ambulation sous forme de labyrinthe o&ugrave; un embranchement conduirait &agrave; la m&eacute;lancolie tandis qu&rsquo;une autre bifurcation aurait plut&ocirc;t men&eacute; &agrave; la somatisation, le travail de deuil &eacute;tant en quelque sorte le chemin o&ugrave; le travail de transformation serait le plus op&eacute;rant face &agrave; la perte d&rsquo;objet.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">D. Cupa a commenc&eacute; par d&eacute;crire le travail de deuil, &agrave; partir, entre autres, de <em>Deuil et m&eacute;lancolie<\/em> (Freud, 1915) et en s&rsquo;appuyant sur la Fable de Jean de La Fontaine, <em>La Matrone<\/em> <em>d&rsquo;Eph&egrave;se<\/em>, reprise du r&eacute;cit de P&eacute;trone. Elle a d&eacute;compos&eacute; ce travail de deuil en cinq caract&eacute;ristiques :<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Le travail de deuil s&rsquo;enclenche lorsque les liens avec un objet aim&eacute; sont d&eacute;finitivement perdus. Cette perte comporte une dimension traumatique en ce qu&rsquo;elle soumet le moi &agrave; une forte quantit&eacute; d&rsquo;excitations douloureuses du fait de la rupture du lien et de la perte narcissique occasionn&eacute;e car une partie de nous-m&ecirc;mes meurt avec l&rsquo;objet. L&rsquo;objet est alors id&eacute;alis&eacute;. &laquo; Ce qui caract&eacute;rise les cimeti&egrave;res &raquo; disait Michel Neyraut, &laquo; c&rsquo;est qu&rsquo;on ne trouve pas de critiques sur les tombes &raquo; !<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Pour supporter l&rsquo;&eacute;preuve de r&eacute;alit&eacute; que fait vivre cette perte (ne plus voir, toucher, &eacute;changer&hellip; avec l&rsquo;objet), le sujet peut avoir recours &agrave; &laquo; un clivage fonctionnel &raquo; (G&eacute;rard Bayle) qui prot&egrave;ge une partie du moi ou &agrave; un d&eacute;ni, souvent &eacute;tay&eacute; sur des croyances, notamment religieuses, qui permettent d&rsquo;imaginer l&rsquo;objet perdu malgr&eacute; tout encore l&agrave;.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Ces m&eacute;canismes de d&eacute;fense n&rsquo;emp&ecirc;chent pas la perte de produire une douleur intense en &eacute;cho &agrave; celle exp&eacute;riment&eacute;e par le nourrisson en d&eacute;tresse, lorsque l&rsquo;objet tarde &agrave; r&eacute;pondre &agrave; son appel et qu&rsquo;il vit sa toute premi&egrave;re perte d&rsquo;objet.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Cette douleur n&rsquo;est pas seulement le signe de l&rsquo;amour port&eacute; &agrave; l&rsquo;objet perdu. Elle est aussi li&eacute;e &agrave; des sentiments de culpabilit&eacute;, cons&eacute;quence de la haine port&eacute;e &agrave; l&rsquo;objet comme dans toute relation objectale.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Ceci &eacute;tant, la haine participe au d&eacute;tachement de l&rsquo;objet perdu permettant progressivement de nouveaux investissements libidinaux. Le plaisir de vivre l&rsquo;emporte sur l&rsquo;attachement &agrave; l&rsquo;objet perdu et le sujet retrouve une v&eacute;ritable &eacute;nergie d&rsquo;investissement.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Ce ne sera pas le cas avec le travail de m&eacute;lancolie mais D. Cupa nous permet de r&eacute;aliser qu&rsquo;il correspond tout de m&ecirc;me &agrave; un processus psychique pouvant maintenir une certaine dynamique pulsionnelle. Elle en pointe les &eacute;l&eacute;ments distinctifs partant de sa lecture des textes freudiens et des conceptualisations de Benno Rosenberg &agrave; ce sujet.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Dans la m&eacute;lancolie, si un objet est aussi perdu, la perte, &agrave; la diff&eacute;rence du deuil, est inconsciente, ou tout au moins, ce qui a &eacute;t&eacute; perdu de l&rsquo;objet n&rsquo;est pas conscient. De plus, il y a un appauvrissement libidinal important.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Le m&eacute;lancolique se d&eacute;pr&eacute;cie, s&rsquo;auto-injurie comme s&rsquo;il &eacute;tait dans l&rsquo;attente d&rsquo;un ch&acirc;timent. Ses reproches sont adress&eacute;s au moi, en lieu et place de l&rsquo;objet. En effet, le moi s&rsquo;est identifi&eacute; &agrave; l&rsquo;objet perdu suite &agrave; un mouvement de r&eacute;gression narcissique provoqu&eacute; par la perte. Le moi est pris comme nouvel objet. C&rsquo;est la premi&egrave;re condition qui permet le travail de m&eacute;lancolie.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Le processus identificatoire provient de la fa&ccedil;on dont l&rsquo;objet a &eacute;t&eacute; initialement investi. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un investissement d&rsquo;objet narcissique li&eacute; &agrave; une id&eacute;alisation de l&rsquo;objet, dans lequel le sujet s&rsquo;investit &agrave; travers l&rsquo;objet. Ce mouvement a lieu au moment de l&rsquo;identification primaire qui est le premier stade de la relation &agrave; l&rsquo;objet o&ugrave; le sujet s&rsquo;approprie l&rsquo;objet, s&rsquo;identifie &agrave; lui par amour via l&rsquo;incorporation. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un mouvement cannibalique ambivalent explor&eacute; par Freud dans Totem et tabou (1912) qui s&rsquo;assure de garder l&rsquo;objet d&rsquo;amour en soi et comporte tout autant un caract&egrave;re destructeur.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; La perte d&eacute;cha&icirc;ne et la haine et le mouvement incorporatif ce qui provoque un&nbsp; accolement-attachement encore plus &eacute;troit avec l&rsquo;objet. La destructivit&eacute; est dirig&eacute;e contre le moi identifi&eacute; &agrave; l&rsquo;objet. Notons cependant que l&rsquo;autod&eacute;pr&eacute;ciation, la m&eacute;sestime de soi cachent les attaques de l&rsquo;objet id&eacute;alis&eacute;. D&eacute;valoriser l&rsquo;objet permet de d&eacute;sinvestir narcissiquement l&rsquo;objet et du coup de maintenir une distance avec lui.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Quant &agrave; la douleur, elle est d&rsquo;abord auto-sadique dans la mesure o&ugrave; elle s&rsquo;adresse au moi qui a introject&eacute; l&rsquo;objet perdu en s&rsquo;identifiant &agrave; lui. C&rsquo;est lorsqu&rsquo;au bout d&rsquo;un certain temps l&rsquo;auto-sadisme se transforme en masochisme du moi que la voie de sortie de la m&eacute;lancolie s&rsquo;ouvre. Deux raisons pour cela : le masochisme demande un objet sadique sans lequel il n&rsquo;y a pas un v&eacute;ritable masochisme qui permet une &eacute;rotisation de la souffrance et donc une certaine satisfaction &agrave; supporter cette souffrance.&nbsp; Mais il faut alors que le m&eacute;lancolique&nbsp; trouve un objet sadique. C&rsquo;est le premier objet externe que le sujet va alors investir. C&rsquo;est ainsi que la fin d&rsquo;un acc&egrave;s m&eacute;lancolique se termine par des attaques du th&eacute;rapeute qu&rsquo;il accuse de le faire souffrir ! Le masochisme permet aussi une intrication des pulsions de vie et de mort comme Freud l&rsquo;indique dans le <em>Probl&egrave;me &eacute;conomique du masochisme<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le travail de somatisation peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme un ratage du travail de m&eacute;lancolie o&ugrave; la d&eacute;sorganisation du moi devient de plus en plus importante. Le travail de somatisation th&eacute;oris&eacute; par Claude Smadja se distingue du travail de deuil et de m&eacute;lancolie en plusieurs points :<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Il y a une disparition presque totale de la libido tant narcissique qu&rsquo;objectale. Les psycho-somaticiens parlent alors de &laquo; d&eacute;pression essentielle &raquo; (fatigue, gravit&eacute;, morosit&eacute;, plaintes concernant le corps). C&rsquo;est une clinique tr&egrave;s silencieuse. A cela s&rsquo;ajoute &laquo; la pens&eacute;e op&eacute;ratoire &raquo; qui pr&eacute;sente une associativit&eacute; pauvre, une absence de fantasmes et de r&ecirc;ves, des repr&eacute;sentations qui sont des &eacute;quivalents perceptifs, coup&eacute;es des affects. L&rsquo;appareil psychique est indisponible, il ne peut pas alors &eacute;laborer les excitations qui s&rsquo;accumulent.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&#8211; Si la douleur physique est pr&eacute;sente, la douleur psychique de la perte est effac&eacute;e, les affects sont abras&eacute;s, l&rsquo;appareil affectif est comme auto-amput&eacute;. Le sujet utilise les proc&eacute;d&eacute;s auto-calmants conceptualis&eacute;s, entre autres, par G. Szwec. Les proc&eacute;d&eacute;s auto-calmants sont des modalit&eacute;s comportementales ou intellectuelles utilis&eacute;es pour tenter de d&eacute;charger les excitations mais sans jamais y arriver, par exemple : taper sur un tambour pendant des heures, faire abusivement de la course, travailler tout le temps.<\/p>\n<p>&#8211; Comme dans la m&eacute;lancolie, une r&eacute;gression r&eacute;pond &agrave; la d&eacute;sorganisation caus&eacute;e par la perte. Le manque de libido ne permet pas de contenir la menace qui p&egrave;se sur le moi qui risque le morc&egrave;lement. La r&eacute;gression permet de trouver une &laquo; solution &raquo; avec une fixation somatique. Pierre Marty reprend l&agrave;, l&rsquo;id&eacute;e &laquo; d&rsquo;une &eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; organique &raquo; propos&eacute;e par Freud dans les <em>Trois essais<\/em>. Il s&rsquo;agit pour Marty de la possibilit&eacute; de se replier sur un organe et d&rsquo;y fixer la chute r&eacute;gressive. Dans ce cas, nous avons &agrave; faire &agrave; des maladies r&eacute;versibles.<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n&#8211; Il y a un autre fonctionnement &agrave; bien diff&eacute;rencier : la d&eacute;sorganisation progressive. Il s&rsquo;agit alors d&rsquo;une r&eacute;gression sans limite, le travail de somatisation r&eacute;sultant d&rsquo;une activit&eacute; inconsciente des pulsions de mort fortement d&eacute;sintriqu&eacute;es des pulsions de vie, qui cherchent &agrave; &eacute;teindre les excitations au niveau du moi. Dans ce cas, nous avons &agrave; faire &agrave; une maladie &eacute;volutive. Le corps peut alors prendre le relais du psychisme d&eacute;faillant offrant des possibilit&eacute;s de r&eacute;objectalisation comme succ&eacute;dan&eacute; d&rsquo;un objet psychique et permettant une r&eacute;intrication des pulsions de vie et de mort &agrave; travers le masochisme &eacute;rog&egrave;ne.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Tout au long de la soir&eacute;e, Dominique Cupa a ainsi d&eacute;pli&eacute; les destins possibles du moi face &agrave; la perte d&rsquo;objet. Ils nous rappellent &agrave; quel point l&rsquo;objet est crucial au fonctionnement psychique. Son absence cause des d&eacute;sordres et sa disparition menace le moi jusqu&rsquo;&agrave; potentiellement provoquer la destructivit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\"><strong><em>St&eacute;phanie George<br \/>\nPsychologue, psychanalyste &agrave; l&rsquo;Institut de Psychanalyse de Paris<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">&nbsp;<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10302?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CIP : Conf&eacute;rence de Dominique Cupa. 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