{"id":10275,"date":"2021-08-22T07:31:41","date_gmt":"2021-08-22T05:31:41","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/transfert-2\/"},"modified":"2021-09-18T08:45:02","modified_gmt":"2021-09-18T06:45:02","slug":"transfert","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/transfert\/","title":{"rendered":"Transfert"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;L\u2019analyste ne se contente pas d\u2019un succ\u00e8s de suggestion, mais recherche l\u2019origine et la justification du transfert.&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>.\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;Le transfert c\u2019est notre croix&nbsp;\u00bb<sup>2<\/sup>.\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Le transfert est avant tout un processus, le mot, glissant, a\u00e9rien, presque caressant, le fait sentir. Le transfert est un transport et un r\u00eave, une syncope et une stase, un collapsus aspirateur et lib\u00e9rateur, une illumination et une hallucination, par lesquels les mouvements inconscients appartenant \u00e0 un vieux fonds \u00e9motionnel li\u00e9 \u00e0 des \u00e9tats psychiques ant\u00e9rieurs, et attach\u00e9s \u00e0 une imago parentale ou ancestrale, (\u00ab&nbsp;<em>cette nouvelle mar\u00e9e des m\u00eames passions<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>3<\/sup>) se trouvent r\u00e9anim\u00e9s et agis par la pr\u00e9sence en personne de l\u2019analyste.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces mouvements d\u00e9plac\u00e9s par le patient, moins sur la personne de l\u2019analyste (le patient fait se r\u00e9incarner dans son analyse un personnage du pass\u00e9 &#8211; le transfert est donc r\u00e9p\u00e9tition, compulsion \u00e0 reproduire) que sur le lieu o\u00f9 cette rencontre \u00e0 l\u2019heur d\u2019\u00eatre. Tant il est vrai que lorsqu\u2019on dit \u00ab&nbsp;la M\u00e8re, c\u2019est \u00e0 la Maison&nbsp;\u00bb de l\u2019enfance que l\u2019on pense&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Home is where we start from<\/em>&nbsp;\u00bb rappelait D. Winnicott.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert est d\u00e9sir et fantasme, et comme l\u2019amour ou l\u2019inspiration, il se pose l\u00e0 o\u00f9 il peut et l\u00e0 o\u00f9 \u00e7a lui est n\u00e9cessaire, plus qu\u2019il ne choisit ou \u00e9lit le lieu de son alunissage. Le th\u00e9rapeute est investi comme un personnage (avant que comme une personne) et non comme une fonction (complexe quant au m\u00e9decin). Aussi, le m\u00e9decin suffisamment bienveillant devrait-il investir le personnage et la personne qu\u2019est son patient &#8211; un semblable autre-dissemblable, plut\u00f4t que le \u00ab&nbsp;malade mental&nbsp;\u00bb qui se pr\u00e9sente \u00e0 lui.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert pr\u00e9existe aux objets que l\u2019on va investir et qui s\u2019avancent vers nous, et pourront devenir source d\u2019ali\u00e9nation en fonction de leurs natures ou qualit\u00e9s comme de l\u2019intensit\u00e9 de la qu\u00eate, de la massivit\u00e9 et de la brutalit\u00e9 du besoin que nous en avons. Comme il est vrai que nous sommes toujours plus ou moins pr\u00e9par\u00e9s \u00e0 tomber amoureux, est comme notre d\u00e9pendance affective primaire parfois se pose sur un objet immat\u00e9riel que nous avons l\u2019illusion de pouvoir s\u00e8chement contr\u00f4ler avant que de s\u2019apercevoir que nous nous noyons dans un paradis artificiel o\u00f9 nous retrouvons notre d\u00e9pendance primitive. Tout d\u00e9pendra donc de la rencontre, et de notre disposition narcissique \u00e0 accepter de cesser de rester attach\u00e9 \u00e0 notre \u00e9go\u00efsme s\u00e9curisant pour risquer de tomber amoureux (et f\u00e9conder par cet amour) plut\u00f4t que de tomber malade.<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait dire que ces mouvements inconscients s\u2019inscrivent sur une surface tendue dans l\u2019analyse, qu\u2019ils y deviennent intelligibles et lisibles apr\u00e8s tout un temps de gestion et digestion, de m\u00e9tabolisation et d\u2019\u00e9laboration, tant au d\u00e9part le lieu du transfert est une zone fronti\u00e8re, entre r\u00e9alit\u00e9 externe et r\u00e9alit\u00e9 interne, ouverte dans un <em>no man\u2019s land<\/em> et un hors-temps, pointill\u00e9 de zones d\u2019identification et de projections, donc de confusion avec l\u2019analyste, avant que de dessiner une zone transitionnelle d\u2019\u00e9changes couplant introjection et projection d\u2019affects et de repr\u00e9sentations, se liant, s\u2019\u00e9pousant, s\u2019opposant, s\u2019agriffant, s\u2019ajustant, dialectisant de nouvelles fian\u00e7ailles ou de nouvelles ruptures.<\/p>\n\n\n\n<p>Liaisons et d\u00e9liaisons, nouages, \u00e9tranglements, et d\u00e9nouements qui nous rendent si forts et si vuln\u00e9rables. Et c\u2019est ainsi que la cure progresse.<\/p>\n\n\n\n<p>Lucien Isra\u00ebl en propose une m\u00e9taphore parlante&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;<em>On d\u00e9couvre celui ou celle en qui on va d\u00e9poser quelque chose (\u2026) c\u2019est le fantasme inconscient qui est l\u00e0 \u00e0 l\u2019\u0153uvre comme l\u2019aimant qui fait se promener la limaille de fer sur un bout de carton, le fantasme inconscient choisit le r\u00e9ceptacle pr\u00e9cieux dans lequel il va d\u00e9poser son bien le plus pr\u00e9cieux.<\/em><sup>4<\/sup>&nbsp;\u00bb.\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Laurence Kahn<sup>5<\/sup> \u00e9voque joliment \u00ab&nbsp;<em>des d\u00e9placements de l\u2019accent psychique, constamment \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans le d\u00e9guisement du refoul\u00e9 (\u2026) de nouvelles \u00e9ditions<\/em>&nbsp;\u00bb, des \u00ab&nbsp;<em>copies d\u2019\u00e9tats psychiques qui doivent \u00eatre r\u00e9veill\u00e9es<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Chantal Ackerman (<em>A Couch in New York<\/em>) nous en proposait une belle image&nbsp;: Juliette Binoche s\u2019allonge sur le divan d\u2019un analyste new-yorkais avec qui elle vient d\u2019effectuer un \u00e9change d\u2019appartement, et instantan\u00e9ment une image bunu\u00e9lienne, mobile et plastique d\u2019elle-m\u00eame s\u2019extirpe de son corps pour glisser, apr\u00e8s un sublime salto arri\u00e8re, jusqu\u2019au fauteuil accueillant du th\u00e9rapeute. Quasiment sur ses genoux.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>Inscrites sur une feuille \u00e0 part o\u00f9 ne doit se trouver nul autre \u00e9crit<\/em>&nbsp;\u00bb, telles sont ces \u00ab&nbsp;<em>choses de l\u2019amour<\/em>&nbsp;\u00bb d\u00e9crites par Freud<sup>6<\/sup>, et qu\u2019apporte le \u00ab&nbsp;<em>profane bien \u00e9lev\u00e9<\/em>&nbsp;\u00bb au psychanalyste, \u00e0 la psychanalyse, \u00e0 la rencontre psychanalytique, \u00e0 son encontre et \u00e0 son entour. L\u2019adresse d\u2019une lettre d\u2019amour en souffrance laiss\u00e9e trop longtemps en poste restante.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans leur r\u00e9sistance \u00e0 devenir conscientes, dans leur d\u00e9mesure, ces \u00ab&nbsp;<em>choses de l\u2019amour<\/em>&nbsp;\u00bb se maintiennent \u00e0 l\u2019\u00e9cart, comme la seule inscription d\u2019une feuille vierge gard\u00e9e secr\u00e8te, elles sont la marque d\u2019un inavouable fond intraduisible qui sera la vie m\u00eame, l\u2019\u00e9lan et le mouvement vital de cette rencontre et en m\u00eame temps le lieu de sa captation.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert retient, d\u00e9tient, arr\u00eate, et en retardant, il ouvre un temps qui est celui de l\u2019\u0153uvre de l\u2019analyse, et de la r\u00e9serve de la th\u00e9orie analytique, ce qui fait que comme les choses de l\u2019amour, on n\u2019en parle pas comme \u00e7a. \u00c7a doit rester entre nous&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert comme \u0153uvre de substitution att\u00e9nu\u00e9e certes\u2026 mais non de simulation, un soulagement qui<sup>7<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>Toujours amoureux le transfert&nbsp;? Le th\u00e9rapeute est parfois somm\u00e9 d\u2019accepter d\u2019endosser l\u2019image projet\u00e9e sur lui par le processus archa\u00efque sauvage et violent qu\u2019est le transfert, et il arrive que le transfert prenne momentan\u00e9ment la forme d\u2019une image parentale, qui puisse \u00eatre bien s\u00fbr perfidement invers\u00e9e\u2026Ce qui annonce un temps d\u2019analyse loin de tout repos avant l\u2019av\u00e8nement d\u2019une lune de miel. N\u2019oublions pas que la fl\u00e8che d\u2019\u00c9ros est double, d\u2019or et de plomb, et que la rencontre est ainsi un terrain de lutte o\u00f9 seront port\u00e9s tous les coups, ce qui rel\u00e8ve de l\u2019expression du d\u00e9sir comme que de ce qui se braque, ou se d\u00e9robe, maintenant la r\u00e9sistance silencieuse du d\u00e9sir inavouable, et son adresse mutique, ou agie en tant que haine (<em>l\u2019hainamoration<\/em> de Lacan), dans tous les cas son transfert sur l\u2019objet fantasmatique de la personne du m\u00e9decin.<\/p>\n\n\n\n<p>Toutes les forces qui luttent les unes contre les autres sont ainsi rassembl\u00e9es dans ce seul rapport, souligne Freud qui rappelle aux deux protagonistes de l\u2019aventure que \u00ab&nbsp;<em>la psychanalyse n\u2019est pas un moyen de se faire aimer<\/em>&nbsp;\u00bb. C\u2019est ainsi que si certains transferts ne sont que de simples r\u00e9\u00e9ditions st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es, des r\u00e9-impressions, d\u2019autres sont des \u00ab&nbsp;<em>\u00e9ditions revues, augment\u00e9es et corrig\u00e9es<\/em>&nbsp;\u00bb, notes de bas de page et citations comprises, glossaire et bibliographie r\u00e9vis\u00e9s. Le mieux dans les nouvelles \u00e9ditions \u00e9tant ainsi moins un surplus de savoir, qu\u2019un d\u00e9graissage de tout ce qui \u00e9tait la marque du faux-self et des d\u00e9fenses.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dormeur, comme l\u2019amoureux, croit \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 de ses \u00e9mois inconscients qui \u00ab&nbsp;<em>cherchent \u00e0 se reproduire suivant le m\u00e9pris du temps et la facult\u00e9 d\u2019hallucination propre \u00e0 l\u2019inconscient<\/em><sup>8<\/sup>&nbsp;\u00bb, aussi seul que le r\u00eaveur, le patient ne peut que s\u2019adresser, et adresser la solitude de son r\u00eave, \u00e0 son psychanalyste. Le transfert serait ainsi comme \u00ab&nbsp;une seconde vie&nbsp;\u00bb qui sous une autre forme continue l\u2019\u0153uvre de l\u2019existence. Nerval le dit du r\u00eave&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>nous ne pouvons d\u00e9terminer l\u2019instant pr\u00e9cis o\u00f9 le moi, sous une autre forme, continue l\u2019\u0153uvre de l\u2019existence. C\u2019est un souterrain vague qui s\u2019\u00e9claire peu \u00e0 peu, et o\u00f9 se d\u00e9gagent de l\u2019ombre et de la nuit les p\u00e2les figures gravement immobiles qui habitent le s\u00e9jour des limbes<\/em><sup>9<\/sup>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transfert, qu\u2019il faut entendre dans la continuit\u00e9 du r\u00eave, est aussi transfert d\u2019\u00e2me dans la mesure o\u00f9 il traduit tout un fond passionnel en images, au sens fort d\u2019<em>imagines<\/em>. \u00ab&nbsp;<em>L\u2019ouverture de l\u2019image, c\u2019est le processus transf\u00e9rentiel lui-m\u00eame<\/em>&nbsp;\u00bb dit Pierre F\u00e9dida, et cette ouverture serait celle d\u2019une capacit\u00e9 traductive et imaginative, comme celle du r\u00eave, traduisant &#8211; <em>traductio<\/em>, \u00e0 partir du pass\u00e9 ce qui s\u2019imagine au pr\u00e9sent &#8211; <em>translatio<\/em>. Le souvenir d\u2019un \u00e9v\u00e8nement est toujours une fiction objectivement fausse, tandis que le r\u00eave de cet \u00e9v\u00e8nement en est une interpr\u00e9tation subjectivement vraie. \u00ab&nbsp;<em>Eveill\u00e9, on peut se tromper soi m\u00eame, mais le r\u00eave donne la bonne mesure du degr\u00e9 o\u00f9 on l\u2019on est parvenu<\/em>&nbsp;\u00bb<sup>10<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a pas de m\u00e9talangage du transfert seulement son inscription comme \u0153uvre de l\u2019analyse. \u00ab&nbsp;<em>Gestes, visages, voix\u2026 toutes apparences singuli\u00e8res d\u2019une pr\u00e9sence<\/em>&nbsp;\u00bb, tels sont les mat\u00e9riaux psychiques, \u00e9voqu\u00e9s par Pierre F\u00e9dida<sup>11<\/sup>, qui seront r\u00e9anim\u00e9s par la pr\u00e9sence en personne de l\u2019analyste&nbsp;; pr\u00e9lev\u00e9s sur son corps&nbsp;; accord\u00e9s au r\u00eave dans le transfert, ils d\u00e9filent comme un cort\u00e8ge d\u2019images, se transmettant au point vif de l\u2019attention analytique.<\/p>\n\n\n\n<p>Inscrites sur une feuille \u00e0 part, les choses de l\u2019amour sont vou\u00e9es au transfert, car dans leur qualit\u00e9 de contre-poison \u00e0 l\u2019ennui ou \u00e0 la douleur psychique ou encore de contre-absence elles ne peuvent s\u2019\u00e9puiser. Ainsi, et c\u2019est l\u00e0 le point fondamental, l\u2019analysant peut re-jouer avec l\u2019objet du transfert, ce qui eut lieu d\u2019\u00eatre mais aussi enfin jouer (fantasmer d\u2019abord, puis imaginer) ce qui n\u2019a jamais eu lieu d\u2019\u00eatre, ce qui ne pouvait plus avoir lieu d\u2019\u00eatre. Et d\u2019ainsi penser et \u00e9laborer, il peut choisir de prendre une contre-all\u00e9e ou de s\u00e9cr\u00e9ter lui-m\u00eame son chemin sous ses pas en avan\u00e7ant plut\u00f4t qu\u2019en reculant et ainsi cesser de r\u00e9p\u00e9ter de faux d\u00e9nouements qui ne sont qu\u2019autant de retours \u00e0 z\u00e9ro et de s\u2019engager puis de se d\u00e9gager (l\u2019\u00e9chapp\u00e9e belle) d\u2019un circuit d\u2019impasse que g\u00e9n\u00e9rait l\u2019attachement aux objets infantiles.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin le cadre de la cure offre <em>via<\/em> le transfert une occasion unique \u00e0 l\u2019analysant de se r\u00e9v\u00e9ler \u00e0 lui-m\u00eame. L\u2019analyste-miroir qui sait (selon le fantasme dont il t\u00e9moigne) la fragilit\u00e9 de son patient, n\u2019abuse pas de cet extravagant pouvoir. C\u2019est cette bienveillance qui est le moteur essentiel de la cure.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>Sigmund Freud, <em>Lettre au Pasteur Pfister<\/em>, 25 nov. 1928.<\/li><li>Sigmund Freud, \u0152uvres compl\u00e8tes&nbsp;: XI. 1914&nbsp;; <em>le cas Dora<\/em>&nbsp;; <em>Fragments d\u2019une analyse d\u2019hyst\u00e9rie<\/em>. (1905) Paris, PUF, pp 48. 2010.<\/li><li>Freud, 1906.<\/li><li>Lucien Isra\u00ebl (1999), <em>Marguerite Duras&nbsp;: D\u00e9truire dit-elle<\/em>. Coll. Arcanes Eres. Coll. Hypoth\u00e8ses.<\/li><li>Laurence Kahn (2004) <em>Sigmund Freud<\/em>. Vol 2&nbsp;: 1897-1904. PUF.<\/li><li>S. Freud (1915), <em>Observations sur l\u2019amour de transfert<\/em>.<\/li><li>Expression de Pierre F\u00e9dida.<\/li><li>Ainsi le dit Freud dans <em>La dynamique du transfert<\/em> (1912)&nbsp;; \u0152uvres compl\u00e8tes&nbsp;: XI.<\/li><li>G\u00e9rard de Nerval (19874), <em>Aurelia in Les filles du feu<\/em>. Coll. Folio. Gallimard.<\/li><li>Tolsto\u00ef : Notes posthumes de Fiodor Kouzmitch.<\/li><li>P. F\u00e9dida : \u201cLe corps du vide\u201d in <em>Incarner, Pages\/Paysages<\/em> n\u00b0 9, 02\/03, pp. 78-83.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10275?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;L\u2019analyste ne se contente pas d\u2019un succ\u00e8s de suggestion, mais recherche l\u2019origine et la justification du transfert.&nbsp;\u00bb1. &nbsp; \u00ab&nbsp;Le transfert c\u2019est notre croix&nbsp;\u00bb2. &nbsp; Le transfert est avant tout un processus, le mot, glissant, a\u00e9rien, presque caressant, le fait sentir&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1212],"thematique":[418],"auteur":[1387,1388,1372],"dossier":[],"mode":[61],"revue":[513],"type_article":[451],"check":[2023],"class_list":["post-10275","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-imprecis","thematique-transfert","auteur-anne-marie-smith-di-basio","auteur-ariel-liberma","auteur-maurice-corcos","mode-gratuit","revue-513","type_article-articles","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10275","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10275"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10275\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13822,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10275\/revisions\/13822"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10275"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10275"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10275"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10275"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10275"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10275"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10275"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10275"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10275"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}