{"id":10258,"date":"2021-08-22T07:31:39","date_gmt":"2021-08-22T05:31:39","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/cigare-2\/"},"modified":"2021-09-18T13:44:48","modified_gmt":"2021-09-18T11:44:48","slug":"cigare","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/cigare\/","title":{"rendered":"Cigare"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><div>\u00ab&nbsp;Je me soul\u00e8ve \u00e0 demi, convaincu, humain, \u00e9nergique,<br>\net je vais m\u00e9diter d\u2019\u00e9crire ces vers ou je dis le contraire.<br>\nJ\u2019allume une cigarette en m\u00e9ditant de les \u00e9crire<br>\nEt je savoure dans la cigarette une lib\u00e9ration de toutes les pens\u00e9es.<br>\nJe suis la fum\u00e9e comme un itin\u00e9raire autonome,<br>\net je go\u00fbte en un moment sensible et comp\u00e9tent<br>\nla lib\u00e9ration en moi de tout le sp\u00e9culatif<br>\net la conscience de ce que la m\u00e9taphysique est l\u2019effet d\u2019un malaise passager.<br>\nEnsuite je me renverse sur ma chaise<br>\net je continue \u00e0 fumer<br>\ntant que le destin me l\u2019accordera<br>\nje continuerai \u00e0 fumer&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>.\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/blockquote>\n\n\n\n<p>L\u2019habitude est d\u00e9j\u00e0 une vilaine habitude avant m\u00eame qu\u2019elle ne devienne une fichue manie puis une d\u00e9primante routine dans sa sempiternelle r\u00e9p\u00e9tition. Freud, qui a besoin d\u2019une vingtaine de cigares par jour a tr\u00e8s t\u00f4t remarqu\u00e9 que l\u2019abus de toxiques, remplace un besoin auto\u00e9rotique primitif, Onanisme qu\u2019il appelle \u00ab&nbsp;<em>la premi\u00e8re grande addiction<\/em>&nbsp;\u00bb. Soit pour lui, une relation orale \u00e0 un objet qui enfumant le sujet, le prot\u00e8ge d\u2019un engagement relationnel, et l\u2019enferme dans un plaisir solitaire. Freud n\u2019\u00e9tait \u00e9videmment pas dupe de son pouvoir destructeur. Et pourtant, indispensable d\u00e9tonateur de son activit\u00e9 intellectuelle, \u00e0 l\u2019instar de la coca\u00efne dans sa jeunesse, ou t\u00e9moignage d\u2019une disponibilit\u00e9 sexuelle frustr\u00e9e ou encore plus inconsciemment d\u2019une pulsion de mort \u00e0 l\u2019\u0153uvre, il persistait \u00e0 fumer chacun de ses cigares, y compris sur la fin<sup>2<\/sup>, alors qu\u2019ils agraveront son cancer, comme autant de \u00ab&nbsp;<em>clous frapp\u00e9s sur son cercueil \u00e0 venir<\/em> <sup>3<\/sup>&nbsp;\u00bb. Il \u00e9crivit \u00e0 S\u00e1ndor Ferenczi durant la Premi\u00e8re guerre mondiale combien, du fait des difficult\u00e9s de ravitaillement, le tabac lui manquait et combien ce manque n\u2019\u00e9tait pas compatible avec les exigences r\u00e9clam\u00e9es par son travail. Durant cette p\u00e9riode, Freud en est r\u00e9duit parfois \u00e0 demander \u00e0 ses patients de lui apporter des cigares&nbsp;: habitudes qui deviennent alors partag\u00e9es, et cr\u00e9ent quelques tendres complicit\u00e9s viriles.<\/p>\n\n\n\n<p>De fait, Freud ne se d\u00e9barrassera jamais de cette toxicomanie tandis qu\u2019il semble avoir abandonn\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t son activit\u00e9 sexuelle. Ce qui nous \u00e9voque l\u2019incontournable Zeno, le h\u00e9ros d\u2019Italo Svevo, \u00e0 qui son m\u00e9decin recommandait instamment, pour r\u00e9gler ses probl\u00e8mes de sant\u00e9, de stopper sa tabagie chronique et de reprendre une saine activit\u00e9 sexuelle et qui, sortant de chez celui-ci, tomba \u00e9perduement amoureux de la propri\u00e9taire d\u2019un petit d\u00e9bit de tabac<sup>4<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>Parfois un cigare n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019un cigare<\/em>&nbsp;\u00bb, aurait-il dit un jour. Voil\u00e0 qui pose un probl\u00e8me technique aussi fondamental quant au syst\u00e8me perception-repr\u00e9sentation que le \u00ab&nbsp;<em>ceci n\u2019est pas une pipe<\/em>&nbsp;\u00bb de Ren\u00e9 Magritte. Peignons-nous ce que l\u2019on voit ou ce que l\u2019on pense&nbsp;? Ceci n\u2019est certes pas une pipe, \u00e7a n\u2019en est qu\u2019une repr\u00e9sentation, mais pas n\u2019importe laquelle, celle que la m\u00e9moire affective de l\u2019auteur dicte \u00e0 sa conscience de percevoir.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand est-ce donc que \u00e7a n\u2019est qu\u2019un cigare ou une pipe&nbsp;? Et quand est-ce donc que ceci n\u2019est pas un cigare, ou n\u2019est pas une pipe&nbsp;? Le travail du psychanalyste <em>n\u2019est-il pas<\/em>, apr\u00e8s tout, d\u2019invariablement consid\u00e9rer que le cigare <em>est<\/em> et <em>n\u2019est pas<\/em> cigare\u2026 dans le m\u00eame temps&nbsp;? Tant il est vrai que \u00ab&nbsp;<em>l\u2019objet n\u2019est jamais tout \u00e0 fait objectif, il ne se donne que dans les sensations et les pens\u00e9es qu\u2019il suscite<\/em> <sup>5<\/sup>.&nbsp;\u00bb. Et que ces derni\u00e8res ont le droit d\u2019\u00eatre ambivalentes voire ambig\u00fces. Si on associait alors activit\u00e9 solitaire et repr\u00e9sentation, on pourrait \u00e9crire&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>rien d\u2019autre qu\u2019un cigare<\/em>&nbsp;\u00bb, mais ajouter tout de suite apr\u00e8s \u00ab&nbsp;<em>pas m\u00eame un baiser<\/em>&nbsp;\u00bb&nbsp;! Pour consoler Ferenczi se faisant rabrouer par Freud par cette injonction apr\u00e8s que celui-ci lui ait demand\u00e9 si il ne pouvait pas se rapprocher un peu plus de ses patientes. R\u00eaver n\u2019est pas agir, aussi est-il plus tol\u00e9rable de conc\u00e9der avec Freud et contre Ferenczi un \u00e9cran de fum\u00e9e, par-dessus la t\u00e9nacit\u00e9 d\u2019un \u00e9rotisme oral insuffisamment rang\u00e9 sous le primat du g\u00e9nital. Pourquoi pas&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Pour autant, d\u2019une lettre \u00e9crite par Karl Abraham, il ressort que Freud aurait aussi conc\u00e9d\u00e9 l\u2019aveu que sa passion du tabac pouvait l\u2019emp\u00eacher de mener \u00e0 bonne fin la r\u00e9solution de certains probl\u00e8mes psychologiques<sup>6<\/sup>. Un pas en arri\u00e8re, un pas en avant\u2026 <em>Fort-da<\/em> qui s\u2019en va et revient, et continuer \u00e0 tourner autour d\u2019une absence omnipr\u00e9sente\u2026 comme une pr\u00e9sence fant\u00f4me.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoi qu\u2019il en soit, il nous pla\u00eet d\u2019imaginer Freud derri\u00e8re ses patients, attentif autant \u00e0 ce qu\u2019ils \u00e9noncent qu\u2019aux volutes \u00e9manant de son cigare. Dans une atmosph\u00e8re de surcro\u00eet satur\u00e9e des senteurs dues \u00e0 son f\u00e2cheux besoin et de leur m\u00e9lange \u00e0 d\u2019autres parfums plus ou moins capiteux. Effets indicibles des effluves, aspects inqui\u00e9tants des formes qu\u2019elles prennent, bruits incongrus de la respiration et de la toux, impacts de l\u2019infra-verbal et du tripal, sollicitation de l\u2019axe hippocampique des \u00e9motions et des souvenirs\u2026 difficile d\u00e8s lors de lui garder rancune des effets de son tabagisme passif. Il nous semble m\u00eame voir dans cette sc\u00e8ne une repr\u00e9sentation du concept d\u2019<em>attention flottante<\/em>, flottement peut-\u00eatre emprunt\u00e9 m\u00e9taphoriquement par Freud aux courbes incessamment changeantes de la fum\u00e9e. Ainsi, le tabac aura pu aider Freud \u00e0 filtrer son attention, lui permettant de travailler \u00ab&nbsp;<em>par petites quantit\u00e9s<\/em>&nbsp;\u00bb en l\u2019emp\u00eachant de se concentrer par trop sur le dire de l\u2019analysant, et facilitant aussi sa capacit\u00e9 \u00e0 se repr\u00e9senter la plasticit\u00e9 du processus primaire sous-jacent \u00e0 l\u2019organisation secondaire li\u00e9e au verbe.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0 pour ce que peut ne pas \u00eatre un cigare, mais il faut bien \u00e9voquer aussi ce que funestement il demeure. Le cigare est droit et rigide<sup>7<\/sup>\u2026 voil\u00e0 pour le positif qu\u2019il octroie&nbsp;: l\u2019objet phallique. Il est allong\u00e9 aussi, comme la repr\u00e9sentation du n\u00e9gatif, d\u2019autant qu\u2019il se n\u00e9gativise en disparaissant inexorablement du bout des doigts&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Et comme avec fureur jmastique je pense que si je pers\u00e9v\u00e8re et bien jm\u00e9grirais du bout des douas<\/em> <sup>8<\/sup>&nbsp;\u00bb, disait Queneau. <em>La Peau de chagrin<\/em> d\u2019Honor\u00e9 de Balzac, Freud l\u2019avait sous les yeux, sur sa table de chevet durant ses derniers jours, cette \u00e9trange histoire d\u2019un addict au jeu, suicidaire, qui voulait \u00e9crire une \u00ab&nbsp;th\u00e9orie de la volont\u00e9&nbsp;\u00bb et succombe au vil truc d\u2019un vieillard faustien&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Le cercle de vos jours, figur\u00e9 par cette peau, se resserrera suivant la force et le nombre de vos souhaits, depuis le plus l\u00e9ger jusqu\u2019au plus exorbitant<\/em>.&nbsp;\u00bb. L\u2019addiction&nbsp;: une tentative d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e de retourner en enfance au prix de sa disparition&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Max Schur<sup>9<\/sup> d\u00e9crira la lente agonie de Freud dont le palais et la m\u00e2choire avaient \u00e9t\u00e9 durant les seize derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie grignot\u00e9s par le cancer, l\u2019emp\u00eachant de se nourrir et de parler librement. Les interventions chirurgicales puis la proth\u00e8se ne firent rien \u00e0 l\u2019affaire, si ce n\u2019est \u00e0 accro\u00eetre la douleur et \u00e0 le mutiler. Les derniers jours, la douleur devenait tellement insupportable que Freud demanda \u00e0 son m\u00e9decin et ami l\u2019injection fatale de morphine dont ils avaient parl\u00e9. Ce jour-l\u00e0, <em>\u00e7a<\/em> n\u2019avait plus de sens de tenter &#8211; quelle chim\u00e8re&nbsp;!, d\u2019arr\u00eater d\u2019ab\u00eemer les mots magiques des enfants dans une bouche d\u2019adulte. Et de saisir leurs pens\u00e9es derri\u00e8re ces mots \u00e0 l\u2019\u00e9trange pouvoir sortil\u00e8ge, permettant (\u00e0 cet \u00e2ge) qu\u2019un cigare ne soit justement pas un cigare&nbsp;: soit quand la r\u00e9alit\u00e9 psychique dans sa dimension fantasmatique auto\u00e9rotique, infantile et pr\u00e9g\u00e9nitale, supplante la \u00ab&nbsp;r\u00e9alit\u00e9 du r\u00e9el g\u00e9nital&nbsp;\u00bb. Comme un cigare qui finit de se consumer, les r\u00eaves d\u2019enfant ne se meurent que de devenir adultes.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce jour-l\u00e0, il n\u2019y avait plus rien \u00e0 penser pour un homme qui \u00e9crivait au pasteur Oskar Pfister en 1910&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Pour moi, vivre par l\u2019imagination et travailler ne font qu\u2019un&nbsp;; rien d\u2019autre ne m\u2019amuse\u2026 Pas d\u2019infirmit\u00e9 chronique, pas de paralysie de la capacit\u00e9 de travail due \u00e0 la souffrance du corps. Mourons \u00e0 la t\u00e2che, comme dit Macbeth<\/em>&nbsp;\u00bb. La princesse m\u00e8re, Marie Bonaparte, qui fit envoyer \u00e0 Freud, Max Shur son m\u00e9decin particulier, versa la caution de d\u00e9part de Vienne \u00e0 Londres \u00e0 la gestapo pour lui permettre ainsi qu\u2019\u00e0 une partie de sa famille, d\u2019\u00e9chapper \u00e0 une rafle, lui offrit le jour pr\u00e9c\u00e9dant son anniversaire (juin 1938) une statuette d\u2019Athena&nbsp;; d\u00e9esse de la sagesse, de la strat\u00e9gie militaire, des artistes et des Ma\u00eetres d\u2019Ecole. Pour f\u00eater ses 75 ans, elle lui offrit aussi une urne grecque datant du 4<sup>e<\/sup> si\u00e8cle avant JC et repr\u00e9sentant Dyonisos&nbsp;; dieu du Vin et de l\u2019ivresse, de la folie et de la d\u00e9mesure, du Th\u00e9\u00e2tre et de la Trag\u00e9die. C\u2019est dans celle-ci que furent d\u00e9pos\u00e9es les cendres de Freud (1939), puis celles de Martha (1951). Elles reposaient au cr\u00e9matorium de Golders Green, surnomm\u00e9 le \u00ab&nbsp;cr\u00e9matorium des riches&nbsp;\u00bb \u00e0 Londres. Mais au lendemain de la Saint-Sylvestre de l\u2019ann\u00e9e 2014, des apprentis malfaiteurs tentant de d\u00e9rober cette urne, l\u2019endommag\u00e8rent s\u00e9rieusement, et essaim\u00e8rent quelques poign\u00e9es des cendres m\u00eal\u00e9es \u00e0 terre.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>Fernando Pessoa, Alvaro de Campos, <em>Bureau de tabac<\/em>, janvier 1928.<\/li><li>Et y compris quand il se baignait.<\/li><li>Expression tir\u00e9e de la bouche d\u2019Humphrey Bogart, tandis qu\u2019il persistait, lui aussi, \u00e0 aggraver son cancer du poumon.<\/li><li>Italo Svevo, <em>La Conscience de Zeno<\/em>, Folio, Gallimard, 1992.<\/li><li>Italo Calvino,<em>Palomar<\/em>, Le Seuil. 2000.<\/li><li>C\u2019est d\u2019ailleurs Abraham le premier, et non Freud, qui pr\u00e9cisera les diff\u00e9rents stades de l\u2019oralit\u00e9&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>L\u2019influence de l\u2019\u00e9rotisme oral sur la formation du caract\u00e8re<\/em>&nbsp;\u00bb, 1925.<\/li><li>Particuli\u00e8rement torsad\u00e9 et alambiqu\u00e9 chez Lacan qui fumait des <em>Culebras<\/em> et plut\u00f4t \u00ab&nbsp;difficile \u00e0 tirer&nbsp;\u00bb selon J. Allouch.<\/li><li>Raymond Queneau, <em>Maigrir, L\u2019instant fatal<\/em>, Gallimard, 1979.<\/li><li>Max Shur, <em>La Mort dans la vie de Freud<\/em>, traduction fr, B. Bost, Gallimard, 1975, p. 24.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10258?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Je me soul\u00e8ve \u00e0 demi, convaincu, humain, \u00e9nergique, et je vais m\u00e9diter d\u2019\u00e9crire ces vers ou je dis le contraire. J\u2019allume une cigarette en m\u00e9ditant de les \u00e9crire Et je savoure dans la cigarette une lib\u00e9ration de toutes les pens\u00e9es&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1212],"thematique":[],"auteur":[1372,1379],"dossier":[],"mode":[61],"revue":[501],"type_article":[451],"check":[2023],"class_list":["post-10258","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-imprecis","auteur-maurice-corcos","auteur-yoann-loisel","mode-gratuit","revue-501","type_article-articles","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10258","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10258"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10258\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14190,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10258\/revisions\/14190"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10258"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10258"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10258"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10258"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10258"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10258"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10258"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10258"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10258"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}