{"id":10246,"date":"2021-08-22T07:31:36","date_gmt":"2021-08-22T05:31:36","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/freud-2\/"},"modified":"2021-09-14T18:28:05","modified_gmt":"2021-09-14T16:28:05","slug":"freud","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/freud\/","title":{"rendered":"Freud"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Salvador Dali, <em>Morphologie du cr\u00e2ne de S. Freud<\/em>, juillet 1938<\/h2>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Biblique&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;m\u00e9di\u00e9val&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;symboliste, \u00ab&nbsp;sentimental&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;despote&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;rapetisseur&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;magn\u00e9tiseur&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;escargot de bourgogne&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;mythologue&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;ing\u00e9nieur de l\u2019\u00e2me&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;mystique \u00e0 l\u2019envers&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;ind\u00e9terministe&nbsp;\u00bb\u2026 Que de noms d\u2019oiseaux et de jugements \u00e2prement d\u00e9finitifs\u2026 qui prouvent \u00e0 ses thurif\u00e9raires dont nous sommes, que le viennois avait touch\u00e9 juste\u2026 l\u00e0 o\u00f9 \u00e7a fait mal et l\u00e0 o\u00f9 \u00e7a pose question. Son \u0153uvre devenue classique a pris avec l\u2019\u00e2ge, comme toute v\u00e9ritable cr\u00e9ation d\u2019importance, une forme signifiante qui lit et questionne ses lecteurs, qui, c\u2019est leur droit, ne veulent pas s\u2019en laisser compter. L\u2019ambivalence de certains finit par s\u2019avouer, d\u2019autres et non des moins, trop furibonds pour \u00eatre honn\u00eates, n\u2019en d\u00e9mordent pas et forcent le d\u00e9ni apr\u00e8s l\u2019admiration\u2026 beaucoup trop alarm\u00e9s de la trop grande lisibilit\u00e9 des r\u00e9verb\u00e9rations, des effets de leur inconscient sur la r\u00e9alit\u00e9 de leurs pages blanches.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>William Faulkner<\/strong>&nbsp;; l\u2019\u00e9crivain hant\u00e9 par l\u2019origine et la filiation&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai pas lu Freud\u2026et alors&nbsp;! Shakespeare n\u2019a pas lu Freud, Melville n\u2019a pas lu Freud, Moby Dick n\u2019a pas lu Freud&nbsp;\u00bb. Faulkner s\u2019identifiant \u00e0 un capitaine poursuivant une baleine blanche croqueuse de jambe\u2026 Maudit Bic&nbsp;! avait \u00e9crit en son temps Georges Perec. Ah&nbsp;!\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Vladimir Nabokov<\/strong>&nbsp;; le chasseur de papillons dans la vie et de nymphettes dans ses livres\u2026 p\u00e8re de <em>Ada<\/em> et de <em>Lolita<\/em> et de l\u2019inf\u00e2me p\u00e9dophile Humbert Humbert&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019imagine ce que le vieux Freud (charlatan viennois m\u00e9di\u00e9val), cet esprit moyen\u00e2geux, s\u2019occupant de symboles moyen\u00e2geux, en aurait dit (de son livre <em>Lolita<\/em>) mon c\u0153ur le d\u00e9teste,\u2026 je pense qu\u2019il est cruel et je ne veux pas qu\u2019un vieil (gentil) homme de Vienne, avec son parapluie (<em>sic<\/em>) m\u2019inflige des r\u00eaves. Moi je ne fais pas de r\u00eaves comme il en parle dans ses livres, je n\u2019y vois pas de parapluie (re<em>sic<\/em>), ni de ballon\u2026&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ludwig Wittgenstein<\/strong>&nbsp;: l\u2019auteur des investigations portant sur la philosophie de la psychologie (dont la s\u0153ur Gretl, fut le mod\u00e8le de Klimt, et la patiente puis l\u2019amie de Freud) consid\u00e9rait que la psychanalyse \u00e9tait une \u00ab&nbsp;mythologie s\u00e9duisante&nbsp;\u00bb. Dans <em>Le\u00e7ons et conversations<\/em>, il ajoute que \u00ab&nbsp;<em>Freud ne montre jamais comment il sait o\u00f9 s\u2019arr\u00eater, il ne montre jamais comment il sait o\u00f9 est la solution correcte<\/em>&nbsp;\u00bb. Critique classique (et pertinente) de la science&nbsp;: \u00ab&nbsp;vous savez d\u00e9crire ce qui ne va pas et comment \u00e7a s\u2019organise\u2026 mais vous ne dites pas comment traiter\u2026 soit quelle th\u00e9rapeutique&nbsp;\u00bb. De la difficult\u00e9 pour le logicien d\u2019accepter le fondement de la base de la th\u00e9orie freudienne&nbsp;: l\u2019ind\u00e9terminisme ouvert et le renoncement \u00e0 l\u2019id\u00e9e m\u00eame d\u2019ach\u00e8vement (et donc d\u2019une solution) pour mieux concevoir le devenir d\u2019une r\u00e9ponse soignante\u2026 y compris dans le sens du tragique\u2026 plut\u00f4t que de s\u2019accommoder du \u00ab&nbsp;correct&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Freud aurait r\u00e9torqu\u00e9 que&nbsp;: \u00ab&nbsp;l<em>e cat\u00e9chisme de la science ne renferme que peu de propositions apodicdiques&nbsp;; la plupart de ses affirmations pr\u00e9sentent seulement certains degr\u00e9s de probabilit\u00e9s. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment le propre de l\u2019esprit scientifique de savoir se contenter de ces approximations de la certitude et de pouvoir continuer le travail constructeur, malgr\u00e9 le manque de preuves derni\u00e8res<\/em>&nbsp;\u00bb (1916-1917).<\/p>\n\n\n\n<p>Wittgenstein se serait inqui\u00e9t\u00e9 de l\u2019apparentement de l\u2019objet de la psychanalyse, \u00e0 l\u2019objet scientifique des math\u00e9matiques, de la physique ou de la chimie. M\u00eame si sa construction et ses limites pouvaient \u00eatre les m\u00eames. Sigmund Freud ne lui aurait pas donn\u00e9 tort. La science reconnait et nomme la maladie et le malade, la psychanalyse les r\u00eave et les pense.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Thomas Mann<\/strong><sup>2<\/sup>&nbsp;; le grand romancier de la d\u00e9cadence &#8211; <em>Les Buddenbrock<\/em>&nbsp;; <em>Mort \u00e0 Venise<\/em>, et des \u00ab&nbsp;<em>Notes du soir \u00e0 ne lire que vingt ans apr\u00e8s ma mort<\/em>&nbsp;\u00bb o\u00f9 il se r\u00e9v\u00e8le tel qu\u2019en lui-m\u00eame enfin, trouble et troubl\u00e9, ce dont l\u2019\u00e9ternit\u00e9 se moque.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;En ce qui me concerne (\u2026) la nouvelle <em>La mort \u00e0 Venise<\/em> s\u2019est cr\u00e9\u00e9e sous l\u2019influence directe de Freud (\u2026) en tant qu\u2019artiste je dois cependant avouer que je ne suis absolument pas satisfait par les id\u00e9es freudiennes, je me sens m\u00eame inqui\u00e9t\u00e9 et rapetiss\u00e9 par elles. En effet, l\u2019artiste est transperc\u00e9 par les id\u00e9es de Freud comme par un faisceau de rayons X, ceci allant jusqu\u2019\u00e0 la violation du secret de l\u2019acte cr\u00e9ateur&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Comme cet homme (Hitler) doit ha\u00efr l\u2019analyse&nbsp;! Je soup\u00e7onne en secret que la fureur avec laquelle il marcha contre certaine capitale, s\u2019adressait au fond au vieil analyste install\u00e9 l\u00e0-bas, son ennemi v\u00e9ritable et essentiel, le philosophe qui d\u00e9masque la n\u00e9vrose, le grand d\u00e9sillusionneur, celui qui sait \u00e0 quoi s\u2019en tenir et en sait long sur le g\u00e9nie&nbsp;\u00bb<sup>3<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alexandre Vialatte<\/strong><sup>4<\/sup>, l\u2019homme au chapeau mou qui passa une grande partie de sa vie \u00e0 attendre le bus 27 au m\u00e9tro glaci\u00e8re, g\u00e9nial explorateur de la p\u00e9riode de latence en son deuil des amours infantiles&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019homme est devenu un longicorne polyn\u00e9sien, un insecte exotique, dont on n\u2019apprend les m\u0153urs que par une s\u00e9rie d\u2019heureux hasards. Le roman, en effet, ne renseigne plus sur lui, il renseigne sur le professeur Freud. L\u2019homme des romans ne sort plus aujourd\u2019hui que des laboratoires de ce barbichu despotique. C\u2019est une vapeur de ses cornues, c\u2019est un th\u00e9or\u00e8me ambulant, c\u2019est une figure de sa g\u00e9om\u00e9trie. Les romanciers la transportent dans leurs livres avec ses lignes de construction. Je ne leur reproche pas Freud, mais de le laisser voir&nbsp;; l\u2019\u00e9chafaudage cache la b\u00eatise. L\u2019homme y a perdu toute na\u00efvet\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Robert Musil<\/strong><sup>5<\/sup>, le g\u00e9nial inventeur de cette contr\u00e9e imaginaire appel\u00e9e <em>cacanie<\/em>, et ce avant m\u00eame que les lacaniens ne l\u2019investissent comme terre promise. Contemporain et d\u00e9tracteur de Freud\u2026 et sur certains points, force est de constater que l\u2019avenir lui a donn\u00e9 raison.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;D\u00e8s que l\u2019on se remet entre les mains de ces ing\u00e9nieurs des \u00e2mes, tout en sachant que le traitement doit un jour avoir une fin, on se contente, sans la voir se rapprocher, des progr\u00e8s. Sans doute voit-on quelques patients impatients se faire lib\u00e9rer rapidement de leur n\u00e9vrose, pour en contracter aussit\u00f4t une autre&nbsp;; mais celui qui a pris go\u00fbt vraiment \u00e0 la psychanalyse montre moins de h\u00e2te. Fuyant l\u2019agitation du jour, il entre dans la chambre de son ami o\u00f9 il retrouve, quand m\u00eame le monde ext\u00e9rieur exploserait de son exc\u00e8s d\u2019\u00e9nergie, le bon vieux temps. On vous demande avec sollicitude si vous avez bien dormi, si vous avez fait de beaux r\u00eaves. On rend au sens de la famille, si cruellement bafou\u00e9 par la vie actuelle, son importance native, et l\u2019on apprend ainsi que l\u2019exclamation de la tante Augusta quand la bonne a laiss\u00e9 tomber la pile d\u2019assiettes, loin d\u2019\u00eatre risible, a plus de profondeur qu\u2019une maxime de Goethe. Sans m\u00eame mentionner le fait qu\u2019il peut n\u2019\u00eatre pas d\u00e9sagr\u00e9able du tout de parler des visions que l\u2019on a, surtout si elles sont cornues\u2026 Car ce qui compte plus que tous les d\u00e9tails, ce qui compte avant tout, c\u2019est que l\u2019homme, ainsi beno\u00eetement magn\u00e9tis\u00e9, apprenne \u00e0 se sentir de nouveau la mesure des choses.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Salvador Dali<\/strong><sup>6<\/sup>&nbsp;; le seul surr\u00e9aliste ayant int\u00e9ress\u00e9 Freud&nbsp;; et dont les portraits du p\u00e8re aigu et per\u00e7ant de la psychanalyse le montrait pr\u00e9-mortem\u2026 \u00e7a il l\u2019avait dessin\u00e9 demain.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai d\u00e9j\u00e0 dit en racontant ma rencontre avec lui, que le cr\u00e2ne de Freud ressemblait \u00e0 un escargot de Bourgogne. La cons\u00e9quence est \u00e9vidente&nbsp;: si on veut manger sa pens\u00e9e, il faut la sortir avec une aiguille. Alors, elle sort toute enti\u00e8re. Sinon elle se casse et il n\u2019y a rien \u00e0 faire, vous n\u2019arriverez jamais au but (\u2026) Telle est en une seule image visuelle, la preuve que j\u2019apporte \u00e0 ma th\u00e8se non encore soutenue selon laquelle Freud ne serait qu\u2019un \u00ab&nbsp;grand mystique \u00e0 l\u2019envers&nbsp;\u00bb. Car, si son cerveau lourd et condiment\u00e9 de toutes les viscosit\u00e9s du mat\u00e9rialisme, au lieu de pendre d\u00e9pressivement, \u00e9tir\u00e9 par la force de gravit\u00e9 des plus souterrains cloaques du bas-fond de la terre, s\u2019\u00e9tait \u00e9tir\u00e9, au contraire vers l\u2019autre vertige, celui des ab\u00eemes c\u00e9lestes, ce cerveau, je le r\u00e9p\u00e8te, au lieu de ressembler \u00e0 l\u2019escargot quasi ammoniacal de la mort, aurait ressembl\u00e9 tr\u00e8s exactement \u00e0 la glorieuse Assomption peinte par Le Gr\u00e9co (\u2026)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Blaise Cendrars<\/strong><sup>7<\/sup>&nbsp;; l\u2019auteur de <em>Moravagine<\/em>&nbsp;; le grand fauve humain, son double, <em>Mister Hyde<\/em> en lui, dont le mod\u00e8le \u00e9tait Adolf Wolf, schizophr\u00e8ne et peintre de g\u00e9nie&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019hyst\u00e9rie, la grande hyst\u00e9rie \u00e9tait alors \u00e0 la mode dans les milieux m\u00e9dicaux. Plusieurs savants \u00e9trangers s\u2019\u00e9taient empar\u00e9s de la question, notamment l\u2019autrichien Freud l\u2019avait amplifi\u00e9e, approfondie, extraite de son domaine purement exp\u00e9rimental et clinique pour en faire une sorte de pataphysique de la pathologie sociale, religieuse et artistique, o\u00f9 il s\u2019agissait moins d\u2019arriver \u00e0 conna\u00eetre la climat\u00e9rique de telle id\u00e9e force n\u00e9e spontan\u00e9ment dans la r\u00e9gion la plus lointaine de la conscience et \u00e0 d\u00e9terminer la simultan\u00e9it\u00e9 de l\u2019\u00ab&nbsp;autovibrisme&nbsp;\u00bb des sensations observ\u00e9es chez le sujet, qu\u2019\u00e0 cr\u00e9er, qu\u2019\u00e0 forger de toutes pi\u00e8ces une symbolique sentimentale, dite rationnelle, des lapsus acquis ou inn\u00e9s du subconscient, esp\u00e8ce de cl\u00e9 des songes \u00e0 l\u2019usage des psychiatres.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rainer Maria Rilke<\/strong><sup>8<\/sup>&nbsp;; le po\u00e8te hypersensible qui comme son double litt\u00e9raire Malte Laurids Brigge, quitta les siens dans la post-adolescence pour \u00e9viter le quotidien des assis, voyagea m\u00e9lancoliquement de par le monde, connut beaucoup de femmes dont Lou Andr\u00e9as-Salom\u00e9 qui lui fit adopter le pr\u00e9nom plus viril de Rainer&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La psychanalyse est une aide trop radicale pour moi, elle aide une fois pour toutes, elle met en ordre, et me retrouver un jour \u00ab&nbsp;remis en ordre&nbsp;\u00bb serait peut-\u00eatre encore plus d\u00e9sesp\u00e9rant que le d\u00e9sordre actuel (\u2026). Non pas un psychanalyste qui part du p\u00e9ch\u00e9 originel (car jeter un contre-sort \u00e0 ce p\u00e9ch\u00e9 originel est en fait la quintessence de mon m\u00e9tier et le motif de toute existence ax\u00e9e sur l\u2019art) mais un m\u00e9decin capable de partir du physique pour explorer le mental (\u2026). Il ne s\u2019agit pas de m\u2019aider au niveau le plus intime et originel, l\u00e0 o\u00f9 les secours se sont accumul\u00e9s, mais de me lib\u00e9rer les mains (<em>sic<\/em>) pour que je puisse y acc\u00e9der (\u2026) je vis de plus en plus au milieu d\u2019un effroi dont la cause la plus palpable (une excitation exerc\u00e9e sur moi-m\u00eame) se trouve toujours avec une obsession diabolique et pouss\u00e9e \u00e0 son paroxysme au moment o\u00f9 je pense avoir vaincu la tentation&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>Documentaire. T\u00e9l\u00e9vision suisse. 1959.<\/li><li>In J. Finck, <em>Thomas Mann et la psychanalyse<\/em>, Les belles lettres, 1982, p.&nbsp;49.<\/li><li><em>Fr\u00e8re Hitler<\/em>.<\/li><li>In Voyage de l\u2019homme en Tartarie, in <em>Derni\u00e8res nouvelles de l\u2019homme<\/em>. Presse Pocket, 1992, p.&nbsp;34.<\/li><li>In <em>\u0152uvres pr\u00e9-posthumes &#8211; \u0152dipe menac\u00e9.<\/em> Collection Points, p.&nbsp;123-126.<\/li><li>Salvator Dali, <em>Journal d\u2019un g\u00e9nie<\/em>, Id\u00e9es Gallimard, 1984.<\/li><li>Blaise Cendrars, <em>Moravagine<\/em>. Quarto, Gallimard. 2011, p.&nbsp;353.<\/li><li>Rainer Maria Rilke&nbsp;: <em>Lettres \u00e0 Lou Andr\u00e9as Salom\u00e9&nbsp;: Mille et une Nuits<\/em>, p 77.<\/li><\/ol>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10246?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Salvador Dali, Morphologie du cr\u00e2ne de S. 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