{"id":10218,"date":"2021-08-22T07:31:34","date_gmt":"2021-08-22T05:31:34","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/le-bilan-psychologique-des-enfants-avec-autisme-2\/"},"modified":"2021-10-07T18:13:44","modified_gmt":"2021-10-07T16:13:44","slug":"le-bilan-psychologique-des-enfants-avec-autisme","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/le-bilan-psychologique-des-enfants-avec-autisme\/","title":{"rendered":"Le bilan psychologique des enfants avec autisme"},"content":{"rendered":"\n<p>Vieillir, entre espoir de vivre longtemps et crainte des atteintes de l\u2019\u00e2ge. Vieillir et son cort\u00e8ge de repr\u00e9sentations n\u00e9gatives&nbsp;: d\u00e9pendance, maison de retraite, maladie d\u2019Alzheimer. Vieillir et son co\u00fbt pour le sujet, pour la famille, pour la soci\u00e9t\u00e9&#8230; Chaque sujet singuli\u00e8rement et chaque soci\u00e9t\u00e9 appr\u00e9hendent la vieillesse, m\u00eame si le plus souvent celle-ci reste bien difficile \u00e0 d\u00e9finir, chaque proposition de d\u00e9finition appelant un d\u00e9menti, un contre-exemple&#8230; Le mot \u00ab&nbsp;appr\u00e9hender&nbsp;\u00bb a en fran\u00e7ais deux sens que l\u2019on peut entendre dans la logique des sens oppos\u00e9s des mots primitifs (S. Freud)&nbsp;: \u00ab&nbsp;prendre, saisir&nbsp;\u00bb d\u2019une part, \u00ab&nbsp;redouter&nbsp;\u00bb de l\u2019autre. Sans doute craint-on d\u2019autant plus la vieillesse (dans ses dimensions v\u00e9cues comme n\u00e9gatives naturellement) qu\u2019il est bien difficile de s\u2019en saisir et, cela va avec, de la ma\u00eetriser. On appr\u00e9hende (craint) ce que l\u2019on ne peut pas appr\u00e9hender (saisir). D\u00e8s lors chaque sujet, selon son histoire singuli\u00e8re et selon les repr\u00e9sentations sociales en cours, et chaque soci\u00e9t\u00e9, se dotent de moyens pour appr\u00e9hender le vieillissement dans le sens d\u2019instaurer une (illusion de) ma\u00eetrise sur ce vieillissement. Ainsi a \u00e9merg\u00e9 l\u2019id\u00e9e de pr\u00e9venir, l\u00e0 encore dans le double sens d\u2019avertir et d\u2019emp\u00eacher&nbsp;: pr\u00e9venir les sujets de ce qui les attend s\u2019ils ne font pas ce qui leur est prescrit afin que justement ils l\u2019\u00e9vitent en agissant. L\u2019op\u00e9ration est \u00e0 leur b\u00e9n\u00e9fice (ils vieilliront heureux) et \u00e0 celui de la soci\u00e9t\u00e9 (ils ne lui co\u00fbteront pas et m\u00eame pourront continuer \u00e0 d\u00e9penser). Ainsi naquit le mod\u00e8le du \u00ab&nbsp;bien vieillir&nbsp;\u00bb, au singulier, car il semblerait bien qu\u2019il n\u2019y ait qu\u2019une mani\u00e8re de bien vieillir, du moins vue de loin. Car, vue de pr\u00e8s, c\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 partir de la pratique g\u00e9rontologique, on se rend vite compte que la question ne se pose pas forc\u00e9ment ainsi pour chaque sujet.<\/p>\n\n\n\n<p>Une anecdote&nbsp;: \u00e0 l\u2019occasion d\u2019un colloque sur le vieillissement, une chef de produit d\u2019un laboratoire pharmaceutique en cosm\u00e9tique me proposa une discussion. Elle voulait savoir (je pratiquais en g\u00e9rontopsychiatrie) quelles \u00e9taient les attentes de mes patientes quant aux produits cosm\u00e9tiques. Je fus incapable de lui r\u00e9pondre, sinon que cela leur semblait si peu essentiel que jamais elles ne m\u2019en parlaient&nbsp;! Elles \u00e9taient plut\u00f4t pr\u00e9occup\u00e9es par leur d\u00e9pendance ou celle de leur conjoint, les pertes d\u2019objets d\u2019amour, leur situation financi\u00e8re, le retour de blessures anciennes que leur pr\u00e9sent r\u00e9activait\u2026 Pourtant l\u2019angoisse quant \u00e0 son propre vieillissement existe et chacun se construit un id\u00e9al du bien vieillir nourri \u00e0 plusieurs sources, ce dont je parlerai d\u2019abord, id\u00e9al qui fait ressortir, dans la lign\u00e9e des travaux pr\u00e9curseurs de Claude Balier, la place centrale du narcissisme dans les probl\u00e9matiques du vieillissement. Les contenus de cet id\u00e9al seront explor\u00e9s dans une deuxi\u00e8me partie, avant que ceux d\u00e9velopp\u00e9s par quelques psychanalystes ne soient \u00e0 leur tour questionn\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Aux sources des mod\u00e8les du bien vieillir<\/h2>\n\n\n\n<p>Le vieillissement est, pour chaque sujet, l\u2019objet de mise en repr\u00e9sentations qui se construisent en appui sur diff\u00e9rentes sources. Cette mise en repr\u00e9sentation participe \u00e0 l\u2019id\u00e9al du moi qui n\u2019est pas une instance close mais au contraire dynamique, \u00e9volutive. Cette instance, en tant qu\u2019elle ouvre sur le futur, sur le non advenu du sujet, joue un r\u00f4le important dans la dynamique du \u00ab&nbsp;Je&nbsp;\u00bb, d\u00e9finie par Piera Castoriadis-Aulagnier (1975). Cet id\u00e9al est biface&nbsp;: projet du <em>Je<\/em> et d\u00e9fense par rapport aux angoisses de pertes et de mort (castration, abandon, n\u00e9antisation). On trouve dans l\u2019id\u00e9al du moi de l\u2019enfant des \u00e9l\u00e9ments qui concernent la vieillesse, mais ces \u00e9l\u00e9ments sont remani\u00e9s (quand ils ne sont pas ni\u00e9s) tout au long de la vie. De plus cet id\u00e9al est aliment\u00e9 par de nouveaux \u00e9l\u00e9ments qui viennent en modifier la dynamique et parfois l\u2019orientation.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019id\u00e9al du moi est h\u00e9ritier, dans la lign\u00e9e du narcissisme infantile, des \u00ab&nbsp;r\u00eaves de d\u00e9sir irr\u00e9alis\u00e9s des parents&nbsp;\u00bb (S. Freud, 1914) qui ne concernent gu\u00e8re la vieillesse sinon quant au d\u00e9sir de survivre dans ses enfants, dans les enfants de ses enfants\u2026 ce qui revient \u00e0 dire que la grand-, puis l\u2019arri\u00e8re-grand-parentalit\u00e9 participent souvent \u00e0 cet id\u00e9al du moi tardif.<\/p>\n\n\n\n<p>Si cet id\u00e9al s\u2019\u00e9taye sur le psychisme des parents, il s\u2019\u00e9taye aussi, en propre et <em>via<\/em> l\u2019id\u00e9al parental, sur les repr\u00e9sentations sociales, ainsi que S. Freud (1927) l\u2019a propos\u00e9, ainsi que Ren\u00e9 Ka\u00ebs l\u2019a affin\u00e9 (1989). Depuis la fin du XX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, les m\u00e9dias de masse sont des v\u00e9hicules extr\u00eamement efficaces des repr\u00e9sentations sociales (Serge Moscovici).<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi le bien vieillir se construit-il \u00e0 partir des repr\u00e9sentations sociales, et ce, d\u2019autant plus que celles-ci b\u00e9n\u00e9ficient de supports importants (publicit\u00e9s, magazines, \u00e9missions de t\u00e9l\u00e9vision, articles plus ou moins scientifiques\u2026) et d\u2019appuis multiples, tant du c\u00f4t\u00e9 des industries (cosm\u00e9tiques, alimentation, sport, voyage\u2026) que du c\u00f4t\u00e9 des pouvoirs publics veillant au bien \u00eatre, au vieillir en bonne sant\u00e9 de la population. Ceci conduit non seulement \u00e0 responsabiliser le sujet mais surtout \u00e0 le culpabiliser s\u2019il ne prend pas soin de lui selon les normes impos\u00e9es. Comme le soulignent Michel Bill\u00e9 et Didier Martz (2010), on passe alors de l\u2019injonction \u00e0 la tyrannie du bien vieillir, \u00e0 une emprise des normes sociales sur le corps et sur les modes de vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais l\u2019id\u00e9al du vieillir pour chaque sujet ne se construit pas seulement \u00e0 partir de ces discours sociaux, aussi pr\u00e9gnants et culpabilisants soient-ils. Il se construit aussi par int\u00e9gration des \u00e9v\u00e9nements de vie et la mani\u00e8re dont ils ont mis \u00e0 l\u2019\u00e9preuve l\u2019id\u00e9al du moi ant\u00e9rieur, dans la logique des diff\u00e9rents moments de bilan de vie. Il convient d\u2019ajouter \u00e0 ceci les identifications de l\u2019\u00e2ge adulte et de la vieillesse, le processus identificatoire demeurant actif tout au long de la vie (Jean Guillaumin, 1988). Ce processus permet au moi de r\u00e9ajuster ses id\u00e9aux en passant par une prise en compte (partielle) de la r\u00e9alit\u00e9 du vieillissement pour lui. L\u2019investissement qui sous-tend ces identifications repose d\u2019abord sur la qualit\u00e9 du lien \u00e0 l\u2019objet, mais aussi (pour partie) sur la mani\u00e8re dont cet objet r\u00e9pond (ou non) \u00e0 la dimension normative des repr\u00e9sentations sociales.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les contenus du bien vieillir<\/h2>\n\n\n\n<p>Sur le fond, le bien vieillir est en fait un \u00ab&nbsp;ne pas vieillir&nbsp;\u00bb. La consigne sociale (plus ou moins internalis\u00e9e, appropri\u00e9e) pourrait \u00eatre&nbsp;: \u00ab&nbsp;Cachez ce vieillissement que je ne saurais voir&nbsp;\u00bb. Le refoul\u00e9 est alors non seulement le sexuel, d\u00e8s lors qu\u2019il est associ\u00e9 au vieillissement, mais aussi ce qui a partie li\u00e9e avec la mort. Aussi les contenus s\u2019organisent-ils autour de deux axes, le second venant au point de d\u00e9faillance du premier&nbsp;: bien vieillir serait ne pas vieillir ou, \u00e0 d\u00e9faut, et pour le moins, ne laisser para\u00eetre aucun signe de ce vieillissement.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bien vieillir concerne tous les aspects de la vie, cependant il vise tout particuli\u00e8rement le corps, qu\u2019il s\u2019agisse du corps vu (apparence) ou du corps fonctionnel, et le cognitif. Dans tous les cas il s\u2019agit de \u00ab&nbsp;g\u00e9rer&nbsp;\u00bb, ma\u00eetre mot de notre \u00e9poque ainsi que le soulignent M. Bill\u00e9 et D. Martz&nbsp;: g\u00e9rer son corps par du sport, des cr\u00e8mes, g\u00e9rer son cognitif par des exercices, de la \u00ab&nbsp;gym cerveau&nbsp;\u00bb, g\u00e9rer son social par des engagements associatifs, des voyages\u2026 sans parler, bien entendu, de g\u00e9rer son patrimoine (quand patrimoine il y a&nbsp;!!!). En effet, tout ceci est tr\u00e8s articul\u00e9 \u00e0 des enjeux \u00e9conomiques, qu\u2019il s\u2019agisse de vendre des cr\u00e8mes, des lotions (des traitements \u00ab&nbsp;anti-\u00e2ge&nbsp;\u00bb&nbsp;!!!)<sup>1<\/sup>, des op\u00e9rations de chirurgie esth\u00e9tique, du <em>Viagra<\/em>, des activit\u00e9s, des abonnements dans des clubs de gymnastique, pardon, de fitness, des voyages, des cures de thalassoth\u00e9rapie, de la nourriture bio all\u00e9g\u00e9e et\/ou enrichie (Bill\u00e9 et Martz, ibid.)\u2026 Pour autant ce \u00ab&nbsp;g\u00e9rer&nbsp;\u00bb demeure une illusion du moi de pouvoir tout ma\u00eetriser, \u00e0 commencer par ce corps qui se transforme et qui, au fond, ne fait que cela tout au long de la vie, sans que le sujet ait jamais grand pouvoir \u00e0 cet \u00e9gard. Le \u00ab&nbsp;bien vieillir&nbsp;\u00bb fait son lit du n\u00e9gatif qu\u2019il a en m\u00eame temps pour fonction d\u2019occulter, voire de nier dans un pacte sur le n\u00e9gatif tardif (Ka\u00ebs, 1989). Ce n\u00e9gatif multistrate est compos\u00e9 des restes insymbolis\u00e9s de l\u2019enfance, de l\u2019adolescence, de l\u2019\u00e2ge adulte et enfin de la vieillesse. Il est fait de ce qui est demeur\u00e9 traumatique, de ce qui t\u00e9moigne de la haine (en soi et dans les objets), du travail de la mort (en soi et dans les objets) tels qu\u2019ils sont entre autres perceptibles dans les destins du corps\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Ce \u00ab&nbsp;bien vieillir&nbsp;\u00bb, comme formation r\u00e9actionnelle au n\u00e9gatif inh\u00e9rent \u00e0 toute vie (Ka\u00ebs), laisserait donc le sujet supposer qu\u2019il s\u2019agit pour lui de bien vieillir dans la continuit\u00e9 d\u2019une vie qu\u2019il aurait bien v\u00e9cue ou, pour le moins, d\u2019une sorte de rattrapage (avec une dimension de r\u00e9paration)&nbsp;: si la vie adulte a \u00e9t\u00e9 mal v\u00e9cue (qu\u2019est-ce que cela voudrait dire&nbsp;? Au regard de quelles valeurs&nbsp;? Id\u00e9al du moi&nbsp;? Normes sociales&nbsp;?), la vieillesse donnerait une chance d\u2019enfin bien vivre. Pour reprendre Pierre Desproges, il ne s\u2019agirait pas de \u00ab&nbsp;vivre heureux en attendant la mort&nbsp;\u00bb mais de bien vivre (il n\u2019est ici pas question de bonheur, d\u2019affect) en niant la mort&nbsp;! La d\u00e9fense maniaque y est donc convoqu\u00e9e par laquelle le sujet se tient dans le faire plut\u00f4t que dans l\u2019\u00eatre (D.W. Winnicott, 1971).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Th\u00e9ories psychanalytiques et bien vieillir<\/h2>\n\n\n\n<p>Si la psychanalyse a pour m\u00e9thodologie fondamentale l\u2019apr\u00e8s-coup, ce qui la prot\u00e8ge (en principe) de devenir normative et\/ou prescriptive, il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019une lecture un peu attentive de quelques travaux psychanalytiques r\u00e9cents montre qu\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9 du travail clinique avec les \u00e2g\u00e9s, les auteurs tendent \u00e0 indiquer eux aussi ce qu\u2019est pour eux le bien vieillir, c\u2019est-\u00e0-dire, <em>in fine<\/em>, leur mod\u00e8le id\u00e9al (du moi) du vieillissement qui passe le plus souvent par la cr\u00e9ation d\u2019un contre-mod\u00e8le (celui du mal vieillir). Ceci est d\u2019autant plus vrai que les auteurs ne sont pas encore vieux eux-m\u00eames. Ainsi Marion P\u00e9ruchon et G\u00e9rard Le Gou\u00e8s tendent-ils \u00e0 id\u00e9aliser la sublimation et la mentalisation qu\u2019ils opposent aux destins d\u00e9mentiels, tandis que Henri Bianchi fait l\u2019\u00e9loge d\u2019un deuil de soi qui, sur un mod\u00e8le quasi bouddhiste, semble faire du renoncement la voie de la vieillesse r\u00e9ussie et en quelque sorte a-pulsionnelle. Jean Bergeret va dans le m\u00eame sens en proposant la crise de s\u00e9nescence comme une crise d\u2019adolescence \u00e0 l\u2019envers&nbsp;: la vieillesse serait-elle pour lui une nouvelle latence&nbsp;? A l\u2019oppos\u00e9, Roger Dadoun insiste sur \u00ab&nbsp;le feu sous la cendre&nbsp;\u00bb sous-titre de son ouvrage, avec G\u00e9rard Ponthieu <em>Vieillir et jouir<\/em>. Un travail approfondi sur les psychanalystes (et leurs travaux) qui ont th\u00e9oris\u00e9 la vieillesse, au risque d\u2019un mod\u00e8le normatif implicite, permettrait de rep\u00e9rer le n\u00e9gatif qu\u2019il s\u2019agit pour chacun, de mettre de c\u00f4t\u00e9\u2026, que ce n\u00e9gatif soit du c\u00f4t\u00e9 de la perte de la pens\u00e9e, de la disparition de la pulsion ou au contraire de l\u2019imp\u00e9ratif pulsionnel tardif. En somme le vieillissement, entre angoisse de mal vieillir et espoir de bien vieillir (quand bien m\u00eame ils ne donnent pas lieu \u00e0 une repr\u00e9sentation consciente, explicite), n\u2019en a pas fini de solliciter le clinicien, lui-m\u00eame n\u00e9cessairement aux prises avec cette question tant en ce qui concerne ses objets parentaux qu\u2019en ce qui le concerne lui-m\u00eame. Aussi se plait-il \u00e0 penser que l\u2019activit\u00e9 intellectuelle serait un gage de bien vieillir&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Note<\/h2>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>J\u2019imagine facilement qu\u2019un jour, comme on est pass\u00e9 de \u00ab&nbsp;neuroleptique&nbsp;\u00bb \u00e0 \u00ab&nbsp;anti-psychotique&nbsp;\u00bb, on passera de \u00ab&nbsp;anti-\u00e2ge&nbsp;\u00bb \u00e0 \u00ab&nbsp;anti-vieux&nbsp;\u00bb&nbsp;; ces d\u00e9nominations ont pour elles leur franchise puisqu\u2019elles ne s\u2019embarrassent plus de p\u00e9riphrases ou de d\u00e9placements s\u00e9mantiques&nbsp;!<\/li><\/ol>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<p>Balier C., (1976), \u00ab&nbsp;El\u00e9ments pour une th\u00e9orie narcissique du vieillissement&nbsp;\u00bb, <em>Cahiers de g\u00e9rontologie<\/em>, D\u00e9cembre 1976, 128-153. (1979), Pour une th\u00e9orie narcissique du vieillissement, <em>L\u2019information psychiatrique<\/em> vol 55, N\u00b06, 635-645.<\/p>\n\n\n\n<p>Bergeret J., (1982). \u00ab&nbsp;La deuxi\u00e8me crise d\u2019adolescence&nbsp;\u00bb, in Guillaumin J., Reboul H., <em>Le temps et la vie<\/em>, Lyon, Ed. Chroniques sociale, 71-78.<\/p>\n\n\n\n<p>Bianchi H., (1980), Travail du vieillir et \u00ab&nbsp;travail du tr\u00e9pas&nbsp;\u00bb, <em>Psychanalyse \u00e0 l\u2019Universit\u00e9<\/em>, T5, n\u00b020, septembre 1980, 613-619. Bianchi H., (1987). <em>Le moi et le temps<\/em>, Paris, Dunod.<\/p>\n\n\n\n<p>Bill\u00e9 M., Martz D., (2010), <em>La tyrannie du \u00ab&nbsp;bien vieillir&nbsp;\u00bb<\/em>, Lormont, Ed. Le bord de l\u2019eau.<\/p>\n\n\n\n<p>Castoriadis-Aulagnier P., (1975), <em>La violence de l\u2019interpr\u00e9tation. Du pictogramme \u00e0 l\u2019\u00e9nonc\u00e9<\/em>, Paris, PUF.<\/p>\n\n\n\n<p>Dadoun R., Ponthieu G., (1999), <em>Vieillir et jouir. Feux sous la cendre<\/em>, Paris, Ph\u00e9bus.<\/p>\n\n\n\n<p>Desproges P., (1983), <em>Vivons heureux en attendant la mort<\/em>, Paris, Ed. du Seuil.<\/p>\n\n\n\n<p>Freud S., (1910), \u00ab&nbsp;Sur le sens oppos\u00e9 des mots originaires&nbsp;\u00bb, in <em>L\u2019inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9<\/em> et autres essais, Paris, Gallimard, (1985), 47-60,<\/p>\n\n\n\n<p>Freud S., (1914). \u00ab&nbsp;Pour introduire le narcissisme&nbsp;\u00bb, in <em>La vie sexuelle<\/em>, Puf, (1977), 81-105,<\/p>\n\n\n\n<p>Freud S., (1927), <em>L\u2019avenir d\u2019une illusion<\/em>, \u0152uvres compl\u00e8tes, PUF, (1994), XVIII, 141-197<\/p>\n\n\n\n<p>Guillaumin J., (1988). \u00ab&nbsp;Le devenir des identifications et des objets internes au cours de la vie&nbsp;\u00bb, <em>Etudes psychoth\u00e9rapiques<\/em>. 19<sup>\u00e8me<\/sup> ann\u00e9e, 1, mars 1988, 9-22.<\/p>\n\n\n\n<p>Ka\u00ebs R., (1989), \u00ab&nbsp;Le pacte d\u00e9n\u00e9gatif dans les ensembles transsubjectifs&nbsp;\u00bb, in Missenard A., <em>Le n\u00e9gatif, figures et modalit\u00e9s<\/em>, Paris, Dunod, 101-136.<\/p>\n\n\n\n<p>Ka\u00ebs R., (1989), \u00ab&nbsp;Psychanalyse et repr\u00e9sentations sociales&nbsp;\u00bb, Jodelet D., <em>Les repr\u00e9sentations sociales<\/em>, Paris, Puf, 87-114.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Gou\u00e8s G., (2000), <em>L\u2019\u00e2ge et le principe de plaisir<\/em>, Dunod.<\/p>\n\n\n\n<p>P\u00e9ruchon M., (1994), <em>Le d\u00e9clin de la vie psychique<\/em>, Paris, Dunod,<\/p>\n\n\n\n<p>P\u00e9ruchon M., (2005), \u00ab&nbsp;Les comp\u00e9tences somato-psychiques au cours du vieillissement et de la vieillesse&nbsp;\u00bb, In Talpin J-M. <em>Cinq paradigmes cliniques du vieillissement<\/em>, Dunod, (23-46).<\/p>\n\n\n\n<p>Talpin J-M., (2005), <em>Cinq paradigmes cliniques du vieillissement<\/em>, Paris, Dunod,<\/p>\n\n\n\n<p>Talpin J-M., (2013), <em>Psychologie du vieillissement normal et pathologique<\/em>, Paris, Armand Colin<\/p>\n\n\n\n<p>Winnicott D. W., (1971), \u00ab&nbsp;La cr\u00e9ativit\u00e9 et ses origines&nbsp;\u00bb, in <em>Jeu et r\u00e9alit\u00e9<\/em>, Paris, Gallimard, (1975), 127-161<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10218?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vieillir, entre espoir de vivre longtemps et crainte des atteintes de l\u2019\u00e2ge. Vieillir et son cort\u00e8ge de repr\u00e9sentations n\u00e9gatives&nbsp;: d\u00e9pendance, maison de retraite, maladie d\u2019Alzheimer. 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