{"id":10190,"date":"2021-08-22T07:31:29","date_gmt":"2021-08-22T05:31:29","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/des-resultats-de-limagerie-cerebrale-dans-lautisme-a-leur-interpretation-2\/"},"modified":"2021-10-05T23:47:44","modified_gmt":"2021-10-05T21:47:44","slug":"des-resultats-de-limagerie-cerebrale-dans-lautisme-a-leur-interpretation","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/des-resultats-de-limagerie-cerebrale-dans-lautisme-a-leur-interpretation\/","title":{"rendered":"Des r\u00e9sultats de l&rsquo;imagerie c\u00e9r\u00e9brale dans l&rsquo;autisme \u00e0 leur interpr\u00e9tation&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p>Suite \u00e0 la parution dans <em>Nature Neuroscience<\/em> (Gervais et al., Ao\u00fbt 2004) d\u2019un article intitul\u00e9 <em>Abnormal cortical voice processing in autism<\/em>, et des r\u00e9actions en cha\u00eene qu\u2019il a suscit\u00e9 au niveau des m\u00e9dias (de gros titres s\u2019\u00e9talaient dans les journaux&nbsp;: \u201cLe cerveau livre ses secrets\u201d et \u201cLe cerveau des autistes herm\u00e9tique \u00e0 la voix\u201d <em>Le Figaro<\/em>, 21 Ao\u00fbt 2004, \u201cUne anomalie c\u00e9r\u00e9brale emp\u00eacherait les autistes d\u2019identifier la voix humaine\u201d, <em>Le Monde<\/em>, 24 Ao\u00fbt 2004, \u201cDes aires de la perception de la voix inactives, un progr\u00e8s dans la compr\u00e9hension de l\u2019autisme\u201d, <em>Le Quotidien du M\u00e9decin<\/em>, 26 Ao\u00fbt 2004, \u201cLa voix humaine ne parle pas aux autistes\u201d, <em>La Recherche<\/em>, Octobre 2004 N?379), mais aussi au niveau des familles (plusieurs parents ont \u00e9t\u00e9 voir des orthophonistes en leur demandant de faire des r\u00e9\u00e9ducations qui permettraient d\u2019 \u201cactiver\u201d les aires c\u00e9r\u00e9brales de la perception de la voix de leur enfant), certains points n\u00e9cessitent d\u2019\u00eatre clarifi\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord, il para\u00eet important de souligner que les anomalies mises en \u00e9vidence chez certains patients autistes par les examens neuroradiologiques (IRM, scanner) et \u00e9lectrophysiologiques (potentiels \u00e9voqu\u00e9s corticaux ou du tronc c\u00e9r\u00e9bral), pourraient tr\u00e8s bien r\u00e9sulter d\u2019un effet en cascade de facteurs aussi bien environnementaux que biologiques et n\u2019\u00eatre pas la cause directe des troubles autistiques. Ceci peut \u00eatre illustr\u00e9 par l\u2019\u00e9tude bien connue (Hubel et Wiesel, 1970; Hubel et Wiesel ont re\u00e7u un prix Nobel pour leurs travaux) de l\u2019effet d\u2019un environnement anormal, comme celui cr\u00e9\u00e9 par une d\u00e9privation visuelle unilat\u00e9rale chez le chaton \u00e0 une p\u00e9riode critique de son d\u00e9veloppement, qui entra\u00eene une c\u00e9cit\u00e9 de l\u2019\u0153il ferm\u00e9 et des anomalies neuroanatomiques d\u00e9finitives du cortex visuel pourtant parfaitement fonctionnel initialement. De m\u00eame, le manque de stimulation auditive environnementale portant sur certains sons (comme par exemple, l\u2019absence de certains contrastes phon\u00e9tiques parmi les occlusives ou les nasales) et survenant \u00e0 une p\u00e9riode critique du d\u00e9veloppement, provoque des alt\u00e9rations d\u00e9finitives de l\u2019activit\u00e9 fonctionnelle du syst\u00e8me langagier avec une perte des capacit\u00e9s de discrimination de ces sons et, par cons\u00e9quent, de leur reconnaissance et production (Bert, 1994). Il est donc extr\u00eamement difficile, voire impossible, de d\u00e9terminer si les anomalies c\u00e9r\u00e9brales retrouv\u00e9es chez les enfants autistes sont des causes du syndrome autistique ou seulement des cons\u00e9quences apparentes \u00e0 consid\u00e9rer au m\u00eame niveau que les comportements autistiques. Ainsi, l\u2019absence d\u2019activation de l\u2019aire sp\u00e9cifique du cortex auditif impliqu\u00e9 dans le traitement de la voix observ\u00e9e en IRM fonctionnelle chez 3 des 5 adultes atteints d\u2019autisme compar\u00e9s \u00e0 8 volontaires sains, est-elle, comme le sugg\u00e8rent les auteurs (Gervais et al., <em>Nature Neuroscience<\/em>, 2004), une cause possible des troubles des interactions sociales retrouv\u00e9s dans l\u2019autisme (<em>Abnormal processing of voice may be one of the factors underlying the social anomalies in autism<\/em>)&nbsp;? Ou ne serait-elle pas plut\u00f4t une cons\u00e9quence \u00e0 long terme de ces m\u00eames troubles&nbsp;? On peut en effet se demander si apr\u00e8s plus de vingt ans de retrait social (la moyenne d\u2019\u00e2ge des patients est ici de 25,8 + 5,9 ans), une personne ne finirait pas par d\u00e9velopper des anomalies dans le traitement cortical de la voix.<\/p>\n\n\n\n<p>Il aurait \u00e9t\u00e9 par ailleurs int\u00e9ressant d\u2019\u00e9tudier s\u2019il existe ou non une relation entre les troubles des interactions sociales \u00e9valu\u00e9s par l\u2019\u00e9chelle ADI-R (\u00e9chelle pourtant utilis\u00e9e dans la recherche de Gervais et collaborateurs) et les anomalies c\u00e9r\u00e9brales d\u00e9crites par les auteurs. En l\u2019\u00e9tat actuel des connaissances, il nous para\u00eet pr\u00e9matur\u00e9 de conclure \u00e0 une implication \u00e9tiologique des anomalies c\u00e9r\u00e9brales dans l\u2019autisme. Il serait plus prudent et coh\u00e9rent, m\u00eame en mati\u00e8re d\u2019imagerie c\u00e9r\u00e9brale, de raisonner en terme de mod\u00e8le interactif bio-psycho-environnemental et non de causalit\u00e9 lin\u00e9aire.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, il est n\u00e9cessaire de rappeler que les \u00e9tudes en imagerie c\u00e9r\u00e9brale ne portent, pour la plupart d\u2019entre elles, que sur des personnes autistes de haut niveau (Quotient Intellectuel sup\u00e9rieur \u00e0 100) ou Asperger. La g\u00e9n\u00e9ralisation des r\u00e9sultats \u00e0 l\u2019ensemble des patients pr\u00e9sentant un syndrome autistique est donc discutable, ce d\u2019autant que le nombre de sujets recrut\u00e9s est toujours extr\u00eamement faible (le plus souvent, 5 ou 6 patients).<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, on peut se demander pourquoi les r\u00e9sultats issus des \u00e9tudes en imagerie c\u00e9r\u00e9brale ont un tel impact et de telles retomb\u00e9es aussi bien au niveau des familles que des m\u00e9dias. Cet int\u00e9r\u00eat est \u00e9galement partag\u00e9 par d\u2019excellentes revues de psychiatrie ainsi que par les commissions attribuant des financements de recherche aux Etats-Unis, au point que si l\u2019on veut avoir plus de chances d\u2019obtenir une subvention, il est de bon ton de rajouter une \u201ctouche\u201d d\u2019imagerie. On a l\u2019impression qu\u2019apr\u00e8s l\u2019\u00e8re du Tout G\u00e9n\u00e9tique, nous vivons aujourd\u2019hui sous le r\u00e8gne de l\u2019Imagerie. Comment expliquer cet engouement&nbsp;? Rel\u00e8ve-t-il d\u2019une simple mode ou correspond-t-il \u00e0 un ph\u00e9nom\u00e8ne de soci\u00e9t\u00e9 qu\u2019il serait alors important d\u2019analyser&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>On peut penser que l\u2019imagerie c\u00e9r\u00e9brale permet de rassurer en donnant des r\u00e9sultats visualisables et concrets, et en paraissant apporter de l\u2019objectivit\u00e9 et du contr\u00f4lable face \u00e0 ce qui est v\u00e9cu comme incompr\u00e9hensible et incontr\u00f4lable. Par son apparente objectivit\u00e9, l\u2019imagerie c\u00e9r\u00e9brale semble relever d\u2019une v\u00e9rit\u00e9 scientifique. On finit m\u00eame par en oublier que l\u2019image obtenue n\u2019est qu\u2019une image r\u00e9analys\u00e9e par des logiciels, une transformation visuelle de l\u2019activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale enregistr\u00e9e et qui n\u2019est pas l\u2019exacte r\u00e9plique de la r\u00e9alit\u00e9, une recomposition qui est donc sujette \u00e0 caution. Et en effet, les soignants et les parents sont souvent d\u00e9munis face \u00e0 des comportements autistiques qu\u2019ils ne comprennent pas, et devant lesquels ils se sentent impuissants. Certains troubles comme le retrait autistique, le regard vide, l\u2019absence de langage, le \u201cd\u00e9sac-cordage\u201d affectif et social, l\u2019apparente intemporalit\u00e9, nous renvoient m\u00eame parfois aux confins de l\u2019humain. Il est alors essentiel que l\u2019enfant atteint d\u2019autisme reste pour tous un sujet \u00e0 part enti\u00e8re au service duquel peuvent \u00eatre utilis\u00e9es les \u00e9valuations cliniques et paracliniques en fonction des signes d\u2019appel pr\u00e9sent\u00e9s. Il est essentiel que cet enfant ne devienne pas un objet sur lequel nous allons multiplier les investigations lourdes \u00e0 la recherche d\u2019\u00e9l\u00e9ments concrets susceptibles essentiellement de nous rassurer. On pourrait se dire qu\u2019il n\u2019est pas si grave de d\u00e9velopper des batteries d\u2019examens compl\u00e9mentaires et qu\u2019il vaut mieux en faire trop que pas assez. Mais ind\u00e9pendamment m\u00eame du co\u00fbt de sant\u00e9 publique et du co\u00fbt psychologique de ces examens compl\u00e9mentaires (certains d\u2019entre eux, comme l\u2019IRM, sont en effet parfois difficilement r\u00e9alisables ou particuli\u00e8rement stressant pour l\u2019enfant, et peuvent constituer pour les parents un parcours du combattant dont ils ressortent encore plus abattus et d\u00e9munis devant l\u2019absence de r\u00e9sultats probants), les batteries d\u2019exploration posent en fait un v\u00e9ritable probl\u00e8me \u00e9thique o\u00f9 l\u2019enfant atteint d\u2019autisme passe d\u2019un statut de sujet \u00e0 celui d\u2019objet. Si certains examens paracliniques semblent tout \u00e0 fait indiqu\u00e9s \u00e0 partir de la symptomatologie pr\u00e9sent\u00e9e, il semble cependant important de ne pas entrer dans une escalade d\u2019explorations paracliniques pouss\u00e9es et sophistiqu\u00e9es, visant \u00e0 d\u00e9monter les ressorts et rouages cach\u00e9s d\u2019une m\u00e9canique qui dysfonctionnerait et devant laquelle on resterait perplexe.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus la technologie est avanc\u00e9e, et plus elle peut entretenir le fantasme que gr\u00e2ce \u00e0 elle on va enfin pouvoir p\u00e9n\u00e9trer dans la bo\u00eete noire et en comprendre le fonctionnement interne. L\u2019IRM et le scanner ne seraient-ils pas un moyen de se repr\u00e9senter \u00e0 partir d\u2019images recompos\u00e9es l\u2019irrepr\u00e9sentable\u00a0? Les techniques actuelles de g\u00e9n\u00e9tique sont-elles un moyen d\u2019acc\u00e9der \u00e0 un niveau cellulaire et mol\u00e9culaire\u00a0? L\u2019\u00e9tude anatomopathologique apr\u00e8s autopsie c\u00e9r\u00e9brale (telle qu\u2019elle est pratiqu\u00e9e aux Etats-Unis) un moyen de diss\u00e9quer et de tenter d\u2019analyser au microscope ce qui a \u00e9chapp\u00e9 durant toute une vie aux examens macroscopiques\u00a0?<br>Le comportement autistique est ainsi r\u00e9duit \u00e0 son support organique et le sens m\u00eame de ce comportement n\u2019est plus pris en compte. Ceci \u00e9voque une interview d\u2019Andr\u00e9 Bullinger en 1995, \u00e0 qui on demandait ce qu\u2019il pensait des possibles anomalies organiques et bases biologiques de la pathologie autistique. Il avait alors r\u00e9pondu\u00a0: \u201cD\u2019un c\u00f4t\u00e9, on est en train de regarder ce qui est \u00e9crit sur un papier en cherchant le sens, et d\u2019un autre c\u00f4t\u00e9 vous me demandez \u201cest-ce que l\u2019analyse chimique du papier ou de l\u2019encre va me raconter le sens\u00a0?\u201d. Je pense que le support a du sens, qu\u2019il joue un r\u00f4le important. Mais je ne voudrais pas que l\u2019on confonde l\u2019analyse des propri\u00e9t\u00e9s du support avec ce que l\u2019on \u00e9crit dessus. Mon travail de psychologue s\u2019int\u00e9ressant au d\u00e9veloppement sensori-moteur, c\u2019est d\u2019appr\u00e9cier la qualit\u00e9 du papier mais aussi de travailler sur le sens. Je pense qu\u2019 objectivement les gens qui analysent ces supports vont nous donner des familles d\u2019explication qui vont \u00e9clairer des pans entiers mais je ne suis pas s\u00fbre qu\u2019on articule toujours les propri\u00e9t\u00e9s du support avec ce qui est \u00e9crit dessus\u201d.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n\n\n\n<p>American Psychiatric Association (1994). \u201cDiagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders\u201d (4th edn). <em>American Psychiatric Association Press<\/em>&nbsp;: Washington DC.<\/p>\n\n\n\n<p>Gervais H., Belin P., Boddaert N., Leboyer M., Coez A., Sfaello I., Barth\u00e9l\u00e9my C., Brunelle F., Samson Y., Zilbovicius M. (2004). \u201cAbnormal cortical voice processing in autism\u201d. <em>Nature Neuroscience<\/em>, 7 (8), 801-802.<\/p>\n\n\n\n<p>Hubel D.H., Wiesel T.N. (1970). \u201cThe period of susceptibility to the physiological effects of unilateral eye closure in kittens\u201d. <em>Journal of Physiology<\/em>, 206, 419-436.<\/p>\n\n\n\n<p>Mises R., Quemada N. (1993). <em>CIM-10 (ICD-10) et CFTMEA (3rd edn)<\/em>. CTNERHI, Vanves&nbsp;: P.U.F.<\/p>\n\n\n\n<p>Tordjman S. (1995). \u201cInterview d\u2019Andr\u00e9 Bullinger. Handicaps et Inadaptations\u201d, <em>Les cahiers du CTNERHI<\/em>, N\u00b0&nbsp;67-68, 59-69.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10190?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Suite \u00e0 la parution dans Nature Neuroscience (Gervais et al., Ao\u00fbt 2004) d\u2019un article intitul\u00e9 Abnormal cortical voice processing in autism, et des r\u00e9actions en cha\u00eene qu\u2019il a suscit\u00e9 au niveau des m\u00e9dias (de gros titres s\u2019\u00e9talaient dans les journaux&nbsp;:&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1231,1215,1245],"thematique":[248],"auteur":[1757],"dossier":[250],"mode":[61],"revue":[251],"type_article":[452],"check":[2023],"class_list":["post-10190","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-enfance","rubrique-psychopathologie","rubrique-soin","thematique-autisme","auteur-sylvie-tordjman","dossier-autisme-etat-des-lieux-et-horizons","mode-gratuit","revue-251","type_article-dossier","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10190","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10190"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10190\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":16949,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10190\/revisions\/16949"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10190"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10190"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10190"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10190"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10190"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10190"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10190"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10190"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10190"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}