{"id":10149,"date":"2021-08-22T07:31:24","date_gmt":"2021-08-22T05:31:24","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/partir-revenir-au-dela-du-principe-de-plaisir-freud-1920-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-n26-2\/"},"modified":"2021-12-05T21:48:36","modified_gmt":"2021-12-05T20:48:36","slug":"partir-revenir-au-dela-du-principe-de-plaisir-freud-1920-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-n26","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/partir-revenir-au-dela-du-principe-de-plaisir-freud-1920-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-n26\/","title":{"rendered":"Partir, revenir. Au-del\u00e0 du principe de plaisir (Freud, 1920). Libres Cahiers Pour la Psychanalyse, n\u00b026"},"content":{"rendered":"<p>Qu&rsquo;ils se d\u00e9clinent du pass\u00e9 au pr\u00e9sent, du Moi \u00e0 l&rsquo;objet, de l&rsquo;oubli \u00e0 l&rsquo;advenir conscient, les mouvements <em>Partir, revenir <\/em>rythment le fonctionnement de l&rsquo;appareil psychique. On trouve avec beaucoup de plaisir dans ce num\u00e9ro des <em>Libres cahiers pour la Psychanalyse<\/em>, des allers retours de pens\u00e9es inspir\u00e9s par le texte de Freud Au-del\u00e0 du principe du plaisir (1920). Ce texte &#8211; charni\u00e8re dans l\u2019\u0153uvre de Freud &#8211; introduit, \u00e0 partir de l&rsquo;observation du jeu d&rsquo;un enfant qui tente d&rsquo;apprivoiser les effets d&rsquo;une s\u00e9paration brutale, l&rsquo;id\u00e9e que le plaisir n&rsquo;est pas le seul principe commandant \u00e0 la vie psychique, annon\u00e7ant avec elle la sp\u00e9culation des pulsions de morts. Les articles de ce num\u00e9ro ouvrent sur un dialogue f\u00e9cond entre psychanalystes et \u00e9crivains \u00e0 propos du jeu constant entre vie et mort, pr\u00e9sence et absence, s\u00e9paration et retrouvailles rythmant le principe du vivant.<\/p>\n<p>Pour ouvrir le d\u00e9bat, Michel De M&rsquo;Uzan s&rsquo;interroge : pour l&rsquo;\u00eatre, o\u00f9 sont les fronti\u00e8res ? Lorsque l&rsquo;\u00eatre se d\u00e9porte dans un ailleurs dont on ne serait dire s&rsquo;il se situe au- del\u00e0 ou en-de\u00e7\u00e0, peut-on parler de \u00ab sujet transitionnel \u00bb ? Entre&nbsp;&nbsp;&nbsp; pr\u00e9sence et absence, lorsque le sujet est ailleurs, o\u00f9 est-il ?<\/p>\n<p>Patrick Autr\u00e9aux, dans un style \u00e0 la Perec (<em>Je me souviens<\/em>) ou celui de notre regrett\u00e9 J.-B. Pontalis (<em>Avant)<\/em>, donne une illustration po\u00e9tique de ces allers retours de la m\u00e9moire, lorsque des petits morceaux du quotidien de l&rsquo;enfant jouant dans la maison de son grand-p\u00e8re reviennent plus tard sur la sc\u00e8ne psychique adulte. Le retour de ces fragments qui portent l&rsquo;odeur du temps, r\u00e9v\u00e8lent pendant quelques secondes, lorsqu&rsquo;ils reviennent \u00e0 la conscience, un sentiment de nostalgie. Comment, apr\u00e8s la perte d&rsquo;un \u00eatre aim\u00e9, une pr\u00e9sence peut habiter au creux de l&rsquo;absent ? Le ton de ce num\u00e9ro est donn\u00e9. La nostalgie porte en elle la douleur de ne pouvoir retrouver la pr\u00e9sence des \u00eatres qui ont \u00e9mu le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Mais le retour de ce qui est parti ne concerne pas seulement les moments plaisants : Jean-Louis Baldacci, au cours d&rsquo;une pr\u00e9sentation clinique, laisse d\u00e9couvrir comment la r\u00e9p\u00e9tition d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement douloureux oubli\u00e9 est susceptible de se reproduire dans le pr\u00e9sent de l&rsquo;agir compulsif. Par un aller retour entre clinique et th\u00e9orie, il donne une illustration de la mani\u00e8re dont le processus th\u00e9orisant trouve son inspiration dans le processus analytique. Est habilement montr\u00e9 comment \u00ab la r\u00eaverie th\u00e9orique de Freud retrouve la th\u00e9orie du r\u00eave. \u00bb.<\/p>\n<p>Adrian Strokes d\u00e9fend la th\u00e8se d&rsquo;une sc\u00e8ne de conflit pulsionnel interne d\u00e8s l&rsquo;origine. En effet,&nbsp; comment pourrait-on consid\u00e9rer correctement la pulsion d&rsquo;auto-conservation sans imaginer un partenaire qui institue le type m\u00eame de danger : o\u00f9 le moi pourrait-il apprendre les postures de d\u00e9fense s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas un danger venant aussi du dedans ? \u00c0 quoi s&rsquo;oppose la pulsion de survivre sinon \u00e0 une attraction du mourir ? Le surmoi m\u00e9lancolique ne t\u00e9moigne-t-il pas dans la confusion narcissique d&rsquo;un investissement de l&rsquo;objet sadique comme forme d&rsquo;investissement libidinal ? Adrian Strokes met \u00e0 jour minutieusement l&rsquo;\u00e9mergence des pulsions de mort au sein de l&rsquo;\u00e9chafaudage th\u00e9orique freudien.<\/p>\n<p>Gilbert Diatkine, dans son article Plus fort que le Diable, revient sur le ph\u00e9nom\u00e8ne de \u00ab possession d\u00e9moniaque \u00bb pour l&rsquo;articuler aux compulsions de destin\u00e9e et aux compulsions de r\u00e9p\u00e9tition. L\u00e0 o\u00f9 le sort semble s&rsquo;acharner sur une existence, Diatkine d\u00e9montre que le Diable ne r\u00e9siste pas \u00e0 l&rsquo;analyse. Explorant le troisi\u00e8me chapitre du texte freudien, il souligne l&rsquo;importance de ces diverses compulsions dans la clinique contemporaine et met \u00e0 jour comment le processus analytique est susceptible de transformer progressivement des motions pulsionnelles du \u00e7a en&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; repr\u00e9sentations inconscientes et pr\u00e9conscientes.<\/p>\n<p>Ren\u00e9 Roussillon quant \u00e0 lui, s&rsquo;attarde plus particuli\u00e8rement sur le quatri\u00e8me chapitre d&rsquo;<em>Au-del\u00e0<\/em>&#8230; Contextualisant l&rsquo;\u00e9criture de ce texte tant dans la vie personnelle de Freud que dans la progression de son \u0153uvre, il montre comment la notion de \u00ab d\u00e9ception \u00bb traverse l&rsquo;\u0153uvre freudienne. Cette relecture lui permet d&rsquo;\u00e9mettre cette hypoth\u00e8se \u00e0 propos de l&rsquo;objet perdu de la m\u00e9lancolie : ce dernier n&rsquo;est pas tant \u00e0 entendre comme un objet disparu mais plut\u00f4t comme objet perdu en lien avec un mode de pr\u00e9sence d\u00e9cevant de l&rsquo;objet qui exerce un type d&rsquo;influence sur la r\u00e9gulation narcissique. Dans un deuxi\u00e8me temps, Roussillon \u00e9tudie les m\u00e9taphores biologiques pr\u00e9sentes dans ce texte pour en d\u00e9gager leurs multiples fonctions. Ces analogies laissent entrevoir comment \u00e0 partir du moment o\u00f9 l&rsquo;objet est s\u00e9par\u00e9, et qu&rsquo;il conna\u00eet une existence pour son propre compte, ind\u00e9pendamment de la vie pulsionnelle du sujet, il exerce une \u00ab influence \u00bb pas seulement sur la \u00ab relation d&rsquo;objet \u00bb que dessine l&rsquo;organisation de la pulsion mais de ce que Winnicott appelle \u00ab l&rsquo;utilisation de l&rsquo;objet \u00bb.<\/p>\n<p>Jean-Yves Tamet revient autrement sur la sc\u00e8ne : il laisse appara\u00eetre comment \u00e0 travers l&rsquo;observation du <em>Fort Da<\/em>, il y a un grand-p\u00e8re qui se souvient de son enfance mais aussi un p\u00e8re qui voit partir sa fille aim\u00e9e &#8211; et tout cela \u00e0 une \u00e9poque \u00ab d\u00e9sesp\u00e9rante \u00bb. En rappelant que le texte se situe entre l&rsquo;\u00e9criture de <em>On bat un enfant <\/em>et <em>L&rsquo;inqui\u00e9tant,<\/em> Tamet montre comment Freud apporte des \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9ponse \u00e0 cette question : comment se symbolise la mort pour l&rsquo;enfant ? Originalit\u00e9 de ce texte : le Fort Da est aussi pens\u00e9 \u00e0 partir de la bisexualit\u00e9 psychique, permettant d&rsquo;entendre comment&nbsp; vont et viennent le \u00ab il \u00bb et le \u00ab elle \u00bb dans les fluctuations de forces pulsionnelles.<\/p>\n<p>Marie Lenormand d\u00e9gage du texte freudien une analogie entre le ph\u00e9nom\u00e8ne ludique et la mise en sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2trale tragique qui s&rsquo;attache \u00e0 repr\u00e9senter des \u00e9v\u00e9nements funestes. Est soulign\u00e9 comment la sp\u00e9culation de la pulsion de mort introduit l&rsquo;id\u00e9e que les conduites humaines ne se laissent pas toutes d\u00e9chiffrer selon la logique \u00e9conomique orient\u00e9e par la recherche du plaisir.<\/p>\n<p>\u00c0 partir du roman <em>Des souris et des hommes <\/em>de John Steinbeck, Evelyne Tysebaert met en \u00e9vidence les liens \u00e9troits des pulsions de destruction aux motions tendres et sensuelles de la pulsion sexuelle. On trouve avec le personnage de Lennie, cette passion de caresser le pelage doux et soyeux des souris. Il les caresse si fort qu&rsquo;il ne peut s&#8217;emp\u00eacher de les tuer \u00e0 son grand regret et sous le regard ahuri de George, son compagnon de route. Les mains, corps du d\u00e9lit, sont \u00e0 la fois sexuelles et tueuses : en voulant caresser, elles broient. On voit l\u00e0 comment la cruaut\u00e9 ne parvient pas \u00e0 \u00eatre trait\u00e9e psychiquement au moyen du sadisme : la compulsion de r\u00e9p\u00e9tition se charge alors de rendre mala-droites, insens\u00e9es ou d\u00e9moniaques ces tendres mises \u00e0 mort. Est habilement mis en perspective comment<em> Thanatos <\/em>peut se saisir du vecteur \u00e9rotique pour s&rsquo;accomplir et dans quelle mesure le couple Lennie-George du roman peut \u00eatre per\u00e7u comme deux faces d&rsquo;un m\u00eame organisme psychique.<\/p>\n<p>Vincent Vives, dans<em> La vie mouvement\u00e9e<\/em>, pr\u00e9sente 15 Variations litt\u00e9raires sur un th\u00e8me d&rsquo;<em>Au-del\u00e0 du principe de plaisir.<\/em> De<em> coming out <\/em>\u00e0<em> coming home<\/em>, de l\u2019excitation du partir \u00e0 l&rsquo;ivresse de sombrer, une enivrante fiction entrem\u00ealant Bataille, Rimbaud nous fait parcourir une Odyss\u00e9e \u00e0 travers les oc\u00e9ans pulsionnels.<\/p>\n<p>Jean-Michel Delacompt\u00e9e d\u00e9crit et analyse des sc\u00e8nes de cours au travers d&rsquo;extraits tir\u00e9s de <em>La Princesse de Cl\u00e8ves<\/em>. On y retrouve un univers clos sur lui-m\u00eame o\u00f9 s&rsquo;agitent id\u00e9aux, r\u00eaves, haines, rivalit\u00e9s, cruaut\u00e9, pr\u00e9dictions, conspirations, rumeurs, passions et mensonges. On voit que la Cour de France, telle une bulle effervescente, abrite un \u00ab chatoiement d&rsquo;ambitions vides \u00bb sous le r\u00e8gne d&rsquo;agitations sans d\u00e9sordre. Delacompt\u00e9e laisse entrevoir, sous les d\u00e9guisements de cours les plus raffin\u00e9s, comment s&rsquo;agitent et se confrontent les pulsions les plus primaires.<\/p>\n<p>En deux semaines de porosit\u00e9,&nbsp;&nbsp; Michel Gribinski livre, sous la forme d&rsquo;un journal de bord dat\u00e9, pens\u00e9es, fragments, zigzags, claudications de pens\u00e9es entrela\u00e7ant sc\u00e8nes de vie, lectures, r\u00e9flexions, et jeux. Entre fant\u00f4mes et vivants, Naples, Freud et le dernier roman d&rsquo;Appelfeld, Le Chaos de John&nbsp; Grivin, Michel Gribinski montre de fa\u00e7on po\u00e9tique comment le r\u00eave modifie la langue de celui qui la raconte. Et Michel Gribinski de&nbsp;&nbsp;&nbsp; reprendre la phrase de R\u00fcckert avec laquelle Freud termine son essai &#8211; qui dit que ce que l&rsquo;on ne peut atteindre en volant, il faut l&rsquo;atteindre en boitant &#8211; pour la renverser de fa\u00e7on plus r\u00eavante : \u00ab Ce qu&rsquo;on ne peut atteindre en boitant, il faut l&rsquo;atteindre en volant. \u00bb. Et, note-t-il, \u00ab l&rsquo;atteindre h\u00e2tivement, sans patience, avec l&rsquo;imprudence d&rsquo;Icare, et d&rsquo;ailleurs boiter est bien la condition habituelle du psychanalyste, sa condition de base \u00bb.<\/p>\n<p>Les diverses contributions, de haute qualit\u00e9 tant litt\u00e9raire que scientifique, am\u00e8nent le lecteur \u00e0 s\u2019interroger sur ces \u00e9tranges forces, ces \u00ab pulsions de mort \u00bb,&nbsp; silencieuses et barbares, capables d\u2019infl\u00e9chir le destin humain du c\u00f4t\u00e9 de la destruction, de la violence et de la mort. Les auteurs laissent entrevoir comment, inscrites dans le transfert et actives dans le processus analytique, ces m\u00eames forces peuvent aussi paradoxalement se mettre parfois au service de la vie.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10149?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu&rsquo;ils se d\u00e9clinent du pass\u00e9 au pr\u00e9sent, du Moi \u00e0 l&rsquo;objet, de l&rsquo;oubli \u00e0 l&rsquo;advenir conscient, les mouvements Partir, revenir rythment le fonctionnement de l&rsquo;appareil psychique. 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