{"id":10068,"date":"2021-08-22T07:31:14","date_gmt":"2021-08-22T05:31:14","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/loczy-tendrement-2\/"},"modified":"2021-10-07T21:33:08","modified_gmt":"2021-10-07T19:33:08","slug":"loczy-tendrement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/loczy-tendrement\/","title":{"rendered":"Loczy tendrement"},"content":{"rendered":"\n<p>Lorsque je suis arriv\u00e9e \u00e0 la pouponni\u00e8re de L\u00f3czy de Budapest, il y a quelques ann\u00e9es, pour faire mon stage, Anna Tardos (la directrice), Eva Kallo (une psychologue) et Juliana Vamos (psychologue de L\u00f3czy\/France) m\u2019y accueillirent de la fa\u00e7on suivante&nbsp;: dans cette maison pour les petits enfants, je fus conduite dans une salle au centre de laquelle se trouvait une table o\u00f9 \u00e9tait pos\u00e9e une coupe largement garnie de fruits destin\u00e9s aux nouveaux arrivants. Apr\u00e8s une pr\u00e9sentation pr\u00e9cise du programme, pendant laquelle je go\u00fbtais aux fruits, je fus laiss\u00e9e seule dans une pi\u00e8ce o\u00f9 assise par terre, dans un coin, je pus observer des petits enfants jouant sur un tapis. Puis je pr\u00e9sentais mon observation et une discussion s\u2019en suivit. Le lendemain, je fis une nouvelle observation, celle d\u2019une auxiliaire de pu\u00e9riculture en train de donner son bain \u00e0 un b\u00e9b\u00e9&#8230; Je revois encore son visage tr\u00e8s l\u00e9g\u00e8rement souriant, un peu impassible, je revois ses gestes lents et calmes suivre ceux du b\u00e9b\u00e9, ses doigts faire une valse tranquille sur son corps d\u00e9nud\u00e9, j\u2019entends encore la m\u00e9lop\u00e9e de sa voix enrouler par sa pr\u00e9sence le b\u00e9b\u00e9 qui la quittait peu du regard&#8230; J\u2019\u00e9tais boulevers\u00e9e&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est avec cette observation que j\u2019ai compris ce qu\u2019est \u00ab&nbsp;l\u2019accordage affectif&nbsp;\u00bb dont parle D. Stern&nbsp;: une harmonie vibratile, l\u2019effleurement de la peau d\u2019une main en r\u00e9ponse \u00e0 celle qui se tend, l\u2019esquisse d\u2019un geste qui accompagne ou soutient, l\u2019\u00e9cho d\u2019un son paisible \u00e0 l\u2019adresse d\u2019un babillage. Apr\u00e8s-coup, j\u2019ai per\u00e7u que ce que j\u2019avais pu saisir de l\u2019\u00e9change entre le b\u00e9b\u00e9 et la nurse \u00e9tait aussi ce que j\u2019avais ressenti dans l\u2019appui propos\u00e9 par celles qui m\u2019avaient accueillie&nbsp;: une pr\u00e9sence attentive et discr\u00e8te, une pr\u00e9occupation r\u00e9elle de ce que je pouvais vivre, sur une ligne \u00e0 juste distance entre l\u2019indiff\u00e9rence et la conqu\u00eate, m\u2019installant dans un espace o\u00f9 je me sentais bien moi-m\u00eame et soutenue.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, quelle \u00e9tait cette ligne&nbsp;? R\u00e9cemment, j\u2019ai pens\u00e9 que c\u2019\u00e9tait cela la tendresse. Freud distingue deux courants de la libido&nbsp;: le courant tendre et le courant sensuel. Le courant tendre est une manifestation de l\u2019amour de l\u2019enfant pour celui qui le soigne et r\u00e9ciproquement mouvement aimant de l\u2019adulte vers l\u2019enfant. Pour Freud, le courant tendre est une pulsion sexuelle inhib\u00e9e quant \u00e0 son but, c\u2019est-\u00e0-dire, une pulsion sexuelle qui renonce \u00e0 la satisfaction \u00e9rotique. Le courant sensuel pour sa part concerne la sexualit\u00e9 qui tente \u00e0 se satisfaire aussi bien chez l\u2019enfant que chez l\u2019adulte. Je ne me lancerai pas dans le d\u00e9bat th\u00e9orique qui concerne ces deux concepts. Je dirai seulement que pour moi les deux courants s\u2019entrelacent.<\/p>\n\n\n\n<p>Je vais donc tenter de faire part de ma conception de la tendresse et montrer comment celle-ci est \u00e0 l\u2019\u0153uvre \u00e0 L\u00f3czy. C\u2019est \u00e0 D. Anzieu que je dois cette conception. Ce qu\u2019il a appel\u00e9 \u00ab&nbsp;pulsion d\u2019attachement&nbsp;\u00bb constitue pour moi le courant tendre de la libido dont parle Freud. Je pr\u00e9f\u00e8re l\u2019appeler pulsion de tendresse. C\u2019est une pulsion auto-conservatrice qui pousse le nourrisson vers l\u2019adulte dans le but de satisfaire ses besoins de protection et de s\u00e9curit\u00e9, de r\u00e9confort et de soutien. Les comportements de tendresse qui vont permettre de satisfaire la pulsion de tendresse sont sch\u00e9matiquement assez proches des comportements d\u2019attachement selon J. Bowlby&nbsp;: l\u2019\u00e9change dans les interactions adulte\/b\u00e9b\u00e9 de sourires, de signaux sensoriels et moteurs, la contingence du holding et du handling, la chaleur du contact, le toucher caressant, mais aussi la concordance des rythmes dont D. Stern a montr\u00e9 toute l\u2019importance avec, justement, son concept d\u2019\u00ab&nbsp;accordage affectif&nbsp;\u00bb (1987).<\/p>\n\n\n\n<p>Je pense qu\u2019\u00e0 L\u00f3czy il existe une v\u00e9ritable culture de la tendresse, car les \u00e9l\u00e9ments de l\u2019observation que je viens de mentionner permettant d\u2019y rep\u00e9rer toute une s\u00e9rie de comportements tendres&nbsp;: haute harmonie interactive, enveloppement et support de la nurse par la voix, toucher, continuit\u00e9 de ses gestes, pr\u00e9sence attentive, calme et souriante, se retrouvent dans chaque s\u00e9quence de la vie des enfants avec les personnes qui en ont la charge. Voici d\u2019ailleurs ce qu\u2019\u00e9crit A. Tardos dans <em>La main de la nurse<\/em> (1980): \u00ab&nbsp;Nous apprenons \u00e0 nos nurses comment elles peuvent soulever, porter ou prendre dans leurs bras le nourrisson de telle sorte qu\u2019il ne perde pas, pendant ce temps son sentiment de s\u00e9curit\u00e9 physique&nbsp;\u00bb. Et plus loin&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nos nurses [\u2026] apprennent \u00e0 \u00ab&nbsp;percevoir&nbsp;\u00bb avec les mains. En guettant et en se rendant compte des r\u00e9actions de l\u2019enfant, elles arrivent \u00e0 trouver des gestes agr\u00e9ables, remplis de tendresse, qui ne g\u00eanent pas l\u2019enfant&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>La pulsion de tendresse \u00e9merge dans les interactions pr\u00e9coces entre la peau du nourrisson, son corps et la peau et le corps de celui qui en prend soin et l\u2019entoure de sa propre tendresse. Elle permet entre autres, au nourrisson:<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; premi\u00e8rement d\u2019acqu\u00e9rir les exp\u00e9riences sensorielles de la peau comme surface \u00e0 l\u2019occasion des diff\u00e9rents contacts avec l\u2019adulte dans une relation s\u00e9curisante avec lui. Cela lui procure un sentiment de base associ\u00e9 \u00e0 des sensations d\u2019int\u00e9grit\u00e9 corporelle permettant une diff\u00e9renciation dedans\/dehors et une diff\u00e9renciation du Moi avec son p\u00f4le pulsionnel. Elle apporte au nourrisson une premi\u00e8re enveloppe contenante que D. Anzieu appelle le Moi-peau.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; deuxi\u00e8mement, de sous-tendre, dans sa tension vers l\u2019objet, les premi\u00e8res communications \u00e9chotactiles et \u00e9chopraxiques, registre communicationnel pr\u00e9coce qui offre un \u00e9tayage \u00e0 l\u2019\u00e9change langagier.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; troisi\u00e8mement de constituer et de permettre le premier lien \u00e0 \u00ab&nbsp;l\u2019objet de tendresse&nbsp;\u00bb dont la sp\u00e9cificit\u00e9 est la continuit\u00e9, car comme le dit tr\u00e8s bien A. Green&nbsp;: l\u2019objet de tendresse n\u2019est pas consomm\u00e9 imaginairement au contraire de l\u2019objet sexuel qui \u00e9tant \u00e0 consommer, va du coup dispara\u00eetre fantasmatiquement.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour revenir \u00e0 L\u00f3czy et \u00e0 mon observation de l\u2019auxiliaire de pu\u00e9riculture, j\u2019avais \u00e9prouv\u00e9 aussi un sentiment d\u2019\u00ab&nbsp;insolite&nbsp;\u00bb dans la fa\u00e7on dont cette jeune femme maternait le nourrisson et ce sentiment d\u2019insolite faisait \u00e9cho au titre de l\u2019ouvrage de M. David et de G. Appell que je venais de lire <em>Le maternage insolite<\/em> (1973). Il y avait un je ne sais quoi \u00e0 l\u2019\u0153uvre entre cette femme et cet enfant que je n\u2019avais jamais remarqu\u00e9 entre une m\u00e8re et son b\u00e9b\u00e9. Je pense aujourd\u2019hui que cela tenait au calme continu de la jeune femme, \u00e0 la fa\u00e7on dont elle s\u2019effa\u00e7ait tout en \u00e9tant tr\u00e8s pr\u00e9sente ce qui permettait \u00e0 la fois une subtilit\u00e9 des accordages avec le nourrisson et un tr\u00e8s faible degr\u00e9 d\u2019excitation.<\/p>\n\n\n\n<p>Il m\u2019appara\u00eet ainsi, qu\u2019\u00e0 L\u00f3czy on travaille sur la limite. Celle-ci est double&nbsp;:<br>&#8211; d\u2019abord limite m\u00eame de la pulsion de tendresse, interdit primaire qui porte sur le contact par \u00e9treinte corporelle concernant une trop large partie de la peau, les diff\u00e9rentes pressions, chaleurs, sensations kinesth\u00e9siques, etc. C\u2019est un interdit du contact global, de la fusion des corps qui manifeste une transposition psychique de la s\u00e9paration de la naissance.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; limite aussi donn\u00e9e \u00e0 la pulsion sexuelle, au courant sensuel. Nous le savons la m\u00e8re introduit la sexualisation tant par une certaine \u00e9rotisation des soins corporels que par ses projets amoureux envers l\u2019homme, projets auxquels le petit s\u2019identifiera. Ce courant demande \u00e0 \u00eatre pour une part refoul\u00e9, afin que le nourrisson soit \u00e0 l\u2019abri des s\u00e9ductions traumatiques de l\u2019adulte, du langage de la passion selon l\u2019expression de S. Ferenczi. Il est possible qu\u2019\u00e0 L\u00f3czy ce courant soit trop refoul\u00e9, ou pas assez reconnu en tant que tel. Je pense en effet qu\u2019il existe toujours une certaine s\u00e9duction dans les soins aussi bien chez les parents que chez les soignants.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois remarques d\u00e9coulent de ce qui pr\u00e9c\u00e8de:<\/p>\n\n\n\n<p>Premi\u00e8rement, cette limitation du pulsionnelle \u00e9rotique conduit la nurse \u00e0 \u00eatre essentiellement dans une position maternelle o\u00f9 ce que F. Guignard a appel\u00e9 \u00ab&nbsp;le maternel primaire&nbsp;\u00bb serait tr\u00e8s sollicit\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire la pulsion de tendresse avec toute la sublimation qu\u2019elle exige (qui me semble plus juste que d\u00e9sexualisation) et qui est donc porteuse des d\u00e9buts de la vie psychique et pulsionnelle dans son \u00e9tayage sur le corps. C\u2019est la part de \u00ab&nbsp;f\u00e9minin primaire&nbsp;\u00bb qui sexualise les soins.<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8mement, les limites instaur\u00e9es dans le maternage, introduisant \u00e0 la fois un interdit de la relation primaire (maintien dans un narcissisme primaire mortif\u00e8re) et un interdit d\u2019une \u00e9rotisation \u00e0 valence incestueuse ouvrent par l\u00e0-m\u00eame au tiers symbolique qui vient r\u00e9guler psychiquement cet univers f\u00e9minin.<\/p>\n\n\n\n<p>Troisi\u00e8mement, il est \u00e0 remarquer que la pratique de L\u00f3czy permet un d\u00e9veloppement de la libido chez ces nourrissons qui para\u00eet harmonieux: je repense \u00e0 cette petite fille choisissant avec l\u2019aide d\u2019Eva, la psychologue, la plus grosse barre de chocolat ou \u00e0 ce petit gar\u00e7on dans le film de B. Martino montrant son zizi \u00e0 sa nurse\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, le maternage de L\u00f3czy s\u2019appuyant sur la pulsion de tendresse bien temp\u00e9r\u00e9e et en d\u00e9pit d\u2019un refoulement peut-\u00eatre un peu trop vif de la sensualit\u00e9, propose aux b\u00e9b\u00e9s la matrice psychique d\u2019une construction et d\u2019une r\u00e9paration gr\u00e2ce \u00e0 laquelle il peut se forger une enveloppe s\u00e9cure, un monde interne coh\u00e9rent constituant un tr\u00e8s bon pare-excitant contre les traumatismes. Ce maternage est aussi la matrice d\u2019une r\u00eaverie qui permet au nourrisson l\u2019ouverture curieuse vers le monde gr\u00e2ce \u00e0 \u00ab\u00a0un objet c\u00e2lin\u00a0\u00bb bien introject\u00e9.<br>Par-l\u00e0 m\u00eame le maternage tel qu\u2019il est pratiqu\u00e9 \u00e0 L\u00f3czy ne serait-il pas un mod\u00e8le pour tout soignant? Les soins prodigu\u00e9s \u00e0 L\u00f3czy me semblent \u00e0 exporter \u00e0 d\u2019autres que les b\u00e9b\u00e9s, je pense en particulier, aux patients gravement atteints somatiquement dont je m\u2019occupe.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n\n\n\n<p>David. M. et Appell G., (1973), <em>L\u00f3czy ou le maternage insolite<\/em>, Ed CEMEA, Scarab\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Stern D., (1985), <em>Le monde interpersonnel du nourrisson<\/em>, Paris, PUF (1989).<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10068?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lorsque je suis arriv\u00e9e \u00e0 la pouponni\u00e8re de L\u00f3czy de Budapest, il y a quelques ann\u00e9es, pour faire mon stage, Anna Tardos (la directrice), Eva Kallo (une psychologue) et Juliana Vamos (psychologue de L\u00f3czy\/France) m\u2019y accueillirent de la fa\u00e7on suivante&nbsp;:&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"rubrique":[1223,1245],"thematique":[808],"auteur":[1499],"dossier":[809],"mode":[60],"revue":[810],"type_article":[452],"check":[2023],"class_list":["post-10068","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","rubrique-perinatalite","rubrique-soin","thematique-creche","auteur-dominique-cupa","dossier-loczy-une-maison-pour-grandir","mode-payant","revue-810","type_article-dossier","check-ok"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10068","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10068"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10068\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":17054,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10068\/revisions\/17054"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10068"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=10068"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=10068"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=10068"},{"taxonomy":"dossier","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/dossier?post=10068"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=10068"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=10068"},{"taxonomy":"type_article","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/type_article?post=10068"},{"taxonomy":"check","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/check?post=10068"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}