{"id":29355,"date":"2023-04-03T09:41:28","date_gmt":"2023-04-03T07:41:28","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?post_type=parution&#038;p=29355"},"modified":"2023-04-03T09:41:31","modified_gmt":"2023-04-03T07:41:31","slug":"psychologie-du-racisme-psychanalyse-pensee-de-groupe-semiotique","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/psychologie-du-racisme-psychanalyse-pensee-de-groupe-semiotique\/","title":{"rendered":"Psychologie du racisme &#8211; Psychanalyse, pens\u00e9e de groupe, s\u00e9miotique"},"content":{"rendered":"\n<p>Voici un livre surprenant, d\u00e9capant, non d\u00e9nu\u00e9 d\u2019humour et par ailleurs d\u2019une tr\u00e8s agr\u00e9able lecture\u2026 \u00ab&nbsp;Les races n\u2019existent pas, mais elles existent bel et bien&nbsp;\u00bb (par le racisme, qui les cr\u00e9e lui-m\u00eame)&nbsp;; \u00ab&nbsp;Le racisme s\u2019ancre dans les rouages normaux du psychisme comme le cancer dans le fonctionnement normal des cellules.&nbsp;\u00bb (p.115).&nbsp;Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas lance ainsi son propos&nbsp;: le racisme est un ph\u00e9nom\u00e8ne qui, du point de vue psychologique, peut na\u00eetre en chacun de nous et nul ne peut pr\u00e9tendre en \u00eatre tout \u00e0 fait indemne.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce travail de fourmi, tr\u00e8s document\u00e9, qui s\u2019inscrit \u00e0 la suite des r\u00e9flexions d\u2019Albert&nbsp;Memmi et de Farhad&nbsp;Dalal en particulier, aborde le racisme de fa\u00e7on multidimensionnelle, sous l\u2019angle individuel bien s\u00fbr, mais sous d\u2019autres encore&nbsp;: le groupal, le soci\u00e9tal, le politique et le s\u00e9miotique. Tous ces points de vue se croisent, s\u2019articulent, et se r\u00e9pondent \u00e0 travers de nombreux exemples historiques et psychopathologiques, et aussi dans notre actualit\u00e9, h\u00e9las pas en reste de ce point de vue. On d\u00e9couvre, chemin faisant, des portraits croustillants de personnalit\u00e9s bruyantes de notre monde contemporain&nbsp;: l\u2019ouvrage s\u2019ouvre, par exemple, sur un (dr\u00f4le de) chapitre consacr\u00e9 \u00e0 Arnold&nbsp;Schwarzenegger.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteur, Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas est un psychiatre singulier, un psychanalyste chevronn\u00e9 et fac\u00e9tieux&nbsp;: qui ne se souvient de la lecture jubilatoire de \u00ab&nbsp;<em>L\u2019Homme aux Phoques&nbsp;<\/em>\u00bb&nbsp;? Inlassable explorateur et d\u00e9couvreur de textes innovants et in\u00e9dits dans notre langue, curieux de pens\u00e9es cosmopolites, il travaille \u00e0 les m\u00e9tisser, \u00e0 les mettre en lien. Il convoque dans ce livre \u00e9rudit, parmi de nombreux autres, des auteurs appartenant \u00e0 diverses disciplines comme Adorno, Bourdieu, Dalal, Douglas, Elias, H\u00e9ritier, Hofstadter et Sander, Lakoff et Johnson, Peirce, Salvatore, Kahneman, etc. Il sort des sentiers battus. Ce livre traite d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment de l\u2019\u00ab&nbsp;h\u00e9t\u00e9rophobie&nbsp;\u00bb, p\u00e9trie de peurs archa\u00efques, de haine et de rejet de l\u2019autre, \u00ab&nbsp;par-del\u00e0 les cat\u00e9gories particuli\u00e8res dont celle des \u201craces\u201d n\u2019est qu\u2019une illustration&nbsp;\u00bb. \u00c0 l\u2019inverse, Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas se r\u00e9v\u00e8le ici \u00eatre un v\u00e9ritable \u00ab&nbsp;h\u00e9t\u00e9rophile&nbsp;\u00bb de la pens\u00e9e, int\u00e9ress\u00e9 par toutes les expressions d\u2019un racisme universel partag\u00e9 par toutes les soci\u00e9t\u00e9s et \u00e0 travers tous les continents, curieux aussi des origines diverses dudit racisme.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 souligner&nbsp;: le souci didactique de ce livre au ton volontairement p\u00e9dagogique qui s\u2019adresse \u00e0 un public vaste et \u00e9clair\u00e9 et vise \u00e0 d\u00e9passer les cercles sp\u00e9cialis\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Il comprend deux grandes parties, sensiblement \u00e9quivalentes en volume. La premi\u00e8re traite des m\u00e9canismes inconscients \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans le psychisme individuel \u00e0 l\u2019origine du racisme. La deuxi\u00e8me s\u2019int\u00e9resse au fait cognitif et au groupe. Pour penser, il faut des cat\u00e9gories. Ces cat\u00e9gories sont b\u00e2ties \u00e0 partir d\u2019analogies. Tout groupe a besoin de se fabriquer des cat\u00e9gories qui constituent les bases de sa culture. La \u00ab&nbsp;race&nbsp;\u00bb sert ici \u00e0 de fr\u00e9quentes mises en sens (d\u2019o\u00f9 l\u2019importance de la s\u00e9miotique), op\u00e9r\u00e9es selon des valeurs&nbsp;: l\u2019autre groupe est constitu\u00e9 en \u00ab&nbsp;mauvais&nbsp;\u00bb (et \u00ab&nbsp;nous&nbsp;\u00bb sommes les \u00ab&nbsp;bons&nbsp;\u00bb).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les apports psychanalytiques<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Dans cette premi\u00e8re partie, Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas passe en revue les concepts familiers des th\u00e9ories freudiennes, kleinienne, lacanienne et bionienne. Il se pose et nous pose des questions pertinentes et l\u00e9gitimes \u00e0 travers des rappels historiques (l\u2019Inquisition, les guerres de religion, le nazisme) ou des portraits de personnalit\u00e9s politiques contemporaines. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Le racisme, est-ce une d\u00e9fense inconsciente servie par les m\u00e9canismes de clivage et de projection&nbsp;?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Que r\u00e9v\u00e8le le champ s\u00e9mantique agressif du racisme des mouvements r\u00e9gressifs (oral, anal, phallique etc.) et des fixations infantiles du fonctionnement psychique&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Quelle place prend la position schizo-parano\u00efde dans le ph\u00e9nom\u00e8ne raciste&nbsp;? Et celle de la destructivit\u00e9 et de la pulsion de mort&nbsp;?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Comment dialectiser les deux mythes d\u2019\u0152dipe et de Narcisse \u00e0 propos du racisme&nbsp;? Le premier avec l\u2019interdit \u0153dipien et le surmoi donnerait toute sa place \u00e0 l\u2019autre, d\u2019o\u00f9 le n\u00e9cessaire mouvement vers l\u2019exogamie. Le deuxi\u00e8me pose la question de la dimension narcissique du racisme. Quelles sont ces obsessions et ces peurs du \u00ab&nbsp;trop&nbsp;\u00bb chez le \u00ab&nbsp;raciste d\u00e9faillant&nbsp; narcissique&nbsp;\u00bb&nbsp;? Ce fantasme du \u00ab&nbsp;trop de la jouissance de l\u2019autre&nbsp;\u00bb menacerait-il d\u2019\u00ab&nbsp;alt\u00e9rer&nbsp;\u00bb (et le verbe prend ici tout son sens) une fragile identit\u00e9 d\u2019appartenance, v\u00e9ritable rempart narcissique&nbsp;? Le racisme ne tend-il pas vers l\u2019endogamie, voire l\u2019incestuel&nbsp;?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Comment la partie psychotique de la personnalit\u00e9 attaque-t-elle dans le racisme l\u2019appr\u00e9hension de la r\u00e9alit\u00e9 pour la d\u00e9former et la d\u00e9truire&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; <\/strong>Comment enfin, du racisme quotidien et banal, \u00ab&nbsp;innocent&nbsp;\u00bb (la blague belge qui stigmatise une nation) peut-on passer au d\u00e9lire parano\u00efaque, au passage \u00e0 l\u2019acte meurtrier et au racisme exterminateur&nbsp;? Une \u00e9bauche de typologies pos\u00e9es sur ce continuum est fournie par des exemples issus du quotidien, de la clinique et de l\u2019actualit\u00e9 (comme le terroriste norv\u00e9gien Breivik, ou nos chantres hexagonaux du racisme).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Fabriquer un sens et des cat\u00e9gories racis\u00e9es&nbsp;: la mise en sens dans le groupe<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le racisme n\u2019est pas un ph\u00e9nom\u00e8ne individuel. Il faut \u00e9largir cette conception&nbsp;: certains individus sont plus enclins au racisme que d\u2019autres, certes, mais ils puisent dans la culture ambiante, qui leur fournit un \u00ab&nbsp;filet cat\u00e9gorisant&nbsp;\u00bb, un \u00ab&nbsp;pr\u00eat \u00e0 penser&nbsp;\u00bb, celui-ci constituant en outre une composante de tout psychisme individuel.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019aidant de la pens\u00e9e du sociologue Norbert Elias (1897-1990), Michel Sanchez-Cardenas \u00e9crit en effet&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nous naissons dans telle ou telle soci\u00e9t\u00e9 et notre culture guide ainsi le sens des mots et int\u00e9gralement cr\u00e9e le psychisme qu\u2019elle loge en nous.&nbsp;\u00bb (p.&nbsp;149). Nombre de nos comportements sociaux nous sont quasiment dict\u00e9s par notre environnement. Nos valeurs les plus intimes sont souvent aussi les plus communes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas s\u2019appuie aussi sur l\u2019anthropologue Mary Douglas (1921-2007), qui avait montr\u00e9 que les notions de pur et d\u2019impur sont bas\u00e9es sur des m\u00e9taphores corporelles qui b\u00e2tissent les rep\u00e8res sociaux (on entre ou on est expuls\u00e9 d\u2019un groupe comme les fluides du corps passent par ses fronti\u00e8res, ses orifices et sont r\u00e9put\u00e9s bons ou mauvais). Les rep\u00e8res religieux reprennent ces cat\u00e9gories&nbsp;: par exemple, les interdits alimentaires d\u00e9signent ce qui peut \u00eatre bon ou mauvais, pur ou impur, permis ou interdit. De la sorte, les m\u00e9taphores corporelles, dont Lakoff et Johnson ont montr\u00e9 l\u2019importance fondamentale pour la construction de la pens\u00e9e abstraite, constituent une part importante de la th\u00e9matique raciste&nbsp;: l\u2019autre est cet \u00ab&nbsp;impur&nbsp;\u00bb et la perception de son corps sera souvent mise en exergue par une odeur ou un rep\u00e8re visuel, comme une couleur de peau, un nez, ou en l\u2019absence de cedit crit\u00e8re, un \u00ab&nbsp;marqueur&nbsp;\u00bb choisi comme une \u00e9toile jaune, un triangle rose\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas fait aussi une part importante \u00e0 la pens\u00e9e d\u2019Ignacio Matte-Blanco (1908-1995), psychanalyste chilien dont il a contribu\u00e9 \u00e0 introduire la pens\u00e9e en France. Dans sa th\u00e9orisation originale, inspir\u00e9e de la th\u00e9orie des ensembles en math\u00e9matiques, Matte Blanco a insist\u00e9 sur deux principes r\u00e9gnant dans l\u2019inconscient&nbsp;: le principe de g\u00e9n\u00e9ralisation et le principe de sym\u00e9trisation. Du point de vue de la g\u00e9n\u00e9ralisation, l\u2019inconscient ne conna\u00eet pas des individus, mais des groupes. Une m\u00e8re est un individu pour la conscience, mais au niveau inconscient elle repr\u00e9sente le groupe des m\u00e8res qui lui-m\u00eame fait partie du groupe des femmes et\/ou celui des parents, qui lui-m\u00eame fait partie du groupe des apparent\u00e9s, qui lui-m\u00eame fait partie du groupe des humains, etc. Au fur et \u00e0 mesure, les appartenances sont de plus, inclusives, et l\u2019on aboutit, en mati\u00e8re de racisme, \u00e0 ne plus consid\u00e9rer un individu en tant que tel, mais plut\u00f4t comme un simple \u00e9chantillon interchangeable de son groupe&nbsp;: L\u2019Arabe, Le Juif, (et m\u00eame le psychanalyste&nbsp;?).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le principe de sym\u00e9trisation, lui, est ainsi nomm\u00e9, car au niveau inconscient l\u2019objet et le sujet se confondent ainsi qu\u2019une action et son contraire. Par exemple le sujet parano\u00efaque pers\u00e9cute un objet qui souvent l\u2019attaque \u00e0 son tour (sym\u00e9trisation). Et qui sauve du feu peut \u00e9ventuellement l\u2019allumer&nbsp;: voir le cas des pompiers pyromanes. Ou bien un m\u00e9decin, le Dr Jekyll peut aussi \u00eatre celui qui tue, Mr Hyde.<\/p>\n\n\n\n<p>Et dans le racisme&nbsp;? On peut penser aux Lebensborn, v\u00e9ritables centres d\u2019eug\u00e9nisme, d\u00e9lirantes fabriques de clones, o\u00f9 les nazis faisaient copuler des blonds et blondes entre eux pour \u00ab&nbsp;produire&nbsp;\u00bb des enfants aryens&nbsp;: en somme, toutes les \u00ab&nbsp;cr\u00e9atures&nbsp;\u00bb de ce groupe se valaient entre elles, confondues dans leur blondeur au d\u00e9triment de toute individualit\u00e9. \u00c0 propos de la sym\u00e9trisation, Michel&nbsp;Sanchez-Cardenas montre que, plus qu\u2019\u00e0 son tour, elle fournit en mati\u00e8re de racisme des arroseurs arros\u00e9s&nbsp;: Hitler de taille moyenne et brun, ne trouvait louables que les grands blonds&nbsp;; l\u2019in\u00e9vitable Zemmour s\u2019affiche \u00e0 la fois comme Juif et p\u00e9tainiste en une auto-agression tragique et destructrice de la pens\u00e9e elle-m\u00eame m\u00eame, \u00e0 la fois raciste et racis\u00e9e confondus en une v\u00e9ritable \u00ab&nbsp;m\u00e9lasse cognitive&nbsp;\u00bb. La th\u00e9orie de Matte Blanco est celle qui d\u00e9crit le mieux ces ph\u00e9nom\u00e8nes de \u00ab&nbsp;non-pens\u00e9e&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre, enfin, montre la place des biais cognitifs&nbsp;: penser simple, vite et mal est souvent \u00e0 l\u2019origine d\u2019une pens\u00e9e raciste globalisante qui ne s\u2019embarrasse pas de ses propres auto-contradictions et qui ne prend pas le temps de la nuance. C\u2019est l\u00e0 une des cl\u00e9s du succ\u00e8s du racisme&nbsp;: devant la complexit\u00e9 du monde, il fournit une pseudo cl\u00e9 de compr\u00e9hension qui donne un sentiment de ma\u00eetrise.<\/p>\n\n\n\n<p>Au total, ce livre apporte des \u00e9clairages inattendus et peu connus sur le ph\u00e9nom\u00e8ne raciste, et cela dans un langage toujours simple. Il montre toutefois que la machine psychique du racisme est dot\u00e9e de rouages inconscients tr\u00e8s complexes.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Pour aller Plus loin&nbsp;<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>\u2022 Carvalho, R., Ginzburg, A., Lombardi, R., Sanchez-Cardenas, M. (2009). <em>Matte Blanco. Une autre pens\u00e9e psychanalytique. L\u2019inconscient (a) logique<\/em>. Paris&nbsp;: L\u2019Harmattan.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2022 Freudski Z. (2004). L\u2019homme aux phoques \u2013 Extraits de la psychanalyse d\u2019un patient souffrant de n\u00e9vrose baltique, Azoi Press.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2022 Memmi, A. (1982). <em>Le racisme<\/em>. Paris, Gallimard.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2022 Sanchez-Cardenas, M. (2004). Analyse de l\u2019ouvrage&nbsp;: \u00ab&nbsp;Race, Colour and the Process of Racialization. New Perspectives from Group Analysis, Psychoanalysis and Sociology&nbsp;\u00bb de Farhad Dalal. <em>Revue fran\u00e7aise de psychanalyse<\/em>. 68&nbsp;: 1011-1016.&nbsp;<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/29355?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":29357,"template":"","rubrique":[1214],"thematique":[1204,351],"auteur":[2677],"mode":[60],"revue":[2676],"auteur_livre":[2678],"class_list":["post-29355","parution","type-parution","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","rubrique-psychanalyse","thematique-psychanalyse","thematique-societe","auteur-aimee-aviva-cohen","mode-payant","revue-2676","auteur_livre-michel-sanchez-cardenas"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/29355","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media\/29357"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29355"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=29355"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=29355"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=29355"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=29355"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=29355"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=29355"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}