{"id":28981,"date":"2023-03-06T13:30:00","date_gmt":"2023-03-06T12:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?post_type=parution&#038;p=28981"},"modified":"2023-03-06T16:27:11","modified_gmt":"2023-03-06T15:27:11","slug":"le-grand-renoncement-voies-dasile-paroles-de-femmes","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/le-grand-renoncement-voies-dasile-paroles-de-femmes\/","title":{"rendered":"Le grand renoncement &#8211; Voies d\u2019asile, paroles de femmes\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>J&rsquo;ai toujours aim\u00e9 les vieux h\u00f4pitaux psychiatriques la nuit<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>On parle d\u2019une forme d\u2019excitation qui \u00e0 la nuit tomb\u00e9e, se r\u00e9veille au milieu des all\u00e9es sombres qui serpentent entre des pavillons d\u00e9catis, des espaces de lumi\u00e8re p\u00e2le \u00e9chappant au n\u00e9ant nocturne, l\u00e0 d\u2019o\u00f9 peut surgir \u00e0 tout moment l\u2019inattendu. L\u2019exp\u00e9rience mi-r\u00e9elle, mi-imaginaire, d\u00e9tenue captive dans ces lieux, pourrait percer la p\u00e9nombre, telle celle de la folie, v\u00e9cu onirique prenant la consistance du r\u00e9el. Mais pourquoi donc l\u2019aimer plut\u00f4t qu\u2019en avoir peur&nbsp;? Car c\u2019est sans doute les deux sentiments qui traversent le m\u00e9decin de garde, quand la nuit, il arpente les all\u00e9es au milieu des parcs asilaires, comme jadis les ali\u00e9nistes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 partir du livre, intitul\u00e9<em>&nbsp;Le grand renoncement<\/em> de Franck Enjolras et de Jean Noviel, que l\u2019on peut avancer une r\u00e9ponse, et tout au moins une explication. Leur propos consiste en une visite d\u2019un h\u00f4pital psychiatrique d\u00e9saffect\u00e9, Maison-Blanche, ferm\u00e9 recemment, avec pour objectif de rendre compte de l\u2019histoire d\u2019un lieu au travers des traces de passage de ses pensionnaires. Dans les vestiges d\u2019une architecture d\u00e9su\u00e8te, la promenade s\u2019appuie sur la r\u00e9alit\u00e9 des espaces vides prise en photo, que les auteurs animent de l\u2019imaginaire tir\u00e9 de leur connaissance du pass\u00e9 de la psychiatrie, de leur exp\u00e9rience sans doute, mais surtout d\u2019un viatique inattendu. Il s\u2019agit de la d\u00e9couverte de vieux registres d\u2019admission \u00e0 l\u2019asile d&rsquo;avant 1937 \u2014 o\u00f9 l&rsquo;asile a \u00e9t\u00e9 requalifi\u00e9 d&rsquo;h\u00f4pital&nbsp;\u2014&nbsp;et surtout de dossiers m\u00e9dicaux datant d\u2019une p\u00e9riode largement prescrite, truff\u00e9s de lettres des malades adress\u00e9es aux m\u00e9decins ou aux familles. Ces \u00e9crits datant du d\u00e9but du XX<sup>e&nbsp;<\/sup>si\u00e8cle, quelques ann\u00e9es apr\u00e8s l\u2019ouverture de Maison-Blanche, et avant que la Grande Guerre transforme temporairement cet asile en h\u00f4pital pour les \u00ab&nbsp;gueules cass\u00e9es&nbsp;\u00bb, offrent un passage temporel vers ce qui n\u2019est plus qu\u2019Histoire, mais \u00e0 hauteur de femme. Cinqui\u00e8me asile de la Seine, ce lieu est n\u00e9 pour accueillir les femmes afin de \u00ab&nbsp;d\u00e9sencombrer&nbsp;\u00bb les autres asiles d\u00e9j\u00e0 en place depuis la fin du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, et gr\u00e2ce \u00e0 ces lettres l\u2019imaginaire s\u2019anime d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 centenaire. Les secrets des patients ne sont nullement d\u00e9voil\u00e9s, c\u2019est le v\u00e9cu attach\u00e9 \u00e0 ces lieux qui est convoqu\u00e9, ce qui par petites touches reconstruit l\u2019ambiance d\u2019une \u00e9poque d\u00e9finitivement perdue.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Entre enfermement et protection<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En r\u00e9animant ces personnages gr\u00e2ce \u00e0 leurs missives, illustr\u00e9es des photos actuelles, on entend les \u00e9chos de leurs souffrances, mais plus encore celui de leur pas, le long de ces couloirs ouverts sur de grandes fen\u00eatres. L\u2019imagination fait le reste. Nous nous attardons sur cet \u00e9change incroyable, o\u00f9 une pensionnaire \u00e9crit \u00e0 son amie pour dire qu\u2019elle veut absolument sortir de l\u2019asile tandis que l\u2019autre lui r\u00e9pond qu\u2019elle souhaite ardemment y rentrer. Cela nous permet de constater, qu\u2019aujourd\u2019hui comme hier, l\u2019institution psychiatrique est marqu\u00e9e par une ambivalence de nature, lieu d\u2019enfermement certes, mais lieu de protection aussi. Dans un double mouvement, l\u2019asile tient la folie \u00e9loign\u00e9e de la soci\u00e9t\u00e9, mais dans le m\u00eame temps elle prot\u00e8ge les individus de la folie soci\u00e9tale. Les mouvements d\u2019entr\u00e9e et de sortie semblent se dessiner suivant cette double affection, dont les auteurs rel\u00e8vent le paradigme moteur. Mouvement vers l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019asile quand la pers\u00e9cution de l\u2019autre devient trop bruyante, le passage s\u2019inverse vers l\u2019ext\u00e9rieur quand la pers\u00e9cution de l\u2019institution devient trop insupportable. Le spectre de ce pass\u00e9, d\u2019avant une des pires boucheries de l\u2019Histoire, appara\u00eet comme un monde menac\u00e9 par lui-m\u00eame. Il se pers\u00e9cute quand il se prot\u00e8ge, se pers\u00e9cute quand il se lib\u00e8re. Ce voyage dans ce temps donne l\u2019occasion de mettre en perspective ce pass\u00e9 asilaire avec un pr\u00e9sent inquiet pour son avenir. Gr\u00e2ce aux droits acquis par les individus, l\u2019asile n\u2019appara\u00eet aujourd\u2019hui plus aussi n\u00e9cessaire, pourtant la violence sociale s\u00e9vit toujours. Aujourd\u2019hui le&nbsp; souvenir de ces refuges pour les d\u00e9munis ne semble pas seulement terni par la m\u00e9moire des mauvais traitements \u2014 absents de l\u2019\u00e9chantillon de lettres des pensionnaires&nbsp; examin\u00e9&nbsp; ici \u2014 par celle du v\u00e9cu de d\u00e9tention, ou par les errements d\u2019une m\u00e9decine balbutiante, mais surtout par l\u2019assimilation de la cause et des cons\u00e9quences. Quand l&rsquo;h\u00f4pital est malade, l\u2019ambivalence est un paradoxe. Le traitement de l\u2019ali\u00e9nation mentale par la privation de libert\u00e9, bien que r\u00e9pondant \u00e0 l\u2019adage s\u00e9culaire du mal par le mal, n\u2019a plus le droit de cit\u00e9, m\u00eame si cela se pratique plus que jamais, par ailleurs. D\u00e8s lors c\u2019est la possibilit\u00e9 du refuge, d\u2019un lieu prot\u00e9g\u00e9 qui semble \u00eatre tomb\u00e9 sous le coup du discr\u00e9dit aujourd\u2019hui. On pense alors au long travail de la pens\u00e9e n\u00e9olib\u00e9rale, qui a convaincu les masses de l\u2019impasse de la protection (en particulier \u00e9tatique) au profit de la promesse de bonheur par l\u2019action individuelle. Ceux qui jadis pouvaient pr\u00e9tendre \u00e0 cette protection sociale devront se contenter d\u00e9sormais de la rue ou de la prison, comme le rappellent les auteurs, rejoignant ainsi les autres demandeurs d\u2019asile qui errent dans les grandes capitales europ\u00e9ennes. Pourtant il n\u2019y a pas de nostalgie particuli\u00e8re dans ce parcours, ce n\u2019est pas de cela qu\u2019il s\u2019agit, il n\u2019y a pas d\u2019id\u00e9alisation d\u2019un \u00ab&nbsp;c\u2019\u00e9tait mieux avant&nbsp;\u00bb, il y a juste une mise en perspective&nbsp; d\u2019une m\u00e9decine d\u2019aujourd\u2019hui qui veut traiter, avec des m\u00e9dicaments devenus tr\u00e8s performants, mais qui refuse de soigner des personnes, de les prot\u00e9ger, de les rencontrer.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La pers\u00e9cution a laiss\u00e9 la place \u00e0 l&rsquo;abandon<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le psychiatre qui aime tendre l\u2019oreille la nuit, pour entendre le brouhaha des pas des habitants de l\u2019h\u00f4pital psychiatrique que les b\u00e2timents con\u00e7us au XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle ont grav\u00e9 dans leur m\u00e9moire\u2009; le psychiatre qui se prom\u00e8ne dans les all\u00e9es des parcs d\u00e9serts, en projetant sur le manteau noir qui se pose sur les pavillons, l\u2019onirique reconstitution des histoires de malade\u2009; ce psychiatre est en train de dispara\u00eetre avec les vestiges de l\u2019asile. La promenade nocturne du psychiatre de garde est de m\u00eame nature que celle de nos deux passagers clandestins embarqu\u00e9s dans ce voyage temporel. Ce rapprochement met \u00e0 jour l\u2019intemporalit\u00e9 de la folie, l\u2019universalit\u00e9 de l\u2019exp\u00e9rience qui consiste \u00e0 sentir au seuil du monde, o\u00f9 le n\u00e9ant de l\u2019esprit&nbsp; se refl\u00e8te dans la nuit des espaces asilaires. Plus encore, sur ces chemins clairs-obscurs, ces lieux d\u2019accueil de la folie ordinaire, des vicissitudes de l\u2019esprit humain, donnent l\u2019opportunit\u00e9 de&nbsp; voir et d\u2019entendre ces exil\u00e9s du monde et d\u2019eux m\u00eames comme nulle part ailleurs. Alors, de nos jours, en faisant dispara\u00eetre ces promontoires sur les abysses de la psych\u00e9, c\u2019est une question plus existentielle qui s\u2019adresse \u00e0 nous, lecteurs. Comment r\u00e9ussir \u00e0 penser la mis\u00e8re humaine, la trag\u00e9die de la vie, si l\u2019on ne peut plus se pencher sur ce qui fait vaciller la pens\u00e9e elle-m\u00eame&nbsp;? Quand la question ne r\u00e9ussit m\u00eame plus \u00e0 \u00eatre pos\u00e9e, tant ses termes font exploser le langage et l\u2019action&nbsp;; que faire des lambeaux de pens\u00e9e, de l\u2019irrationnel et du corps, de tout ce qui nous \u00e9chappe&nbsp;? Tandis que Maison-Blanche dispara\u00eet, ces derni\u00e8res voix exhum\u00e9es du n\u00e9ant nous annoncent l\u2019inqui\u00e9tude d\u2019un monde nouveau, o\u00f9 les verbes <em>accueillir<\/em> et <em>soigner <\/em>auraient \u00e9t\u00e9 engloutis par le naufrage de ce Titanic joliment nomm\u00e9 Asile.<\/p>\n\n\n\n<p>Avant que le rideau ne tombe d\u00e9finitivement sur cette histoire asilaire, nous aurons, gr\u00e2ce \u00e0 ce livre, entrevu entre ses pans, des vies aujourd\u2019hui disparues, des morceaux d\u2019histoires d\u2019inconnues consign\u00e9es, abandonn\u00e9es dans le sous-sol d\u2019un b\u00e2timent pr\u00eat pour la d\u00e9molition, documents m\u00e9pris\u00e9s comme le sont encore les malades mentaux aujourd\u2019hui.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait certainement se lamenter \u00e0 l\u2019infini de savoir que Maison-Blanche et ces autres lieux de soin de la mis\u00e8re humaine ont disparu. Que la m\u00e9decine a renonc\u00e9 au soin. Que le psychiatre hospitalier est une esp\u00e8ce en voie de disparition. On pourrait m\u00eame y voir le pr\u00e9sage d\u2019une fin du monde assez proche, dans l\u2019air du temps. Mais cela serait sans compter sur la force de vie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le combat de ces patientes contre leur condition, de femme, d\u2019ali\u00e9n\u00e9e, de mis\u00e9reuse, cet ouvrage cherche \u00e0 nous en restituer le souffle. C\u2019est sans doute cette m\u00eame force qu\u2019il faut voir dans ce qui serait moins une n\u00e9gligence qu\u2019une volont\u00e9 dans ce cas, de laisser ces dossiers comme des bouteilles \u00e0 la mer, d\u00e9river dans l\u2019\u00e9pave de cet ancien asile dans l\u2019espoir d\u2019un sauvetage improbable. De ce point de vue, le miracle s\u2019est accompli. \u00c0 la fin du monde annonc\u00e9, il faudra substituer la fin d\u2019un monde, o\u00f9 la condition des femmes n\u00e9cessitait un refuge r\u00e9pondant \u00e0 l\u2019exigence philanthropique de l\u2019\u00e9poque. Au renoncement d\u2019une partie de la psychiatrie, dont les auteurs se font les t\u00e9moins, il faudrait envisager l\u2019entretien de la petite flamme \u00e0 partir de laquelle rena\u00eetra la possibilit\u00e9 d\u2019une nouvelle lumi\u00e8re.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La flamme de la psychiatrie <\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Ce livre de Franck Enjolras et de Jean Noviel pourrait prolonger ce geste qui attendra, comme ces dossiers, de f\u00e9conder le monde prochain.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En&nbsp;1920, il y a cent ans, apr\u00e8s l\u2019autodestruction de l\u2019Europe, postuler un instinct destructeur pour rendre compte de la Grande Guerre aura conduit Sigmund Freud \u00e0 postuler dans le m\u00eame temps un instinct de vie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>On peut rendre hommage \u00e0 ce livre d\u2019avoir trouv\u00e9 un ton, un style, qui ne se lamente pas, sans nostalgie, mais qui rend hommage \u00e0 la force de vie, qui sait qu\u2019elle ne pourra \u00e9chapper \u00e0 la fin d\u2019une existence, comme \u00e0 la fin du voyage, mais qui pourra recommencer, et \u00e0 cela, il n\u2019y a pas de renoncement possible. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est sans doute cette flamme que le psychiatre de nuit a eu le privil\u00e8ge d\u2019apercevoir, aupr\u00e8s des \u00e9quipes et de leurs malades, occasionnant par moments une forme d\u2019exaltation qui maquillait en blanc une partie de sa nuit. Mais pour cela, il aura fallu accepter l\u2019invitation au voyage, celle de la rencontre avec les patients, de leurs \u00e9motions et de leurs histoires, en bref, leur humanit\u00e9. En sauvant le souvenir de l\u2019h\u00f4pital psychiatrique aujourd\u2019hui d\u00e9truit, le principe de soin et d\u2019accueil pour traiter les \u00e2mes \u00e9chou\u00e9es, les auteurs rappellent que le soin passe par une rencontre, accueillir suppose de s\u2019ouvrir \u00e0 l\u2019autre, d\u2019o\u00f9 qu\u2019il vienne, d\u2019un autre pays, d\u2019une autre culture ou ici, d\u2019un autre temps.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/28981?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":28983,"template":"","rubrique":[1245],"thematique":[221],"auteur":[1370],"mode":[60],"revue":[2653],"auteur_livre":[2655],"class_list":["post-28981","parution","type-parution","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","rubrique-soin","thematique-psychiatrie","auteur-pablo-votadoro","mode-payant","revue-2653","auteur_livre-franck-enjolras-jean-noviel"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/28981","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media\/28983"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=28981"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=28981"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=28981"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=28981"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=28981"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=28981"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=28981"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}