{"id":20778,"date":"2022-02-02T09:00:00","date_gmt":"2022-02-02T08:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?post_type=parution&#038;p=20778"},"modified":"2022-02-07T11:29:06","modified_gmt":"2022-02-07T10:29:06","slug":"letranger-au-plus-secret-de-nous-memes","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/letranger-au-plus-secret-de-nous-memes\/","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e9tranger, au plus secret de nous-m\u00eames"},"content":{"rendered":"\n<p>On aimerait faire entendre combien la composition du nouveau num\u00e9ro de la revue de l\u2019Association Psychanalytique de France, <i>Le pr\u00e9sent de la psychanalyse<\/i> (septembre 2021)<i>&nbsp;<\/i>doit au th\u00e8me retenu pour cette 6<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9dition, <i>L\u2019\u00e9tranger<\/i>. Ainsi de la place in\u00e9dite de l\u2019\u00e9pigraphe qui structure v\u00e9ritablement ce volume comme si, travaillant la chose \u00e9trang\u00e8re, la totalit\u00e9 du recueil s\u2019en trouvait elle-m\u00eame travaill\u00e9e, infiltr\u00e9e par ces voix du dehors qui ouvrent \u00e0 d\u2019autres compr\u00e9hensions du dedans. Chaque contribution voit les marges de son propos <i>positivement alt\u00e9r\u00e9es<\/i>, introduit<del cite=\"mailto:A%20FARGE\" datetime=\"2021-12-31T13:26\">e<\/del>s comme ils le sont par ces compagnons de route, po\u00e8tes, \u00e9crivains ou psychanalystes, dans un jeu de correspondance qui suscite un ind\u00e9niable plaisir de lecture. La progression des textes ensuite, qui suit un mouvement \u00e0 l\u2019amplitude centrifuge, progressant du dedans le plus intime \u00e0 un dehors suppos\u00e9ment plus lointain, jusqu\u2019\u00e0 toucher la dimension collective et politique \u00e0 laquelle ne saurait se soustraire la psychanalyse sur ce sujet moins que sur tout autre, au regard d\u2019une actualit\u00e9 qui fait <i>\u00e9trangement <\/i>r\u00e9sonner ce th\u00e8me, des cons\u00e9quences psychiques du c\u00f4toiement de soi-<i>m\u00eame<\/i> impos\u00e9 par le confinement, \u00e0 l\u2019instrumentalisation de l\u2019\u00ab&nbsp;\u00e9tranger&nbsp;\u00bb dans la campagne pr\u00e9sidentielle qui s\u2019engage et dont le pire s\u2019incarne \u00e0 la fronti\u00e8re de la Bi\u00e9lorussie et de la Pologne.<\/p>\n\n\n\n<p><i>L\u2019\u00e9tranger<\/i>, rappelle l\u2019\u00e9ditorial,<i> est ce qui nous est le plus proche, il menace nos fronti\u00e8res, alors qu\u2019il vit d\u00e9j\u00e0 au plus secret de nous-m\u00eames<\/i>, soit une boucle dont notre lecture suivra le geste, et qui est aussi le mouvement de l\u2019analyse&nbsp;: <i>une travers\u00e9e des fronti\u00e8res, une travers\u00e9e par le sujet de sa condition psychique, qui permet un retour sur soi, apr\u00e8s \u00eatre pass\u00e9 par un autre<\/i> (Maurizio Balsamo).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LES TERRES DE L\u2019ETRANGER INTERIEUR<\/b><b>&nbsp;: DU REVE AU RECIT DE CAS<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>L\u2019ouvrage parcourt donc d\u2019abord les terres de l\u2019\u00e9tranger int\u00e9rieur<\/b>, comme exp\u00e9rience du plus secret log\u00e9 au c\u0153ur de la vie psychique et que met en \u00e9vidence la langue du r\u00eave et celle des po\u00e8tes&nbsp;qui lui est si proche. Ainsi d\u2019une cure \u00e0 la narrativit\u00e9 aride, Jean-Yves Tamet en vient-il \u00e0 penser le r\u00eave qui n\u2019advient pas en s\u00e9ance comme l\u2019homme \u00e9tranger \u00e0 sa maison qu\u2019est devenu Ulysse de retour \u00e0 Ithaque. \u00c9voluant<i> comme par effraction dans l\u2019\u00e2me durant la nuit<\/i>, le r\u00eave est celui qui d\u00e9range et qu\u2019il faudrait donc faire taire, par manquement ou par \u00e9vitement. L\u2019analogie apr\u00e8s-coup avec le r\u00e9cit hom\u00e9rique permet de relire l\u2019\u00e9tranget\u00e9 de cette cure qui semble <i>se<\/i> prot\u00e9ger du r\u00eave autant qu\u2019elle <i>le<\/i> prot\u00e8ge et de penser son r\u00e9cit enfin possible en s\u00e9ance comme une Odyss\u00e9e dont le lent mouvement \u00e9loigne du sein maternel, lieu de l\u2019<i>Unheimlich<\/i>, et ouvre \u00e0 l\u2019inconnu.<\/p>\n\n\n\n<p><b>De cette inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9 du natal en chacun<\/b> Houria Abdelouahed poursuit l\u2019exploration dans un texte qui m\u00eale \u00e0 la sienne les voix du po\u00e8te syrien Adonis et de ce grand lecteur de Freud qu\u2019\u00e9tait l\u2019analyste Edmundo Gomez Mango. On est saisi par l\u2019effet d\u2019un texte-Babel qui donne \u00e0 <i>ressentir<\/i> ce dont il traite, le \u00ab&nbsp;<i>Unheimlich <\/i>propre au langage&nbsp;\u00bb, et que permet non seulement la langue po\u00e9tique dont il est incontestablement empreint, mais aussi sa polyphonie qui convoque pour chacune des voix accueillies sa propre langue maternelle. Et si parler cette langue c\u2019est \u00eatre d\u00e9j\u00e0 aux prises avec la premi\u00e8re langue \u00e9trang\u00e8re et l\u2019\u00e9tranget\u00e9 de ses mots-choses, comme l\u2019instantan\u00e9 de s\u00e9ance pr\u00e9sent\u00e9 dans l\u2019\u00e9ditorial l\u2019illustre \u00e9galement, l\u2019exercice de la traduction, comme transposition d\u2019une langue dans une autre, et en particulier ses impasses, appara\u00eet comme paradigmatique du trouble f\u00e9cond que suscite la rencontre avec l\u2019intraduisible de l\u2019\u00e9tranger et son ancrage dans l\u2019infantile. Ainsi du n\u00e9ologisme \u00ab&nbsp;d\u00e9sirance&nbsp;\u00bb (<i>Sehnsucht<\/i>), mot doublement \u00e9tranger, en tant que traduction et que cr\u00e9ation, et auquel ont eu recours les traducteurs fran\u00e7ais de Freud. <i>Les mots \u00e9trangers, <\/i>\u00e9crit Alexandrine Schniewind, <i>lorsqu\u2019ils sont intraduisibles, v\u00e9hiculent un monde myst\u00e9rieux et suscitent la curiosit\u00e9 et l\u2019envie de parvenir \u00e0 les saisir. Ceci provoque une impulsion et un d\u00e9sir de se rapprocher au plus pr\u00e8s de ce qui est loin, de ce mot \u00e9tranger qui n\u2019a pas d\u2019\u00e9quivalent direct dans une autre langue. <\/i>Contre la frustration de ne pouvoir acc\u00e9der \u00e0 l\u2019identique, l\u2019imaginaire et la puissance d\u2019\u00e9vocation peuvent alors \u00eatre convoqu\u00e9s, avec la force de l\u2019\u00e9cart que contient toute interpr\u00e9tation.<\/p>\n\n\n\n<p><b>C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment d\u2019un \u00e9cart, d\u2019une l\u00e9g\u00e8re <i>alt\u00e9ration<\/i> du vrai dans la construction d\u2019un r\u00e9cit de cas clinique <\/b>dont traite la relecture que propose Michel Gribinski d\u2019un de ses anciens textes, \u00ab&nbsp;L\u2019\u00e9tranger dans la maison&nbsp;\u00bb (1994), prolongeant dans le recueil l\u2019exploration de l\u2019\u00e9tranger familier en la personne de l\u2019analyste. Ce qui, \u00e0 son instigation, avait alors \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 de la profession de la patiente avait orient\u00e9 la r\u00e9flexion th\u00e9orique pr\u00e9sent\u00e9e et rendu le r\u00e9cit en quelque sorte \u00e9tranger \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 de la cure. Car si le langage transitionnel de la s\u00e9ance, invent\u00e9 par le transfert avec chacun dans chaque cure, permet le <i>construire transf\u00e9rentiel<\/i>, cet \u00e9tranger familier au patient qu\u2019\u00e9nonce la construction de l\u2019analyste, dans quelle langue s\u2019\u00e9difie la construction intentionnellement d\u00e9monstrative d\u2019un r\u00e9cit de cas ? L\u2019apr\u00e8s-coup d\u2019une vingtaine d\u2019ann\u00e9es fait appara\u00eetre combien tout analyste est toujours doublement \u00e9tranger&nbsp;: au patient certes, mais aussi \u00e0 lui-m\u00eame, ce que l\u2019\u00e9volution dans le temps de son rapport au savoir ne saurait \u00e9puiser. L\u2019\u00e9tranger, tel que l\u2019appr\u00e9hende la psychanalyse, \u00e9chappe \u00e0 la fixit\u00e9 de toute d\u00e9finition. Il est <i>l\u2019autre face<\/i> toujours diff\u00e9remment nomm\u00e9e d\u2019un familier qui peut \u00eatre l\u2019intime, le connu, le propre, avec quoi il entre en tension, suscitant ce trouble que cherche pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 convoquer l\u2019analyse et qu\u2019explore Miguel de Azambuja au moyen d\u2019instantan\u00e9s, fragments provenant de diff\u00e9rentes r\u00e9gions, personnelles, politiques, langagi\u00e8res, psychanalytiques, dans ce qui nous appara\u00eet \u00eatre l\u2019image du recueil lui-m\u00eame. Car ce que met en mots ce num\u00e9ro du <i>Pr\u00e9sent de la psychanalyse<\/i>&nbsp;c\u2019est bien l\u2019intime singularit\u00e9, l\u2019\u00e9trang\u00e8ret\u00e9 des voix de chacun des contributeurs, ce qu\u2019est, en somme, l\u2019exp\u00e9rience de la rencontre y compris quand elle passe par la lecture.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>L\u2019EPREUVE DE L\u2019ETRANGETE DANS LA RENCONTRE<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>Cette appr\u00e9hension dynamique de l\u2019\u00e9tranger &#8211; \u00eatre \u00e9tranger \u00e0, \u00eatre \u00e9tranger pour <\/b>\u2013 induit d\u2019embl\u00e9e un autre terme qui n\u2019est jamais aussi apparent que s\u2019agissant de la diff\u00e9rence des sexes, que celle-ci soit fix\u00e9e \u00e0 une logique phallique dont l\u2019effigie de la femme \u00ab&nbsp;ch\u00e2tr\u00e9e&nbsp;\u00bb contribue \u00e0 maintenir dans l\u2019ombre, voire \u00e0 masquer, ce qu\u2019il en serait d\u2019une psychosexualit\u00e9 proprement f\u00e9minine donc autre, \u00e9trang\u00e8re et dangereuse (Jacques Andr\u00e9)&nbsp;; ou qu\u2019elle impose l\u2019exil dans le corps de l\u2019autre sexe si pr\u00e9vaut le sentiment int\u00e9rieur d\u2019appartenir \u00e0 un autre genre que celui assign\u00e9 par le sexe de naissance. Or, rel\u00e8ve Francine Caraman, la psychanalyse, dans ses \u00e9laborations th\u00e9oriques et ses langues, n\u2019est pas du tout binaire et son \u00e9coute, forg\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de l\u2019\u00e9trang\u00e8ret\u00e9 de l\u2019inconscient et \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience de son inqui\u00e9tant, <i>en faisant jouer ensemble masculin et f\u00e9minin dans l\u2019entre-deux des langues de la s\u00e9ance<\/i> offre un accueil \u00e0 ces exil\u00e9s qui floutent, plus qu\u2019ils ne les traversent, les fronti\u00e8res des identit\u00e9s sexu\u00e9es, mais aussi, selon nous, \u00e0 ceux qui s\u2019\u00e9loignent des rives fermes de la n\u00e9vrose. \u00c0 cet \u00e9gard, l\u2019\u00e9preuve de l\u2019\u00e9trang\u00e8ret\u00e9 est concomitamment, pour l\u2019analyste s\u2019\u00e9tant lui-m\u00eame pr\u00eat\u00e9 \u00e0 cette confrontation, un recours particuli\u00e8rement sollicit\u00e9 dans la rencontre avec la pathologie o\u00f9 l\u2019\u00e9tranger est alors au plus pr\u00e8s de ce qui menace la fronti\u00e8re, au point d\u2019imposer parfois, pour supporter le vacillement identitaire et contenir l\u2019angoisse qu\u2019il provoque, l\u2019am\u00e9nagement du cadre analytique, comme le propose la supervision de groupe (Clarisse Baruch) ou le psychodrame (Philippe Valon). Le contre-transfert, comme transfert en soi de ce qui est le plus \u00e9tranger au patient, constitue alors un outil pr\u00e9cieux que mettent en dialogue les textes de Philippe Valon et de Maurizio Balsamo.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>D<\/b><b>ESTINS DE L\u2019EXI<\/b><b>L<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>Les deux derni\u00e8res contributions du volume, plac\u00e9es l\u2019une et l\u2019autre sous l\u2019\u00e9gide de Kafka<\/b>, m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre lues dans un m\u00eame mouvement. D\u2019abord en ce qu\u2019elles traitent toutes deux de l\u2019homme immigr\u00e9, exil\u00e9 volontaire et \u00e9tranger au pays d\u2019accueil, l\u2019une sous l\u2019angle de la clinique (Martin Reca) l\u2019autre de la litt\u00e9rature (L\u00e9a Veinstein)&nbsp;; qu\u2019en ouvrant, ensuite, au plus loin la boucle de l\u2019\u00e9tranger comme synonyme du lointain et du diff\u00e9rent, elles donnent \u00e0 voir son in\u00e9vitable retour vers l\u2019intime du dedans, qui est aussi son origine&nbsp;; enfin, parce qu\u2019elles pr\u00e9sentent deux destins oppos\u00e9s de l\u2019exil et de ses modalit\u00e9s de traitement psychique, l\u2019un du c\u00f4t\u00e9 maniaque et d\u2019un destin de grandeur, l\u2019autre du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019effacement et de l\u2019exclusion, sur les plans politique, m\u00e9taphysique et existentiel<del cite=\"mailto:A%20FARGE\" datetime=\"2022-01-02T17:16\">le<\/del>. Le recueil se cl\u00f4t sur un passionnant entretien avec le philosophe des sciences sociales Bruno Karsenti, qui d\u00e9ploie au fil des questions de l\u2019analyste Sarah Contou-Terquem, l\u2019importance, dans la pens\u00e9e de l\u2019histoire et de la politique moderne, de la pens\u00e9e psychanalytique de l\u2019\u00e9tranger, notamment autour de la figure de Mo\u00efse l\u2019\u00c9gyptien et du destin du monoth\u00e9isme qui lui est attach\u00e9, ouvrant sur la dimension politique de la pens\u00e9e freudienne. Pour finir, on aimerait souligner combien la lecture de ce 6<sup>\u00e8me<\/sup> num\u00e9ro du <i>Pr\u00e9sent <\/i>est venue faire \u00e9cho au num\u00e9ro consacr\u00e9 par la <i>Nouvelle Revue de Psychanalyse <\/i>\u00e0 \u00ab&nbsp;L\u2019intime et l\u2019\u00e9tranger&nbsp;\u00bb (Automne 1989), comme l\u2019exigence toujours renouvel\u00e9e de faire vivre la d\u00e9couverte freudienne qui place dans la rencontre avec un \u00e9tranger la possibilit\u00e9 de se dire l\u2019\u00e9tranger \u00e0 soi et le plus intime de soi.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/20778?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":20779,"template":"","rubrique":[],"thematique":[1204,217],"auteur":[2033],"mode":[60],"revue":[2501],"auteur_livre":[2512],"class_list":["post-20778","parution","type-parution","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","thematique-psychanalyse","thematique-psychotherapie","auteur-martine-mikolajczyk","mode-payant","revue-2501","auteur_livre-collectif-apf"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/20778","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20779"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20778"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=20778"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=20778"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=20778"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=20778"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=20778"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=20778"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}