{"id":20747,"date":"2022-02-02T09:00:00","date_gmt":"2022-02-02T08:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/?post_type=parution&#038;p=20747"},"modified":"2022-03-06T14:50:23","modified_gmt":"2022-03-06T13:50:23","slug":"depasser-les-bornes","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/depasser-les-bornes\/","title":{"rendered":"D\u00e9passer les bornes"},"content":{"rendered":"\n<p><b>On pourrait s\u2019attendre \u00e0 ce qu\u2019un psychanalyste mette en garde contre l\u2019outrepassement des limites<\/b> et les fantasmes de toute-puissance. Surtout un psychanalyste aussi int\u00e9ress\u00e9 que Jean-Louis Baldacci, titulaire et formateur de la Soci\u00e9t\u00e9 Psychanalytique de Paris, par l\u2019importance et le fonctionnement du surmoi. <i>D\u00e9passer les bornes<\/i> est donc un titre d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment provocateur, qui nous conduit vers des complexit\u00e9s paradoxales. D\u00e9j\u00e0, dans <i>L\u2019analyse avec fin<\/i>&nbsp;(2016), Jean-Louis Baldacci partait du paradoxe du transfert, qui est \u00e0 la fois la plus grande des r\u00e9sistances et la meilleure arme pour les r\u00e9duire. Car le transfert, dans sa dimension d\u2019investissement, fixe \u00e0 l\u2019objet et ali\u00e8ne&nbsp;; mais dans sa dimension de d\u00e9placement, il \u00e9loigne de l\u2019objet, transforme les traces mn\u00e9siques en souvenirs, ouvre sur l\u2019autre et lib\u00e8re la pens\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p><b>Avec<i>&nbsp;<\/i><\/b><b><i>D\u00e9passer les bornes, <\/i><\/b><b>Jean-Louis Baldacci reprend \u00ab&nbsp;la grande \u00e9nigme de la sexualit\u00e9&nbsp;\u00bb<\/b> (Freud) pour en manifester le paradoxe intrins\u00e8que. La pens\u00e9e freudienne souligne que le sexuel est un principe \u00e9volutif qui s\u2019oppose aussi bien \u00e0 la reproduction \u00e0 l\u2019identique qu\u2019\u00e0 la mort. Ce ne sont pas les sexes qui le d\u00e9finissent, mais leur diff\u00e9rence, l\u2019\u00e9cart qui unit et s\u00e9pare, signe de son essence paradoxale. Loin d\u2019\u00eatre, comme on le dit, un enfermement dans une pens\u00e9e binaire, le sexuel permet l\u2019articulation dynamique des couples d\u2019oppos\u00e9s. Le sexuel pousse ainsi au d\u00e9passement des limites, au franchissement des bornes impos\u00e9es. \u00c0 quelles conditions et avec quels risques ?<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LE SEXUEL EST PARADOXAL <\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>La premi\u00e8re partie du livre analyse le paradoxe du sexuel<\/b>, montre en quel sens la sexualit\u00e9 infantile \u00ab&nbsp;d\u00e9passe les bornes&nbsp;\u00bb et caract\u00e9rise la pulsion. Pour rendre compte \u00e0 la fois du besoin \u00e9prouv\u00e9 et de la satisfaction ressentie, Freud recourt \u00e0 deux termes&nbsp;: la pulsion sexuelle qui part du corps pour caract\u00e9riser le mouvement vers l\u2019objet du besoin sexuel, et la libido, qui traduit la manifestation dynamique de ce trajet dans la vie psychique. Avec l\u2019introduction du narcissisme en 1914 le conflit oppose d\u00e9sormais les investissements d\u2019objet et les identifications nourries par les motions pulsionnelles, ce qui oblige Freud \u00e0 reconna\u00eetre des mouvements de d\u00e9sexualisation et de resexualisation. Apr\u00e8s 1920, en deuxi\u00e8me th\u00e9orie des pulsions, d\u00e9sexualisation et satisfaction feraient le jeu de la pulsion de mort, tandis que la sexualisation et l\u2019excitation sous-tendent Eros.<\/p>\n\n\n\n<p><b>\u00ab&nbsp;Le sexuel, ni excitation ni satisfaction, ni union ni d\u00e9sunion<\/b>, ni liaison ni d\u00e9liaison, ni conjonction ni disjonction, ni sexualisation ni d\u00e9sexualisation, maintiendrait l\u2019articulation de ces termes en pr\u00e9servant ce qui les s\u00e9pare sans les disjoindre&nbsp;\u00bb (p. 9)&nbsp;; ainsi devient possible la coexistence de forces oppos\u00e9es, permettant l\u2019\u00e9mergence du nouveau et son champ de transformations dynamiques. Ferm\u00e9, le paradoxe r\u00e9v\u00e8le l\u2019impossibilit\u00e9 d\u2019organiser une ambivalence permettant le d\u00e9collement par rapport \u00e0 l\u2019objet&nbsp;(Searles, Anzieu, Racamier) ; mais Winnicott montre que tol\u00e9rer le paradoxe est au c\u0153ur du fonctionnement psychique. Dans la situation analytique coexistent s\u00e9duction et interdit, suscitant l\u2019expression de fantasmes originaires ouvrant sur celui de sc\u00e8ne primitive, gr\u00e2ce \u00e0 la neutralit\u00e9 suffisante d\u2019un psychanalyste qui respecte le paradoxe du sexuel, sait osciller entre orthodoxie et transgression pour pr\u00e9server la coexistence paradoxale des mouvements antagonistes et transmettre \u00e0 son patient la possibilit\u00e9 d\u2019une ouverture sublimatoire.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LES THEORIES SEXUELLES INFANTILES<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>Les th\u00e9ories sexuelles infantiles, qui se d\u00e9ploient gr\u00e2ce aux auto-\u00e9rotismes<\/b>, sont une premi\u00e8re mani\u00e8re de d\u00e9passer les bornes, celles des limites impos\u00e9es par la nature comme celles des interdits de la culture. Elles font d\u00e9couvrir \u00e0 l\u2019enfant la toute-puissance des pens\u00e9es, sa sexualisation et une premi\u00e8re activit\u00e9 th\u00e9orisante. La reprise du cas du petit Hans manifeste la cr\u00e9ativit\u00e9 th\u00e9orique de la sexualit\u00e9 infantile que J. L. Baldacci rapproche d\u2019\u00e9l\u00e9ments biographiques de la sexualit\u00e9 infantile de Freud lui-m\u00eame. La sexualit\u00e9 infantile passe d\u2019un temps de d\u00e9charge (actif) \u00e0 un temps r\u00e9flexif de retournement sur soi auto-\u00e9rotique puis \u00e0 un troisi\u00e8me temps introjectif caract\u00e9ris\u00e9 par l\u2019acc\u00e8s au fantasme. La pr\u00e9sence d\u2019un autre est n\u00e9cessaire au renoncement permettant ces passages&nbsp;; il suscite les mouvements psychiques li\u00e9s \u00e0 la menace de castration et \u00e0 la culpabilit\u00e9, notamment lorsque la parole du patient approche des traces mn\u00e9siques traumatiques.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LA SUBLIMATION<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>Le troisi\u00e8me chapitre se confronte \u00e0 la pulsion <\/b>avec des commentaires de <i>Pulsions et destins des pulsions<\/i> et d\u2019<i>Un enfant est battu. <\/i>Les destins pulsionnels sont pluriels gr\u00e2ce aux capacit\u00e9s de retournement et de d\u00e9placement impliquant le corps et les auto-\u00e9rotismes, ce qui met en place la passivit\u00e9 et les fantasmes. Le renversement sur la personne propre ouvre la voie sublimatoire. Le travail analytique, rendu possible par l\u2019\u00e9laboration du contre-transfert de l\u2019analyste, devient ainsi l\u2019exp\u00e9rience de la puissance de la parole. Mais que deviennent les pulsions qui \u00e9chappent \u00e0 cette transformation : inhibition, culpabilit\u00e9 partag\u00e9e, ou menace de d\u00e9ferlement&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><b>La \u00ab&nbsp;transition sublimatoire&nbsp;\u00bb d\u00e9gage la voie ouverte par le sexuel<\/b> vers des transformations dynamiques. Du refoulement \u00e0 l\u2019identification, quel est le r\u00f4le de la sublimation dans cet \u00e9quilibre&nbsp;? Dans les n\u00e9vroses classiques, apr\u00e8s le traitement des exc\u00e8s du refoulement, la sublimation survient d\u2019elle-m\u00eame. Dans les organisations non-n\u00e9vrotiques o\u00f9 le refoulement se trouve d\u00e9bord\u00e9, il s\u2019agit de r\u00e9tablir une coexistence et une coop\u00e9ration entre refoulement et sublimation, limitant les d\u00e9fenses contre-pulsionnelles telles que le clivage. La sublimation agit \u00ab&nbsp;d\u00e8s le d\u00e9but&nbsp;\u00bb au c\u0153ur du rapport \u00e0 l\u2019objet dans la gen\u00e8se du moi, (cf. le rapport de congr\u00e8s de J. L. Baldacci au CPLF de 2005)&nbsp;; elle est essentielle dans les processus de d\u00e9sid\u00e9alisation, d\u2019identification et de subjectivation. Le jeu partag\u00e9 de la parole dans la cure est illustr\u00e9 par un bel exemple clinique de desserrement de la censure&nbsp;: on y passe de Droopy, le personnage de Tex Avery, au souvenir culpabilis\u00e9 de la mort de l\u2019analyste pr\u00e9c\u00e9dent&nbsp;; honte et fiert\u00e9, tristesse et joie coexistent dans le sentiment d\u2019\u00eatre soi-m\u00eame, unit\u00e9 retrouv\u00e9e en assumant une certaine duplicit\u00e9. Pris entre d\u00e9duction et interdit, le jeu de la parole sexualise la pens\u00e9e avant de la d\u00e9sexualiser par l\u2019interpr\u00e9tation du transfert \u2013 qui d\u00e9sid\u00e9alise l\u2019objet, permet de retrouver le souvenir et ouvre sur la recherche de l\u2019id\u00e9al. Sublimation et transitionnalit\u00e9 sont rapproch\u00e9es par la notion de \u00ab&nbsp;transition sublimatoire&nbsp;\u00bb, en appui sur la clinique de Winnicott qui d\u00e9veloppe la tol\u00e9rance au paradoxe.<\/p>\n\n\n\n<p><b>La clinique de Baldacci et celle de Winnicott se r\u00e9pondent<\/b> pour justifier que transitionnalit\u00e9 et sublimation sont compl\u00e9mentaires, \u00e0 condition que le sexuel infantile ne soit pas oubli\u00e9. A condition aussi de ne pas s\u00e9parer la sublimation du d\u00e9but, d\u2019essence maternelle, transgressive et centr\u00e9e sur le corps, de la sublimation post-\u0153dipienne centr\u00e9e sur le culturel et l\u2019introjection de l\u2019id\u00e9al. L\u2019alliage de ces deux temps est une transition sublimatoire qui articule, gr\u00e2ce au jeu, le sexuel infantile et le culturel, le corps et le langage.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019ouverture par la parole (troisi\u00e8me partie) qui s\u2019av\u00e8re l\u2019agent d\u00e9cisif de cette processualit\u00e9. Ce chapitre interroge le transfert sur la parole qui rend la cure analytique possible, en appui sur la r\u00e8gle fondamentale de \u00ab&nbsp;tout dire&nbsp;\u00bb. Paradoxe du sexuel, \u00e9cart entre transparence et secret, silence et parole, patience et impatience y sont intimement li\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LE NARCISSISME<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p>Une quatri\u00e8me partie est consacr\u00e9e aux d\u00e9tournements narcissiques du sexuel&nbsp;: l\u2019id\u00e9alisation de l\u2019objet avec une sexualisation de la pens\u00e9e, la pens\u00e9e magique et \u00ab&nbsp;l\u2019intraitable&nbsp;\u00bb o\u00f9 l\u2019objet se rend ma\u00eetre de la pulsion. Dans ces occurrences, \u00e9voqu\u00e9es avec acuit\u00e9, le narcissisme devient une forme de fermeture, qui pose des alternatives clivantes&nbsp;: l\u2019excitation ou la satisfaction, la pulsion ou l\u2019objet, la vie ou la mort, fermant tout questionnement. La cinqui\u00e8me partie interroge les conditions de sortie des clivages gr\u00e2ce aux am\u00e9nagements du cadre&nbsp;: le face-\u00e0-face, le psychodrame, la consultation psychanalytique.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><b>LE MEURTRE DE LA MERE<\/b><\/h2>\n\n\n\n<p><b>Dans un entretien sur son livre<\/b> publi\u00e9 sur le site de la SPP, Jean-Louis Baldacci \u00e9voque la fin de son livre&nbsp;: \u00ab La question se pose [\u2026] de savoir ce qui, d\u00e8s le d\u00e9but, engage un processus sublimatoire \u00e0 l\u2019origine de la psychisation du sexuel. Correspondrait-il \u00e0 un meurtre de la m\u00e8re qui serait, d\u00e8s le d\u00e9but, gr\u00e2ce \u00e0 la parole et au langage, l\u2019agent de la s\u00e9paration des corps et permettrait dans l\u2019apr\u00e8s-coup la reprise symbolisante du meurtre du p\u00e8re&nbsp;? \u00bb<i> <\/i>Ainsi l\u2019ouvrage s\u2019ach\u00e8ve-t-il par une interrogation sur un meurtre de la m\u00e8re et son absence de trace psychique&nbsp;; car le sexuel est un processus paradoxal qui r\u00e9unit et qui s\u00e9pare&nbsp;; l\u2019\u00e9cart et le renversement sont n\u00e9cessaires \u00e0 la possibilit\u00e9 de l\u2019ouverture sublimatoire au paradoxe&nbsp;; l\u2019analyste est la condition pour un transfert sur la parole&nbsp;; mais \u00e0 quoi correspond le premier effacement qui initie les \u00e9tapes de la psychisation du sexuel&nbsp;? Ces questions rappellent l\u2019hallucination n\u00e9gative de la m\u00e8re (condition de l\u2019\u00e9mergence d\u2019une structure psychique encadrante) chez Andr\u00e9 Green. Mais pens\u00e9 en termes d\u2019hypoth\u00e8se d\u2019un meurtre de la m\u00e8re, l\u2019\u00e9laboration d\u00e9bouche sur la fa\u00e7on dont pourrait s\u2019effectuer l\u2019\u00e9laboration de la haine.<\/p>\n\n\n\n<p><b>\u00ab&nbsp;D\u00e9passer les bornes&nbsp;\u00bb reprend une expression d\u2019une lettre de Freud<\/b> au pasteur Pfister, et fait \u00e9cho \u00e0 une exhortation freudienne sur l\u2019exigence du travail analytique : \u00ab&nbsp;Il faut devenir mauvais, d\u00e9passer les bornes, se sacrifier, trahir et se comporter \u00e0 la mani\u00e8re de l\u2019artiste qui s\u2019ach\u00e8te des couleurs avec l\u2019argent du m\u00e9nage ou qui br\u00fble les meubles afin de chauffer l\u2019atelier pour le mod\u00e8le&nbsp;\u00bb. Parsem\u00e9 de vignettes et de notations cliniques suggestives, cet ouvrage de Jean-Louis Baldacci, tr\u00e8s dense, stimule la r\u00e9flexion. Il t\u00e9moigne d\u2019une grande force de synth\u00e8se en m\u00eame temps que d\u2019une finesse clinique et d\u2019une rigueur th\u00e9orique remarquables. Penser le sexuel en termes de paradoxe s\u2019av\u00e8re d\u2019une puissante f\u00e9condit\u00e9. Y voir une capacit\u00e9 transgressive \u2013 et cr\u00e9atrice \u2013 \u00e0 \u00ab&nbsp;d\u00e9passer les bornes&nbsp;\u00bb renouvelle notre compr\u00e9hension de la grande intuition freudienne du caract\u00e8re central de la sexualit\u00e9 et des destins des pulsions sexuelles.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/20747?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":20748,"template":"","rubrique":[],"thematique":[1204],"auteur":[1601],"mode":[60],"revue":[2488],"auteur_livre":[2175],"class_list":["post-20747","parution","type-parution","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","thematique-psychanalyse","auteur-dominique-bourdin","mode-payant","revue-2488","auteur_livre-jean-louis-baldacci"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/20747","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20748"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20747"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=20747"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=20747"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=20747"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=20747"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=20747"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=20747"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}