{"id":12971,"date":"2021-09-12T10:13:49","date_gmt":"2021-09-12T08:13:49","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/la-revanche-des-meduses\/"},"modified":"2021-09-20T21:29:28","modified_gmt":"2021-09-20T19:29:28","slug":"la-revanche-des-meduses","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/la-revanche-des-meduses\/","title":{"rendered":"La revanche des m\u00e9duses"},"content":{"rendered":"\n<p>C\u2019est un texte important d\u2019une grande humanit\u00e9 que nous livre Jacques Andr\u00e9 dans son dernier ouvrage. Un an auparavant, nous \u00e9tions loin de penser aux r\u00e9percussions massives provoqu\u00e9es par l\u2019arriv\u00e9e soudaine et brutale de la pand\u00e9mie de Covid-19. Avec cet ouvrage, J. Andr\u00e9 revient &#8211; entre autres &#8211; sur cette travers\u00e9e individuelle et collective, et nous propose une nouvelle incursion au c\u0153ur de l\u2019exp\u00e9rience analytique.<\/p>\n\n\n\n<p>Avant de s\u2019engager dans le corps du livre, la couverture nous plonge dans un d\u00e9cor envo\u00fbtant, d\u2019un bleu abyssal et intense. Et comme surgissant des profondeurs de l\u2019\u00e2me humaine, Gorgone et m\u00e9duses, fascinantes et terrifiantes figurent la menace port\u00e9e par le titre.<\/p>\n\n\n\n<p>Trente-trois fragments cliniques et essais composent l\u2019ouvrage. Au fil des pages, ces r\u00e9cits de \u00ab vie psychanalytique \u00bb impr\u00e9gn\u00e9s de multiples r\u00e9f\u00e9rences philo-sophiques, litt\u00e9raires, \u00e9cologiques, biologiques, sont l\u2019occasion pour l\u2019auteur de revenir sur le vif de cette exp\u00e9rience et d\u2019interroger les fondamentaux de la pens\u00e9e psychanalytique en proie aux probl\u00e9matiques de son \u00e9poque. C\u2019est peu dire que l\u2019actualit\u00e9 des derni\u00e8res ann\u00e9es et le contexte soci\u00e9tal ont eu de quoi chahuter les deux protagonistes de la rencontre et alimenter le chaudron de la \u00ab sorci\u00e8re m\u00e9tapsychologie \u00bb ! De la pand\u00e9mie aux \u00e9lections am\u00e9ricaines en passant par le r\u00e9chauffement climatique, la fonction paternelle ou le mouvement&nbsp;<em>#Me too<\/em>&nbsp;qui repose la question du rapport entre les sexes, aucun de ces th\u00e8mes qui n\u2019empi\u00e8tent, un temps, \u00e0 leur mani\u00e8re, le site, le<em>&nbsp;home&nbsp;<\/em>de la s\u00e9ance. L\u2019essai introductif porte un regard sur \u00ab<em>&nbsp;La psychanalyse au temps du coronavirus<\/em>&nbsp;\u00bb. En effet comment \u00e9chapper \u00e0 l\u2019ouverture de cette question ? Janvier 2020, la Covid-19 a fait vaciller le monde. Sa virulence entra\u00eene l\u2019instauration in\u00e9dite et soudaine des mois de confinement. La vie de la psychanalyse et avec elle le changement de r\u00e9gime de son \u00e9coute singuli\u00e8re n\u2019\u00e9chapperont pas au d\u00e9sordre et \u00e0 la confusion qu\u2019induira ce bouleversement.<\/p>\n\n\n\n<p>La psychanalyse se vit&nbsp;<em>in praesentia<\/em>, serait-elle impossible \u00e0 distance ? interroge Jacques Andr\u00e9. Dans la r\u00e9alit\u00e9 pratique, la surprise fut au rendez-vous. La force et la violence de la vie psychique, le transfert et son comp\u00e8re l\u2019inconscient, ne se laissent pas si facilement confiner. Une plasticit\u00e9 psychique se manifesta au service de r\u00e9am\u00e9nagements du maintien du dispositif de la cure &#8211; tant\u00f4t du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019analyste, tant\u00f4t du c\u00f4t\u00e9 du patient, note J. Andr\u00e9. Le maintien d\u2019une parole et de son \u00e9coute garantirent une rythmicit\u00e9 face \u00e0 ce d\u00e9sordre du temps procur\u00e9 par cette crise. Et Jean de dire : \u00ab<em>&nbsp;Je me sens quand m\u00eame un peu coupable, le monde s\u2019effondre et je ne parle que de moi<\/em>&nbsp;\u00bb. Des \u00ab n\u00e9vros\u00e9s loyaux \u00bb &#8211; obsessionnels ou hyst\u00e9riques &#8211; aux d\u00e9lirants, la contamination g\u00e9n\u00e9rale suscitera le r\u00e9gime associatif avec force, d\u00e9lices ou pers\u00e9cutions. En cette p\u00e9riode plus virale que phallique, quel traitement psychique accorder \u00e0 la question \u00ab Vous m\u2019entendez ? \u00bb d\u00e9pos\u00e9e au bout du t\u00e9l\u00e9phone par le patient durant cette reprise \u00e0 distance d\u2019une cure ?<br>\u00ab&nbsp;<em>Etre enfin entendu et, entendre de soi ce que l\u2019on ne sait pas [&#8230;]&nbsp; l\u2019analyse \u00a0\u00bb r\u00e9p\u00e8te\u00a0\u00bb ce qui n\u2019a jamais eu lieu, permet de dire et d\u2019entendre ce qui, jusque- l\u00e0, n\u2019avait pas trouv\u00e9 les mots pour se dire<\/em>. \u00bb \u00c0 la discussion ouverte sur ce premier temps de confinement de la psychanalyse succ\u00e9dera celle de son d\u00e9confinement. De \u00ab l\u2019analyse masqu\u00e9e \u00bb aux pr\u00e9cautions prises pour le retour au cabinet, aucune promesse de retrouvailles qui n\u2019\u00e9chappe au maillage transf\u00e9rentiel. Celui-l\u00e0 m\u00eame qui fait dire par L\u00e9a \u00e0 son analyste, dans une anxi\u00e9t\u00e9 f\u00e9brile : \u00ab Je veux bien partager tous mes virus avec vous, mais pas avec les autres \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les essais les plus poignants qu\u2019on d\u00e9couvrira : \u00ab La mort humaine \u00bb. J. Andr\u00e9 y aborde le face-\u00e0-face avec la mort, la maladie, le deuil. Moment saisissant d\u2019une inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9. Sc\u00e9nario apocalyptique qui p\u00e9n\u00e8tre durablement la r\u00e9alit\u00e9 quotidienne de l\u2019\u00eatre humain confin\u00e9. La mise en place des mesures li\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tat d\u2019urgence sanitaire prendra des allures de \u00ab guerre \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ampleur de la saturation des lits de r\u00e9animation \u00e0 laquelle le personnel hospitalier doit faire face bouleverse le fragile \u00e9quilibre ant\u00e9rieur des services dans ce domaine. Mais si le trouble &#8211; aux fronti\u00e8res de l\u2019effondrement &#8211; est tel, c\u2019est que le rapport au mort, le rapport \u00e0 la mort, se voit frapp\u00e9 d\u2019un changement radical dans ce contexte : \u00ab Le malade est une personne, la mort n\u2019est personne \u00bb. Les associations \u00ab libres \u00bb &#8211; de la fosse commune aux pens\u00e9es rappelant les camps de la mort &#8211; t\u00e9moigneront, \u00e9crit J. Andr\u00e9, \u00ab du r\u00e9am\u00e9nagement des repr\u00e9sentations anthropologiques impos\u00e9 par la pand\u00e9mie \u00bb. La menace d\u2019une \u00ab d\u00e9gradation \u00bb de la mort, d\u2019un retour \u00e0 l\u2019anonymat n\u2019\u00e9pargnera personne. L\u2019impact traumatique dans la r\u00e9alit\u00e9 du traitement des morts en quantit\u00e9 frappe durablement les hommes quand des d\u00e9sastres d\u2019une telle ampleur surgissent. L\u2019indiff\u00e9rence \u00e0 laquelle ces d\u00e9sastres nous condamnent \u00ab rappelle de fa\u00e7on paradoxale l\u2019humanit\u00e9 de la mort \u00bb \u00e9crit encore J. Andr\u00e9. Quand l\u2019atteinte aux rituels fun\u00e9raires individuels et familiaux bouleverse \u00e0 ce point la sacralit\u00e9 port\u00e9e au corps du d\u00e9funt, quel en sera l\u2019impact sur le processus de deuil ? De Wuhan \u00e0 Paris, les endeuill\u00e9s soumis \u00e0 l\u2019interdit de se rendre \u00e0 l\u2019inhumation de leurs proches, feront douloureusement \u00e9cho aux massacres des attentats terroristes. \u00ab Comment restituer \u00e0 la mort anonyme son humanit\u00e9 [&#8230;] comment d\u00e9fendre la culture contre la Destruction, comment rendre \u00e0 la qualit\u00e9, celle de la symbolisation, la mort devenue quantit\u00e9 ? \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Et \u00ab La revanche des m\u00e9duses \u00bb dans ce drame ? En publiant ce texte, J. Andr\u00e9 joue un r\u00f4le-cl\u00e9 dans la discussion sur la menace insistante qu\u2019occupe la pulsion d\u2019auto-an\u00e9antissement de masse \u00e0 laquelle nous assistons aujourd\u2019hui. On saluera cette prise de parole dans le d\u00e9bat public concernant une des questions les plus urgentes de notre \u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1930, Freud, hant\u00e9 par la Grande Guerre et le risque d\u2019un auto-an\u00e9antissement de l\u2019humanit\u00e9 publie un livre sur un sujet sociologique majeur qui lui tient \u00e0 c\u0153ur &#8211;&nbsp;<em>Malaise dans la culture&nbsp;<\/em>-, discussion sur l\u2019antagonisme entre les exigences de la pulsion et l\u2019instauration de la culture qui t\u00e9moigne de l\u2019acquisition obtenue par leur renoncement. Deux forces pulsionnelles s\u2019affrontent dans ce conflit. D\u2019un c\u00f4t\u00e9 Eros qui pousse les hommes \u00e0 se rassembler, de l\u2019autre la pulsion de destruction qui r\u00e9v\u00e8le en eux les motions d\u2019agressivit\u00e9, de haine et de mort dirig\u00e9es vers l\u2019ext\u00e9rieur, voire d\u2019autodestruction les plus d\u00e9cha\u00een\u00e9es. \u00ab Comment comprendre une telle inaptitude \u00e0 l\u2019autoconservation, voire une mise en doute de la pertinence d\u2019une telle notion quand il s\u2019agit d\u2019humanit\u00e9 ? \u00bb. La question fait fr\u00e9mir tant l\u2019ampleur de l\u2019auto-destruction contemporaine de masse r\u00e8gne en ma\u00eetre sur la plan\u00e8te. Co-locataire avec les autres esp\u00e8ces, l\u2019\u00eatre humain est responsable des plus grands changements qui affectent les \u00e9cosyst\u00e8mes. La grande acc\u00e9l\u00e9ration des activit\u00e9s humaines modifie radicalement et \u00e0 une vitesse in\u00e9gal\u00e9e les \u00e9quilibres mill\u00e9naires de ceux-ci. De fait, la perte actuelle de la biodiversit\u00e9 mondiale est grave et alarmante.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette question de sa d\u00e9gradation fait partie des questions les plus urgentes de notre \u00e9poque. Elle engage l\u2019avenir de l\u2019humanit\u00e9. Effroyable constat quand on mesure que le \u00ab Malaise dans la nature \u00bb se d\u00e9cha\u00eene \u00e0 pr\u00e9sent au point de menacer la culture d\u2019effondrement alors que l\u2019espace vital s\u2019est mondialis\u00e9 \u00e0 la mesure de la plan\u00e8te. J. Andr\u00e9 souligne le bouleversement de l\u2019individuel au collectif introduit par ce changement : la pulsion d\u2019auto-an\u00e9antissement ne concerne plus que nos vies singuli\u00e8res, il y a lieu de reconna\u00eetre l\u2019absolue nouveaut\u00e9 qui pousse l\u2019humanit\u00e9 vers la destruction de son espace vital. \u00ab&nbsp;<em>Jusqu\u2019\u00e0 il y a tr\u00e8s peu de temps, l\u2019affrontement entre Eros et la destructivit\u00e9 s\u2019est enti\u00e8rement jou\u00e9 entre les hommes, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la culture ; l\u2019adversaire a chang\u00e9, il est devenu non-humain, et nettement plus pr\u00e9visible&nbsp;<\/em>\u00bb. La crise du Covid-19 nous montre cruellement la pertinence du questionnement soulev\u00e9 par J. Andr\u00e9. Nous la mesurons avec d\u2019autant plus d\u2019acuit\u00e9 quand on apprend que le lien \u00e9tabli entre les maladies infectieuses et la perte de la biodiversit\u00e9, la destruction des \u00e9cosyst\u00e8mes, la d\u00e9r\u00e9gulation climatique et la grande acc\u00e9l\u00e9ration des activit\u00e9s humaines est aujourd\u2019hui d\u00e9montr\u00e9 (C. Bowler, 2021). \u00ab L\u2019homme, celui que nous sommes aujourd\u2019hui, est un ours blanc \u00e0 la d\u00e9rive sur un morceau d\u00e9tach\u00e9 de banquise \u00bb. Les mod\u00e8les climatiques actuels pr\u00e9voient effectivement que le P\u00f4le nord pourrait \u00eatre libre de glace d\u00e8s 2040. \u00ab<em>&nbsp;Ni Freud, ni personne apr\u00e8s lui, n\u2019a \u00e9mis l\u2019hypoth\u00e8se d\u2019une destrudo sym\u00e9trique de la libido (&#8230;). La pulsion d\u2019auto-an\u00e9antissement n\u2019est-elle que la face n\u00e9gative d\u2019une autoconservation perdue ? Ou rel\u00e8ve-t-elle d\u2019une violence positive et autonome, un au-del\u00e0 du mal o\u00f9 le sadisme profiterait des circonstances ?<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Et la bonne nouvelle en cette affaire ? : \u00ab La m\u00e9duse en salade \u00bb ! Visant moins l\u2019anecdote que l\u2019inspiration, l\u2019humour de l\u2019auteur en la circonstance nous rend sensible au tournant qui s\u2019op\u00e8rera peut-\u00eatre : \u00ab Eros le polymorphe, \u00e0 la fois joueur et cr\u00e9ateur, amoureux du d\u00e9tour, ennemi de la d\u00e9charge, dans tous les sens du terme, celui-l\u00e0 qui s\u2019est rendu \u00ab\u00a0<em>ma\u00eetre et possesseur de la nature\u00a0\u00bb, peut-il se rendre \u00ab\u00a0ma\u00eetre et possesseur \u00a0\u00bb de la destruction qui la menace ?<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre plaide pour que nous sachions ressentir, reconna\u00eetre, cultiver, encourager, partager ce terreau de sensibilit\u00e9, d\u2019inventivit\u00e9 et de cr\u00e9ativit\u00e9 qui est en nous. Richesse au croisement du r\u00eaver et du penser, \u00e0 la force vive de cette exp\u00e9rience commune aux sources du langage, substrat fondamental de la \u00ab condition humaine \u00bb au c\u00f4t\u00e9 de la mort dans notre r\u00f4le de \u00ab gardien \u00bb de la plan\u00e8te. En ce sens, le travail de J. Andr\u00e9, avec la captation de ces moments de vie &#8211; psychanalytiques -, par ces \u00ab \u00e9critures de soi \u00bb (auto) biographiques, en est une tr\u00e8s belle illustration contemporaine qui interroge la vie, mais aussi la r\u00eaverie en cet \u00ab entredeux \u00bb de la naissance \u00e0 la mort, et notre mani\u00e8re d\u2019\u00eatre au monde.<\/p>\n\n\n\n<p>Paris, printemps 2021, \u00ab Troisi\u00e8me conf ! \u00bb &#8211; entendez \u00ab confinement \u00bb &#8211; me dit cette jeune passante. Les activit\u00e9s en plein air sont largement encourag\u00e9es et l\u2019\u00ab objet livre \u00bb a rejoint \u00e0 pr\u00e9sent la liste des produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9 ! Avant de refermer le livre de Jacques Andr\u00e9, la lectrice que je suis se l\u00e8ve et applaudit &#8211;<em>&nbsp;discret clin d\u2019\u0153il \u00e0 l\u2019infantile en elle..<\/em>. &#8211; Courez chez votre libraire !<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12971?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[2114],"mode":[60],"revue":[324],"auteur_livre":[2141],"class_list":["post-12971","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-nathalie-bruno","mode-payant","revue-324","auteur_livre-jacques-andre"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12971","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12971"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12971"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12971"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12971"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12971"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12971"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12971"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}