{"id":12969,"date":"2021-09-12T10:13:49","date_gmt":"2021-09-12T08:13:49","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/la-jeune-fille-et-le-psychanalyste\/"},"modified":"2021-09-22T15:48:09","modified_gmt":"2021-09-22T13:48:09","slug":"la-jeune-fille-et-le-psychanalyste","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/la-jeune-fille-et-le-psychanalyste\/","title":{"rendered":"La jeune fille et le psychanalyste"},"content":{"rendered":"\n<p>Avec&nbsp;<em>La jeune fille et le psychanalyste<\/em>, C. Chabert poursuit son \u0153uvre de pens\u00e9e ent\u00e9e dans une exp\u00e9rience clinique vivante, habit\u00e9e, \u00e0 la source de laquelle elle puise la force de ses \u00e9laborations, centr\u00e9es ici sur l\u2019exp\u00e9rience du transfert avec des adolescentes et des jeunes femmes. Se dessinent ainsi de multiples portraits, soutenus par des r\u00e9flexions th\u00e9oriques subtiles et profondes mises en valeur par une \u00e9criture sensible, toujours respectueuse de l\u2019\u00e9nigme que chacune de ces jeunes filles porte \u00e0 son insu.<\/p>\n\n\n\n<p>Le titre choisi d\u00e9ploie d\u2019embl\u00e9e des harmoniques faisant r\u00e9sonner des variations associatives autour des termes qui le composent. Entre braises incandescentes et cendres, une premi\u00e8re \u00e9vocation s\u2019impose : celle du quatuor de Schubert nomm\u00e9&nbsp;<em>La jeune fille et la mort,<\/em>&nbsp;titre donn\u00e9 au dernier chapitre sur lequel s\u2019ach\u00e8ve l\u2019ouvrage. Evocation qui noue au plus serr\u00e9 le fol espoir de vivre et la r\u00e9volte contre l\u2019in\u00e9luctable : l\u2019exp\u00e9rience de la perte dont la mort constitue la figure radicale. Se trouve ainsi imm\u00e9diatement convoqu\u00e9e la dialectique qui articule le registre de la probl\u00e9matique \u0153dipienne et de la sexualit\u00e9 avec celui de la perte. Dialectique tributaire de la capacit\u00e9 \u00e0 renoncer, dont les destins seront divers, modul\u00e9s par la complexit\u00e9 des jeux identificatoires au sein desquels les mouvements sexuels ordonnent des configurations singuli\u00e8res. Double courant intimement li\u00e9, qui parcourt l\u2019ensemble de ce nouveau recueil au sein duquel nous retrouvons d\u00e9ploy\u00e9es les perspectives offertes dans deux pr\u00e9c\u00e9dents ouvrages centraux de l\u2019auteure :&nbsp;<em>F\u00e9minin m\u00e9lancolique<\/em>&nbsp;(2003) et&nbsp;<em>L\u2019amour de la diff\u00e9rence<\/em>&nbsp;(2011). Aux exc\u00e8s narcissiques et leur potentialit\u00e9 de d\u00e9rive m\u00e9lancolique qui engagent une logique d\u2019effacement des distinctions, r\u00e9pond la logique des courants de la bisexualit\u00e9, celle de la diff\u00e9rence \u00ab qui soutient et affirme l\u2019existence et la reconnaissance d\u2019objets internes pris dans les r\u00e9seaux de la sexualit\u00e9 quels qu\u2019en soient les registres \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce double courant est interrog\u00e9 \u00e0 l\u2019aune de l\u2019adolescence f\u00e9minine, le choix des termes de \u00ab jeune fille \u00bb m\u00ealant d\u2019embl\u00e9e le pr\u00e9sent au pass\u00e9 d\u2019un temps (celui de l\u2019enfance) non tout \u00e0 fait r\u00e9volu. Une temporalit\u00e9 aux rep\u00e8res incertains, qui indique d\u00e9j\u00e0 finement la difficult\u00e9 qu\u2019il y a \u00e0 circonscrire ce que l\u2019on nomme commun\u00e9ment \u00ab l\u2019adolescence \u00bb, et le vivant d\u2019un infantile intemporel qui marque de son empreinte toute vie psychique, colorant singuli\u00e8rement pour chacun chaque \u00e9preuve que la vie lui impose. Choix d\u2019une p\u00e9riode dont les lisi\u00e8res mal d\u00e9finies permettent d\u2019interroger avec perspicacit\u00e9 les processus de diff\u00e9renciation, qu\u2019ils se d\u00e9clinent entre le statut du fantasme et de ses articulations avec la r\u00e9alit\u00e9, entre moi et autre, masculin et f\u00e9minin. Temps paradigmatique de la m\u00e9tamorphose, du changement et des exp\u00e9riences de s\u00e9paration qui organisent l\u2019alternance de la pr\u00e9sence et de l\u2019absence, entre attraction et perte, s\u00e9duction et renoncement.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le choix du masculin pour \u00ab psychanalyste \u00bb \u00ab la bisexualit\u00e9 de l\u2019analyste s\u2019y pr\u00e9sente d\u2019embl\u00e9e \u00bb, celle qui permet que se d\u00e9ploie dans le transfert le jeu des diff\u00e9rences et des identifications, sans que soit n\u00e9glig\u00e9e pour autant l\u2019importance du sexe de l\u2019analyste. Comment ignorer d\u2019ailleurs que cette \u00e9criture t\u00e9moigne de l\u2019\u0153uvre du f\u00e9minin, celui qui recueille davantage qu\u2019il ne cherche \u00e0 saisir, qui fait place au myst\u00e8re plus qu\u2019il ne pr\u00e9tend l\u2019\u00e9lucider ? C\u2019est bien le talent de C. Chabert que de pouvoir rendre compte de l\u2019unicit\u00e9 de chaque rencontre, de conjonctions qui tissent en leur sein une multitude de fils issus des profondeurs et qui ne se rencontreront nulle part de nouveau ainsi, car tout processus analytique s\u2019origine d\u2019une rencontre chaque fois singuli\u00e8re.<br>\u00ab Entre-eux-deux \u00bb (la jeune fille et le psychanalyste), pour reprendre le jeu de mots soulign\u00e9 dans L\u2019amour de la diff\u00e9rence, qui dialectise la r\u00e9f\u00e9rence de la sc\u00e8ne primitive \u00e0 celle de l\u2019\u00ab entre-deux \u00bb winnicottien, une autre sorte de conjonction. Une conjonction de coordination \u00ab et \u00bb, qui pose d\u2019embl\u00e9e l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 comme consubstantielle \u00e0 la situation analytique. Un \u00ab et \u00bb qui fait \u00e9cart, ouvre la voie aux d\u00e9placements possibles, et au surgissement de l\u2019inattendu. Dans cet entre ouvert de la rencontre, l\u2019intime, qui rel\u00e8ve \u00e9tymologiquement de l\u2019\u00eatre aupr\u00e8s, pourra na\u00eetre, se d\u00e9ployer, et autoriser d\u00e8s lors l\u2019expression de \u00ab l\u2019\u00e9trang\u00e8ret\u00e9 du transfert \u00bb. L\u2019intime se partage et ne se repr\u00e9sente pas. Ainsi, l\u2019ouvrage s\u2019organise autour de quatre parties dont les titres \u00e9vocateurs soulignent, entre espoir et perte, les destins variables de la construction f\u00e9minine dont je ne soulignerai que quelques perspectives transf\u00e9rentielles.<\/p>\n\n\n\n<p>En pr\u00e9lude,&nbsp;<em>L\u2019espoir et la nostalgie<\/em>, en r\u00e9f\u00e9rence au roman de Carson Mc Cullers,<em>&nbsp;Le C\u0153ur&nbsp;<\/em>est un chasseur solitaire, roman d\u2019une adolescente plut\u00f4t que sur l\u2019adolescence. Le travail psychique sollicit\u00e9 sp\u00e9cifiquement \u00e0 l\u2019adolescence est abord\u00e9 \u00e0 travers la m\u00e9taphore de la \u00ab chambre int\u00e9rieure \u00bb, comme espace secret particuli\u00e8rement sensible aux jeux des diff\u00e9rences. Diff\u00e9rences actualis\u00e9es par le changement, la sexualit\u00e9 et la s\u00e9paration. Ce motif en forme de triptyque traverse l\u2019ensemble de l\u2019ouvrage.<\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9taphore se d\u00e9place alors du c\u00f4t\u00e9 du site analytique. S\u2019il n\u2019y a pas selon l\u2019auteure une \u00ab psychanalyse de l\u2019adolescent \u00bb, l\u2019essence du transfert se caract\u00e9rise par une centralit\u00e9 des enjeux narcissiques, ceux-l\u00e0 m\u00eame que Freud a pu reconna\u00eetre comme obstacle majeur dans les cures. Mais les cures d\u2019adolescentes montrent que \u00ab les but\u00e9es narcissiques ne sauraient \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es seulement comme des obstacles inalt\u00e9rables (\u2026) elles montrent que la part narcissique du transfert est constitutive de son essence, de sa force et de son attraction \u00bb. Certaines situations cliniques illustrent l\u2019acharnement du \u00ab n\u00e9gatif \u00bb auquel l\u2019analyste doit pouvoir survivre, en se saisissant des paradoxes violents inh\u00e9rents au travail d\u2019adolescence qui animent le transfert, au risque sinon que ce dernier ne s\u2019enferre dans la cat\u00e9gorie du neutre (telle que l\u2019a d\u00e9fini Green) dans le refus obstin\u00e9 de tout effet mobilisateur du lien analytique. Comment \u00ab Devenir quelqu\u2019un \u00bb ?<\/p>\n\n\n\n<p>Une des caract\u00e9ristiques de l\u2019adolescence est sa propension \u00e0 externaliser les conflits. La place du corps et des recours en acte est alors essentielle servant une sorte d\u2019extraterritorialit\u00e9 dans le cadre de laquelle la sc\u00e8ne psychique est situ\u00e9e au-dehors et n\u00e9cessite le recours \u00e0 un metteur en sc\u00e8ne pour \u00ab se sentir exister \u00bb. C. Chabert interroge le devenir de cette inclination dans l\u2019intimit\u00e9 des cures analytiques, soit \u00e0 son incarnation dans le transfert. Question non s\u00e9parable de la probl\u00e9matique centrale des effets de pr\u00e9sence\/absence auxquels s\u2019articulent le jeu des perceptions\/repr\u00e9sentations. Le corps de l\u2019analyste et l\u2019intimit\u00e9 qu\u2019il repr\u00e9sente \u00ab dit sa paradoxale pr\u00e9sence \u00e0 la fois s\u00e9ductrice et interdictrice \u00bb. Se trouve convoqu\u00e9 un double risque : celui de la tentation li\u00e9e \u00e0 l\u2019offre de s\u00e9duction et celui de la trahison li\u00e9e \u00e0 la peur d\u2019abandonner les premiers objets d\u2019amour au b\u00e9n\u00e9fice de ce nouvel objet incarn\u00e9 par l\u2019analyste.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand les diff\u00e9renciations rencontrent des zones d\u2019incertitudes trop vives, la n\u00e9gativit\u00e9, qui t\u00e9moigne de l\u2019\u00e9prouv\u00e9 d\u2019une blessure narcissique fondamentale, est sollicit\u00e9e avec force contaminant corporellement l\u2019analyste. Du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019adolescent, le corps peut \u00eatre engag\u00e9 dans un destin sacrificiel, les am\u00e9nagements pervers tentant de r\u00e9pondre aux d\u00e9rives m\u00e9lancoliques. Il se trouve alors \u00ab d\u00e9sobjectalis\u00e9 dans le refus de le voir se constituer comme source du d\u00e9sir de l\u2019autre, (et) devient lieu de d\u00e9saveu des fantasmes originaires \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>La question des affects dans le transfert, notamment dans leurs liens avec la perception et les possibilit\u00e9s de repr\u00e9sentation de l\u2019absence, se trouve d\u00e8s lors soulev\u00e9e, autour de ce que C. Chabert nomme les perceptions int\u00e9rieures. Car, pour que le travail psychique devienne effectif, il faut que les images \u00ab r\u00e9activent des traces d\u2019affect qui lui donneront droit d\u2019existence et sens dans un champ interne \u00bb. Cette possibilit\u00e9 s\u2019ouvre quand un transfert de l\u2019\u00e9prouv\u00e9 de la patiente s\u2019op\u00e8re sur la sc\u00e8ne int\u00e9rieure de l\u2019analyste. Les&nbsp;<em>Incertitudes \u0153dipiennes&nbsp;<\/em>explorent les voies de passage entre fille et femme et entre femme et m\u00e8re telles qu\u2019elles s\u2019actualisent dans le lien transf\u00e9rentiel. Travail inh\u00e9rent \u00e0 l\u2019activit\u00e9 identificatoire qui s\u2019op\u00e8re in\u00e9luctablement dans un contexte de perte, li\u00e9 \u00e0 la mani\u00e8re dont le renoncement aux objets (originaires puis \u0153dipiens) s\u2019est \u00e9prouv\u00e9. L\u2019angoisse de perte de l\u2019amour de la part de l\u2019objet est particuli\u00e8rement activ\u00e9e chez les filles car l\u2019invitation \u00e0 se tourner vers leur p\u00e8re par d\u00e9tournement d\u00e9ceptif de la m\u00e8re est appr\u00e9hend\u00e9e comme identification \u00e0 l\u2019\u00eatre aim\u00e9 perdu. Dans certaines organisations fantasmatiques, la conviction incestueuse, li\u00e9e \u00e0 la croyance qu\u2019avec leur nouveau corps de femmes, les jeunes filles exercent une source d\u2019excitation extr\u00eame chez l\u2019autre, d\u00e9termine une angoisse majeure de perte d\u2019amour et un retournement haineux contre le moi des attaques destructrices visant l\u2019objet. Ce retournement s\u2019op\u00e8re au nom d\u2019une culpabilit\u00e9 inconsciente importante nourrie par le masochisme moral. L\u2019inefficacit\u00e9 de la part protectrice du surmoi \u00ab mal-diff\u00e9renci\u00e9 \u00bb donne force \u00e0 sa nature tyrannique, appelant des conduites sacrificielles qui rel\u00e8vent d\u2019un \u00ab mouvement m\u00e9lancolique \u00bb. Un portrait clinique en donne un magistral exemple \u00e0 partir d\u2019une qu\u00eate quasi compulsive de nouveaux objets d\u2019amour \u00e0 peine id\u00e9alis\u00e9s qu\u2019ils se trouvent d\u00e9chus, nomm\u00e9e \u00ab amour maniaque \u00bb par C. Chabert. Situation actualisant r\u00e9p\u00e9titivement la trag\u00e9die \u0153dipienne dans une qu\u00eate compulsive d\u2019amour immense et partiellement m\u00e9connue, qui d\u00e9voile \u00ab l\u2019infini rabaissement d\u2019un moi soumis \u00e0 une culpabilit\u00e9 d\u00e9chirante et \u00e0 l\u2019attraction de la mort qu\u2019elle entra\u00eene \u00bb. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Si cette dynamique prend ais\u00e9ment force au temps de l\u2019adolescence, C. Chabert soutient dans&nbsp;<em>La perte et la mort<\/em>&nbsp;que toute cure traverse un \u00ab moment m\u00e9lancolique \u00bb d\u00e9termin\u00e9 par la lutte contre la passivit\u00e9 : refus actif de reconna\u00eetre l\u2019empreinte de l\u2019analyste et des modifications qu\u2019elle implique. Les formes radicales du masochisme sont interrog\u00e9es dans leur para-doxalit\u00e9 : quand il s\u2019agit d\u2019op\u00e9rer un meurtre de la pens\u00e9e au sein duquel seule la pens\u00e9e de la mort constitue un recours possible&nbsp; pour le maintien de la vie ; mourir pour survivre.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce tr\u00e8s bel ouvrage centr\u00e9 sur des portraits de toutes jeunes femmes, C. Chabert t\u00e9moigne de la mani\u00e8re dont deux \u00ab appareils d\u2019\u00e2mes \u00bb, dans le respect d\u2019une place diff\u00e9renci\u00e9e pour chacun, se trouvent mobilis\u00e9s par la force de l\u2019exp\u00e9rience du transfert pour l\u2019animation ou la r\u00e9animation de ce qui s\u2019est un temps fig\u00e9 ou perdu. L\u2019intime, consubstantiel \u00e0 la situation transf\u00e9rentielle, \u0153uvre dans sa force constituante pour la construction de l\u2019analyse et de la singularit\u00e9, chaque fois, de son histoire. C\u2019est l\u2019exp\u00e9rience inou\u00efe du transfert que C. Chabert nous offre en partage pour notre joie renouvel\u00e9e.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12969?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1378],"mode":[60],"revue":[516],"auteur_livre":[2151],"class_list":["post-12969","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-catherine-matha","mode-payant","revue-516","auteur_livre-catherine-chabert"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12969","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12969"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12969"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12969"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12969"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12969"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12969"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12969"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}