{"id":12914,"date":"2021-09-12T10:13:42","date_gmt":"2021-09-12T08:13:42","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/aux-origines-du-processus-createur\/"},"modified":"2021-09-20T18:26:33","modified_gmt":"2021-09-20T16:26:33","slug":"aux-origines-du-processus-createur","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/aux-origines-du-processus-createur\/","title":{"rendered":"Aux origines du processus cr\u00e9ateur"},"content":{"rendered":"\n<p>Ce livre est l\u2019un des premiers de la nouvelle collection, intitul\u00e9e&nbsp;<em>Th\u00e9ma\/Psy<\/em>, lanc\u00e9e par les \u00e9ditions Er\u00e8s, qui demandent \u00e0 des auteurs-analystes de reprendre, dans un texte court et personnel, l\u2019ensemble de leurs travaux et publications, afin d\u2019en d\u00e9gager un fil directeur, en r\u00e9sonance avec leurs pr\u00e9occupations personnelles. Dans un apr\u00e8s-coup, quel est le sens qui se d\u00e9gage de leurs recherches ? Qu\u2019est-ce qui a motiv\u00e9 au fil des ann\u00e9es leur pratique et leurs \u00e9laborations th\u00e9oriques ? Exercice plus difficile qu\u2019il n\u2019y para\u00eet pour des sp\u00e9cialistes, souvent universitaires, qui ont l\u2019habitude de r\u00e9diger des textes bien \u00e9labor\u00e9s et de s\u2019adresser \u00e0 un public sp\u00e9cialiste lui aussi.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cet ouvrage, Anne Brun nous propose donc un ensemble de chapitres, qui retracent ses recherches et ses publications, dont beaucoup sont issus des activit\u00e9s du CRPPC (Centre de Recherche en Psychopathologie et Psychologie Clinique-Centre Didier Anzieu) de l\u2019Universit\u00e9 Lyon 2, qui organise r\u00e9guli\u00e8rement des colloques sur le th\u00e8me des processus de cr\u00e9ation, donnant lieu \u00e0 des ouvrages collectifs. Le fil rouge saute d\u2019embl\u00e9e aux yeux : c\u2019est le croisement entre la clinique et l\u2019art, surtout les m\u00e9diations th\u00e9rapeutiques, sur lesquelles elle a \u00e9crit les textes les plus aboutis qui soient.<\/p>\n\n\n\n<p>Anne Brun a une formation philosophique et litt\u00e9raire, qui lui permet de se lancer dans cette articulation, en \u00e9tant comp\u00e9tente dans les deux domaines, ce qui n\u2019est pas toujours le cas. D\u2019embl\u00e9e, elle \u00e9nonce son hypoth\u00e8se fondatrice, qui r\u00e9unit les trois lignes de force de ses travaux, l\u2019hallucination, l\u2019archa\u00efque et&nbsp; le r\u00f4le jou\u00e9 par la sensori-motricit\u00e9 dans le processus cr\u00e9ateur.&nbsp; \u00ab Si l\u2019enjeu de la cr\u00e9ation appara\u00eet donc comme la tentative de symbolisation des exp\u00e9riences premi\u00e8res, l\u2019\u0153uvre pourra, comme l\u2019analyse, permettre de r\u00e9actualiser et de symboliser les exp\u00e9riences primitives, impensables et irrepr\u00e9sentables, refoul\u00e9es ou cliv\u00e9es. \u00bb Se m\u00e9fiant de l\u2019application de la th\u00e9orie psychanalytique aux \u0153uvres, il s\u2019agit au contraire de mettre la psychanalyse \u00e0 l\u2019\u00e9preuve des \u0153uvres. Il ne s\u2019agit pas d\u2019\u00e9clairer l\u2019inconscient de l\u2019artiste, mais de saisir la dynamique des processus d\u2019\u00e9mergence et de mise en oeuvre des repr\u00e9sentations.<\/p>\n\n\n\n<p>Anne Brun fait une longue \u00e9tude du sexuel infantile et de la notion de sublimation, en prenant des distances avec la th\u00e9orie de Freud et ses successeurs. Mais c\u2019est tout de m\u00eame timidement, tant Freud reste intouchable, en tout cas dans le contexte fran\u00e7ais. On d\u00e9colle de ce contexte un peu oblig\u00e9 avec Michaux sur lequel Anne Brun a \u00e9crit beaucoup de choses remarquables et qui semble avoir \u00e9t\u00e9 pour elle une source d\u2019inspiration pour tous ses autres travaux. C\u2019est surtout l\u2019\u0153uvre hallucinog\u00e8ne de Michaux, \u00e0 la fois picturale et litt\u00e9raire, qui permet d\u2019explorer les premi\u00e8res exp\u00e9riences sensori-affectivo-motrices dans la relation \u00e0 l\u2019objet. Mais dans le contexte de la psychanalyse post-freudienne, on tiendra compte de plus en plus de la r\u00e9action de cet objet dans la r\u00e9alit\u00e9. Ce qui aura des cons\u00e9quences cliniques, car cet objet \u00e9tant dans la relation th\u00e9rapeutique l\u2018analyste, celui-ci va tenir compte de la r\u00e9alit\u00e9 et m\u00eame intervenir dans la r\u00e9alit\u00e9. Cela modifie la position de l\u2019analyste, qui sera plus actif et va \u00e9tendre son \u00e9coute au langage sensori-moteur et au registre gesto-mimo-postural.<\/p>\n\n\n\n<p>Michaux cherche une \u00e9criture \u00ab d\u2019aucune langue \u00bb,\u00ab sans appartenance, sans filiation \u00bb, qui \u00e9voque pour moi les pens\u00e9es sauvages de Bion, \u00ab vagabondes, sans g\u00e9n\u00e9alogie, ni propri\u00e9taire \u00bb, et qui sont \u00e0 la recherche d\u2019un penseur. Anne Brun \u00e9voque le pictogramme de Piera Aulagnier, les formes pr\u00e9-symboliques de Ren\u00e9 Roussillon, le signifiant formel d\u2019Anzieu, mais j\u2019ajouterai les \u00e9l\u00e9ments beta de Bion. On peut regretter que cet analyste important soit absent de la bibliographie, car il est parmi ceux qui ont ouvert le champ du sensori-affectivo-moteur, qui constitue pourtant l\u2019un des fils directeurs d\u2019Anne Brun, avec ce qu\u2019il appelle la \u00ab matrice du protomental \u00bb, o\u00f9 somatique et psychique sont indiff\u00e9renci\u00e9s.<br>Le terme \u00ab non encore advenu \u00bb revient \u00e0 plusieurs reprises dans les textes d\u2019Anne Brun, et l\u00e0 encore c\u2019est une id\u00e9e de Bion, qui pense qu\u2019une des qualit\u00e9s requises chez un analyste est la \u00ab tol\u00e9rance \u00e0 l\u2018inconnu \u00bb, car l\u2019analyse ne vise pas la r\u00e9solution des sympt\u00f4mes ni le retour de refoul\u00e9, mais une extension des potentialit\u00e9s psychiques du patient, et en particulier celles qui sont non encore advenues, mais \u00e0 advenir. Les d\u00e9veloppements d\u2019Anne Brun correspondent exactement \u00e0 ce mod\u00e8le bionien, qui en propose une conceptualisation.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame si Anne Brun se m\u00e9fie de la fameuse psychobiographie tant d\u00e9cri\u00e9e, il n\u2019emp\u00eache qu\u2019elle am\u00e8ne pour chacun des artistes des \u00e9l\u00e9ments de leur vie, qui sont quand-m\u00eame fort \u00e9clairants, comme l\u2019enfance de Michaux, qui refusa la nourriture et les mots jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e2ge de sept ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Par la suite, les mots et les images viennent fr\u00e9n\u00e9tiquement. Michaux se d\u00e9crit comme habit\u00e9 par une v\u00e9ritable \u00ab fi\u00e8vre des visages \u00bb. D\u00e8s qu\u2019il prend un crayon, il lui vient sur le papier une succession de visages, l\u2019un apr\u00e8s l\u2019autre, dix, quinze, vingt. Anne Brun le cite : \u00ab Est-ce moi tous ces visages ? Sont-ce d\u2019autres ? De quel fonds venu ? \u00bb&nbsp; N\u2019est-il pas en qu\u00eate d\u2019un visage de la m\u00e8re, qui ne serait pas impassible, froid et inexpressif ? Michaux \u00ab s\u2019agrippe au mouvement \u00e0 l\u2019infini des m\u00e9tamorphoses pour se sentir&nbsp; exister : toute la po\u00e9sie de Michaux sera marqu\u00e9e par cette pulv\u00e9risation du sujet dont l\u2019identit\u00e9 r\u00e9side dans l\u2019infini des identit\u00e9s \u00bb. Est-ce la raison pour laquelle Michaux s\u2019est tant int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 Zaou Wou Ki, qui a voulu quitter son identit\u00e9 de peintre chinois pour devenir un peintre ni chinois, ni fran\u00e7ais, ou les deux ? Pour Anne Brun, on est l\u00e0 dans la sensorialit\u00e9 primitive et non dans le registre des repr\u00e9sentations&nbsp; refoul\u00e9es. \u00ab Il ne s\u2019agit donc pas l\u00e0 d\u2019une quelconque fantasmatique refoul\u00e9e \u00e0 la source du processus cr\u00e9ateur mais d\u2019hallucinations sensorielles \u00e0 l\u2019origine du geste cr\u00e9ateur. \u00bb (p.121).<\/p>\n\n\n\n<p>Ces propos \u00e9voquent ce que l\u2019on conna\u00eet depuis peu de la m\u00e9moire implicite, non-refoul\u00e9e, dont les neurosciences nous apprennent qu\u2019elle ne peut pas donner lieu \u00e0 des souvenirs, mais \u00e0 des sensations, \u00e9ventuellement source de cr\u00e9ations artistiques, qui ne passent pas par le verbal. Anne Brun semble avoir anticip\u00e9 sur ces donn\u00e9es \u00e0 partir de ses observations. Dans des groupes avec des d\u00e9tenus, il faut proposer des dispositifs qui ne cherchent pas des souvenirs rem\u00e9mor\u00e9s, mais des sensations du registre sensori-moteur, qui pourront \u00eatre rassembl\u00e9es, int\u00e9gr\u00e9es, appropri\u00e9es, si toutefois ils sont associ\u00e9s avec des accordages dans le transfert avec les th\u00e9rapeutes.<br>&nbsp;<br>N\u00e9anmoins, Anne Brun ne veut quand m\u00eame pas d\u00e9savouer Freud et maintient&nbsp; qu\u2019une relecture de son \u0153uvre permet de poser les fondements d\u2019une telle conceptualisation. Des auteurs anglo-saxons actuels y voient cependant une incompatibilit\u00e9. Freud a choisi la voie du refoulement, d\u00e9laissant celle de la sensorialit\u00e9, de la dissociation, de la fragmentation. Anne Brun a choisi de poursuivre et d\u2019explorer cette voie, c\u2019est le fil directeur de ses travaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Les images ne sont pas ressenties dans leur dimension figurative, mais \u00e9prouv\u00e9es comme des perceptions imm\u00e9diates ou des v\u00e9cus corporels internes, dans une certaine indistinction entre sensation somatique et pens\u00e9e figurative.<br>Dans la troisi\u00e8me partie de l\u2019ouvrage, consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9criture de soi, le lecteur trouvera des chapitres passionnants, consacr\u00e9s \u00e0 quatre artistes, Michel Leiris, Thomas Bernhardt, Antonin Artaud, Herv\u00e9 Guibert, qui permettent \u00e0 Anne Brun de d\u00e9ployer tout son talent de commentaire des \u0153uvres, et de r\u00e9v\u00e9ler ce qui fait le titre de l\u2019ouvrage et en constitue le fil directeur, \u00e0 savoir l\u2019origine de la cr\u00e9ation.<\/p>\n\n\n\n<p>Michel Leiris a fait une longue analyse, mais il s\u2019en dit d\u00e9\u00e7u. Il a voulu en adopter la m\u00e9thode associative, mais il d\u00e9couvre que l\u2019inconscient n\u2019est pas un r\u00e9servoir d\u2019images, comme tendaient \u00e0 le croire les surr\u00e9alistes, d\u2019o\u00f9 le malentendu avec Freud. C\u2019est par le vide cr\u00e9\u00e9 par cette d\u00e9ception, que Leiris entre en \u00e9criture., comme on entre dans les ordres, car l\u2019\u00e9criture fr\u00e9n\u00e9tique se substitue peu \u00e0 peu \u00e0 la vie. Il devient un presque mort qui porte un regard d\u2019outre-tombe sur lui-m\u00eame. Les commentaires d\u2019Anne Brun \u00e0 partir de certains \u00e9l\u00e9ments de l\u2019autobiographie de Leiris mettent le doigt sur la source ultime de l\u2019origine de la cr\u00e9ation, \u00e0 savoir le fantasme d\u2019auto engendrement et de sc\u00e8ne primitive. Voici comment elle \u00e9nonce ce fantasme \u00e0 l\u2019origine de toute cr\u00e9ation : \u00ab Au moment o\u00f9 mes parents sont r\u00e9unis sans moi, je dispara\u00ees, je meurs au moment m\u00eame o\u00f9 ils me fondent, je suis d\u00e9vor\u00e9, an\u00e9anti, mais je r\u00e9appara\u00ees dans mon oeuvre en occupant le centre de la sc\u00e8ne, je survis par la r\u00e9cr\u00e9ation de ma propre gen\u00e8se \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Leiris, Anne Brun r\u00e9v\u00e8le le rapport de tout cr\u00e9ateur \u00e0 la mort, toujours pr\u00e9sent de mani\u00e8re implicite m\u00eame s\u2019il est invisible, recouvert par toutes sortes de strat\u00e9gies et de man\u0153uvres, qui sont autant de trouvailles et de ressources artistiques. Je dirais m\u00eame qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019\u0153uvre, en tout cas qui m\u00e9rite ce nom, sans cette dimension tragique de la mort.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Antonin Artaud, comme avec Michaux, il y a une tentative de mise \u00e0 mort de la m\u00e8re, d\u2019\u00e9chapper, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9criture, \u00e0 la momification, l\u2019avalement ou la fossilisation dans la langue maternelle. Les derniers textes,&nbsp;<em>Supp\u00f4ts et Supplications<\/em>, r\u00e9put\u00e9s illisibles, plongent le lecteur dans un flot d\u2019images de corps extr\u00eames, f\u00e9calis\u00e9s, cadav\u00e9ris\u00e9s, convoquant tous les registres sensoriels. L\u00e0 encore, Anne Brun sait remarquablement reformuler ces \u00e9tats extr\u00eames. \u00ab Appara\u00eet alors un corps vampiris\u00e9, victime des succubes et des harpies, corps expos\u00e9 au viol des m\u00e8res qui se ruent sur Artaud avec leurs immondes envies et violent sa pens\u00e9e. Face \u00e0 ces attaques et au danger de l\u2019absorption de son corps par l\u2019Autre maternel, Artaud est contraint de pulv\u00e9riser, de lac\u00e9rer, de torturer son corps, pour \u00e9chapper \u00e0 cette emprise toute-puissante et instaurer des coupures, des \u00e9carts et des diff\u00e9rences avec le corps envahissant des m\u00e8res \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, avec ces enfants atteints de graves troubles psychiques, qui entravant l\u2019acc\u00e8s au symbolique, avec ces artistes qui cherchent des mots et des images pour dire l\u2019indicible, Anne Brun, elle, cherche et trouve, avec beaucoup de talent, des mots pour rendre compte de ces zones originaires myst\u00e9rieuses, tels le monde sous-marin ou l\u2019univers intra-ut\u00e9rin, d\u2019o\u00f9 \u00e9merge le processus cr\u00e9ateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Anne Brun, en qu\u00eate de l\u2019origine du processus cr\u00e9ateur, on passe des patients aux artistes, qui ont tous en commun d\u2019\u00eatre hors-norme, et c\u2019est peut-\u00eatre un autre fil rouge des \u00e9crits de Anne Brun, cet int\u00e9r\u00eat pour les personnes d\u00e9viantes, int\u00e9r\u00eat mais aussi sa grande capacit\u00e9 \u00e0 en parler, \u00e0 les comprendre et \u00e0 d\u00e9voiler &#8211; et nous faire partager &#8211; les richesses insoup\u00e7onn\u00e9es que contiennent ces pathologies et ces \u0153uvres, souvent difficiles d\u2019acc\u00e8s.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12914?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1391],"mode":[60],"revue":[505],"auteur_livre":[2332],"class_list":["post-12914","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-simone-korff-sausse","mode-payant","revue-505","auteur_livre-anne-brun"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12914","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12914"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12914"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12914"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12914"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12914"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12914"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12914"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}