{"id":12838,"date":"2021-09-12T10:13:32","date_gmt":"2021-09-12T08:13:32","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/bion-a-la-tavistock\/"},"modified":"2021-09-30T00:34:23","modified_gmt":"2021-09-29T22:34:23","slug":"bion-a-la-tavistock","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/bion-a-la-tavistock\/","title":{"rendered":"Bion \u00e0 la Tavistock"},"content":{"rendered":"\n<p>Ce&nbsp; livre rassemble les huit s\u00e9minaires de Bion enregistr\u00e9s entre 1976 et 1979 et retrouv\u00e9s dans les archives de la Tavistock. Ils font partie de ces derniers travaux qui, dans la p\u00e9riode qui va de 1968 \u00e0 sa mort en novembre 1979, comprennent des r\u00e9cits autobiographiques, des s\u00e9minaires et la trilogie<em>&nbsp;A memoir of the Future.<\/em>&nbsp;Les th\u00e8mes et la tonalit\u00e9 des s\u00e9minaires prononc\u00e9s \u00e0 la&nbsp;<em>Tavistock<\/em>&nbsp;consonnent avec les id\u00e9es de cette p\u00e9riode, o\u00f9 Bion a pris ses distances avec les kleiniens, et exprime la fulgurance de ses intuitions dans des dialogues \u00e0 la fois d\u00e9routants et rigoureux, invitant \u00e0 une m\u00e9fiance constante envers les syst\u00e9matisations et les certitudes. Il s\u2019agit d\u2019explorer l\u2019inconnu.&nbsp; Une des affirmations les plus percutantes de ces s\u00e9minaires est une interrogation critique s\u00e9v\u00e8re sur la pratique de la psychanalyse : \u00ab Je pense qu\u2019il est rare de rencontrer un analyste qui croie \u00e0 la fois en la douleur psychique et en la possibilit\u00e9 de cure au sens d\u2019un soulagement authentique \u00bb (p. 101).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La pr\u00e9face \u00e0 l\u2019\u00e9dition fran\u00e7aise, d\u2019Angela et Jos\u00e9 Luis Goyena, aide \u00e0 situer les enjeux de ces s\u00e9minaires, en montrant leur place dans l\u2019\u0153uvre et leur port\u00e9e th\u00e9orique. Francesca Bion rappelle le contexte de ces visites \u00e0 Londres, o\u00f9 Wilfred Bion fut invit\u00e9 \u00e0 donner des s\u00e9minaires \u00e0 la&nbsp;<em>Clinique Tavistock<\/em>&nbsp;&#8211; quatorze au total dont ne restent que quelques enregistrements parfois d\u00e9fectueux. En annexe est donn\u00e9 le texte de Charles P\u00e9guy consacr\u00e9 \u00e0 la devise r\u00e9publicaine auquel Bion se r\u00e9f\u00e8re ainsi qu\u2019un entretien d\u2019avril 1976 \u00e0 Los Angeles, avec Anthony G. Banet Jr, qui revient sur l \u2019importance des exp\u00e9riences de guerre de Bion, sa vie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 \u00e0 Oxford, il\u00f4t merveilleux qui suscite des r\u00e9flexions sur les tendances \u00e0 l\u2019id\u00e9alisation et \u00e0 l\u2019oubli du tragique de la vie, ainsi que sur le langage, les difficult\u00e9s de l\u2019intercompr\u00e9hension, le travail avec les groupes et la fonction de la th\u00e9orie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La radicalit\u00e9 des constats et des questionnements coexiste avec un espoir t\u00e9nu, mais insistant, que les choses puissent avancer. Faire une analyse est une exp\u00e9rience traumatique, et il faut du temps pour s&rsquo;en remettre, affirme Bion d&#8217;embl\u00e9e dans le premier s\u00e9minaire. Malheureusement, le champ psychanalytique doit emprunter son langage, il ne dispose pas d&rsquo;un langage satisfaisant, et nous passons notre temps \u00e0 colmater notre ignorance par de superbes structures, th\u00e9oriques, artistiques ou religieuses, qui la plupart du temps manquent de fondement et ne sont qu&rsquo;un rem\u00e8de \u00e0 notre perplexit\u00e9 &#8211; y compris quand nous parlons de transfert et de contre-transfert. De fait, il est tr\u00e8s difficile de savoir quel effet une analyse a sur un individu. En ce qui concerne la vie mentale, nous sommes encore dans l&rsquo;enfance, sans savoir comment tout cela peut &#8211; ou non -se d\u00e9velopper. La seule chose que nous puissions faire, plut\u00f4t que de ranger les gens sous nos \u00e9tiquettes psychopathologiques, c&rsquo;est nous r\u00e9soudre \u00e0 \u00e9couter ce que dit l&rsquo;individu \u2013 nos exposer \u00e0 ce qu&rsquo;il tente de communiquer. Par exemple des sentiments de culpabilit\u00e9 si \u00e9normes qu&rsquo;il faut absolument les rationaliser ou agir de fa\u00e7on \u00e0 \u00eatre puni. L&rsquo;individu doit habiter son propre corps et son corps doit supporter d&rsquo;avoir un esprit qui l&rsquo;habite, car il est n\u00e9cessaire de tol\u00e9rer de vivre avec soi-m\u00eame pour pouvoir tol\u00e9rer de vivre avec un autre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame au bord de la mort, il s&rsquo;agit de rendre tol\u00e9rable et disponible cette vie encore \u00e0 venir. La n\u00e9vrose professionnelle de l&rsquo;analyste consiste \u00e0 tellement chercher d&rsquo;o\u00f9 vient ce qui ne va pas, que l&rsquo;on oublie de reconna\u00eetre ce qui compte vraiment, c&rsquo;est-\u00e0-dire ce qui est possible, les domaines o\u00f9 nous sommes passablement bons. C&rsquo;est pourquoi, pour observer et d\u00e9celer ce qui est \u00e0 remarquer, pour entendre les sons significatifs \u00e9touff\u00e9s sous la masse des bruits, il faut commencer par oublier ce que l&rsquo;on croit savoir. Le germe de l&rsquo;id\u00e9e qui permet de penser ce qui se passe s&rsquo;enracine dans la relation, mais il n&rsquo;est pas satisfaisant d&rsquo;en parler, ou de croire en parler, en termes de transfert et de contre-transfert. Il est en effet extr\u00eamement difficile de dire au patient des mots qu&rsquo;il puisse comprendre, parce que nous ne disposons que d&rsquo;un type de communication appauvri et limit\u00e9. Il faut que surgisse peu \u00e0 peu une forme tierce permettant de saisir ce qui est en train de se passer et de reconna\u00eetre l&rsquo;existence chez le patient d&rsquo;id\u00e9es qui n&rsquo;ont jamais \u00e9t\u00e9 conscientes. La plupart du temps, il faut tol\u00e9rer le sentiment d&rsquo;\u00eatre d\u00e9phas\u00e9, d&rsquo;\u00eatre dans ce qui n&rsquo;est pas vrai, car les moments d&rsquo;illumination sont rares.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La suite du s\u00e9minaire II \u00e9voque les pens\u00e9es qui errent en qu\u00eate de penseur, les possibilit\u00e9s plus riches offertes par les groupes, l&rsquo;importance de recourir \u00e0 des formulations exactes, pr\u00e9cises et constantes pour parvenir \u00e0 se faire comprendre. Cette m\u00eame ligne de r\u00e9flexion sur \u00ab l&rsquo;illumination \u00bb qu&rsquo;est la compr\u00e9hension se prolonge dans le s\u00e9minaire suivant avec des r\u00e9flexions sur le silence de l&rsquo;analyste, sur l&rsquo;origine des id\u00e9es, les id\u00e9es sauvages et les conditions de la pens\u00e9e ainsi que la reprise de l&rsquo;adage de Blanchot \u00ab la r\u00e9ponse est le malheur de la question \u00bb (qu&rsquo;Andr\u00e9 Green a fait conna\u00eetre \u00e0 Bion). Bion en vient ainsi \u00e0 caract\u00e9riser le point O, un O, un Z\u00e9ro ou un rien o\u00f9 se trouve quelque chose d&rsquo;inaccessible \u00e0 la compr\u00e9hension qu&rsquo;il est cependant n\u00e9cessaire de postuler.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est l&rsquo;observation, l&rsquo;attention aux faits, qui ouvre le s\u00e9minaire IV : \u00ab Quel genre de b\u00e2ton ou d&rsquo;instrument utilise-t-on, quand on s&rsquo;occupe de ce que l&rsquo;on suppose \u00eatre l&rsquo;esprit humain pour qu&rsquo;il nous d\u00e9livre des faits susceptibles d&rsquo;\u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s ? \u00bb La psychanalyse est l&rsquo;un de ces outils, qui suppose une formation consid\u00e9rable, et propose des th\u00e9ories indispensables. Mais Bion affirme que ce n&rsquo;est que longtemps apr\u00e8s, remis de cette exp\u00e9rience traumatique, qu&rsquo;il a \u00ab eu v\u00e9ritablement l&rsquo;impression d&rsquo;avoir une id\u00e9e de ce dont il s&rsquo;agissait \u00bb. L&rsquo;analyse individuelle peut prendre appui sur la collaboration de la seule personne&nbsp; qui sait v\u00e9ritablement : le patient, qui donne \u00e0 l&rsquo;analyste cette chance inou\u00efe d&rsquo;avoir l&rsquo;occasion d&rsquo;observer quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;est pas lui. Pourquoi un patient s&rsquo;allonge-t-il de telle ou telle fa\u00e7on ? Pourquoi vient-il voir son analyste pendant quinze ou vingt ans en semblant satisfait d&rsquo;une vie qui pour celui qui l&rsquo;\u00e9coute semble un d\u00e9sastre ? Comment s\u00e9lectionner les faits ? Il importe de r\u00e9sister \u00e0 ce que nous savons d\u00e9j\u00e0 d&rsquo;un patient, et de consid\u00e9rer chaque fois que le patient est nouveau, qu&rsquo;il n&rsquo;est pas le m\u00eame que la veille. Nous sommes en pr\u00e9sence de d\u00e9bris, de vestiges de ce que fut le patient, et il faut souffler sur les cendres pour qu&rsquo;une \u00e9tincelle de vie parvienne \u00e0 ranimer la flamme. Quelque part au milieu des d\u00e9bris, on peut deviner une souffrance r\u00e9elle. A force d&rsquo;entendre parler d&rsquo;angoisse&nbsp; et de souffrance, nous risquons de finir par oublier que \u00e7a fait mal. L&rsquo;atout technique tend \u00e0 dresser une barri\u00e8re devant la chose r\u00e9elle et emp\u00eache de s&rsquo;interroger sur les formes et les dimensions de la douleur psychique. Nous croyons \u00e9couter la \u00ab chose \u00bb m\u00eame, alors que nous n&rsquo;\u00e9coutons que les scories de la psychanalyse. Et pourtant il faut les \u00e9couter, et les passer au crible, au cas o\u00f9 dans ce fatras, se trouverait quelque chose qui compte. Ce qui implique que le fait de savoir ce qu&rsquo;est une personnalit\u00e9, un esprit, un caract\u00e8re reste pour l&rsquo;analyste une question ouverte\u2026 Au fur et \u00e0 mesure qu&rsquo;un patient parle, une forme (pattern) se d\u00e9gage, montrant qu&rsquo;il vit une autre exp\u00e9rience que l&rsquo;analyste, ou que celle que ce dernier croyait entendre. Ce qui importe, quand on parvient \u00e0 entendre un petit bout d&rsquo;histoire de celui qui consulte et tente d&rsquo;id\u00e9aliser son analyste, c&rsquo;est la force ou la pulsion qui m\u00e8ne \u00e0 cette id\u00e9alisation. C&rsquo;est l\u00e0 que quelque chose se passe, qu&rsquo;il y a de la r\u00e9alit\u00e9. \u00ab Je deviens ces temps-ci de plus en plus convaincu \u00bb, ajoute Bion, \u00ab que les psychiatres et les psychanalystes ne croient pas \u00e0 la souffrance psychique \/\u2026\/ Ils vivent en fait dans la plus grande pr\u00e9carit\u00e9 mentale, en essayant de faire ce qu&rsquo;ils peuvent pour croire en la psychanalyse \/\u2026\/ Fondamentalement, ils n&rsquo;atteignent jamais ce point o\u00f9 l&rsquo;on sent que celui qui se pr\u00e9sente au cabinet est concr\u00e8tement en train de souffrir, et qu&rsquo;une approche existe bel et bien, qui est sur les bons rails \u00bb. La psychanalyse elle-m\u00eame est peut-\u00eatre suffisamment proche de la bonne voie, et il vaut la peine de pers\u00e9v\u00e9rer. Mais pas avec des&nbsp; \u00ab oui, je sais \u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le s\u00e9minaire V part d&rsquo;une r\u00e9flexion sur l&rsquo;importance des activit\u00e9s extra-analytiques du patient, corporelles ou autres, qui peuvent l&rsquo;amener vers le chemin&nbsp; de la pens\u00e9e, ainsi que sur la charge de la famille interne que porte un patient. Le sixi\u00e8me reprend la question de la reconnaissance des faits \u00e0 partir des \u00ab\u00a0d\u00e9bris\u00a0\u00bb apport\u00e9s par l&rsquo;associativit\u00e9 du patient, qui, souvent, parle au bord d&rsquo;un gouffre. Quelles sont les voies pour consid\u00e9rer la situation analytique dans sa totalit\u00e9, lib\u00e9r\u00e9e des pr\u00e9conceptions ? Comment prendre en compte le champ total de la pens\u00e9e, avec ses zones de remous et de d\u00e9sordre \u00e9motionnel ? Chez beaucoup de patients, notamment ceux qui font de longues analyses, appara\u00eet un \u00e9tat d&rsquo;esprit pas compl\u00e8tement r\u00e9veill\u00e9 ni en train de r\u00eaver, tr\u00e8s pr\u00e9caire, li\u00e9 \u00e0 la capacit\u00e9 de se tenir au bord d&rsquo;un pr\u00e9cipice, et qui rend compte de la peur de devenir fous (ou d&rsquo;\u00eatre jug\u00e9s fous) qu&rsquo;ils ont \u00e9prouv\u00e9e, en particulier \u00e0 l&rsquo;adolescence.&nbsp;<br>Le s\u00e9minaire suivant reprend des r\u00e9flexions sur les fonctionnements de groupe et sur la force de l&rsquo;<em>establishment<\/em>&nbsp;pour susciter des comportements conformistes. Il importe de comprendre la culture du groupe et de v\u00e9rifier si notre propre culture est de celles qui rendent possibles les efforts cr\u00e9atifs. Si quelqu&rsquo;un a quelque chose \u00e0 dire, il lui faut quelqu&rsquo;un qui soit pr\u00eat \u00e0 l&rsquo;\u00e9couter. Les conditions de la communication, la capacit\u00e9 pour le patient de reconna\u00eetre ses propres capacit\u00e9s et la question de la d\u00e9pendance forment la trame du dernier s\u00e9minaire du recueil.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Bion conjoint la sympathie pour le philosophe qui pense avec clart\u00e9 et un extr\u00eame respect des faits, si obscurs, cach\u00e9s et complexes soient-ils. Toute formulation d&rsquo;une th\u00e9orie est une cristallisation, qui ne laisse pas d&rsquo;espace pour le d\u00e9veloppement psychique, mais qui le provoque aussi\u2026 La construction logique ne va pas assez loin, et il est difficile d&rsquo;amener les gens \u00e0 avoir envie de penser v\u00e9ritablement. Si la communication par les mots g\u00e9n\u00e8re les malentendus, reste approximative et pauvre, car s&rsquo;exprimer avec exactitude est un travail de tous les instants, il est bien d\u2019autres modes d\u2019expression et de transmission de ce qui est essentiel, comme la musique ou l\u2019image ; et il importe de proposer au patient de l\u2019entendre dans sa langue, dans les formes d\u2019expression qui ont pour lui sens et consistance. L\u2019humanit\u00e9 ne fait encore que balbutier, et l\u2019analyse n\u2019existe que si elle demeure inventive, et sort des coquilles vides de ce qui est d\u00e9j\u00e0 pens\u00e9 pour entendre ce qui n\u2019a pas encore \u00e9t\u00e9 explor\u00e9, ce qui est indicible ou particulier \u00e0 ce patient-l\u00e0. Bion n\u2019enseigne pas un contenu, mais il \u00e9veille l\u2019oreille.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12838?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1601],"mode":[61],"revue":[715],"auteur_livre":[2266],"class_list":["post-12838","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-dominique-bourdin","mode-gratuit","revue-715","auteur_livre-wilfred-ruprecht-bion"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12838","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12838"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12838"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12838"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12838"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12838"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12838"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12838"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}