{"id":12836,"date":"2021-09-12T10:13:32","date_gmt":"2021-09-12T08:13:32","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/du-signe-au-discours\/"},"modified":"2021-09-29T19:39:28","modified_gmt":"2021-09-29T17:39:28","slug":"du-signe-au-discours","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/du-signe-au-discours\/","title":{"rendered":"Du signe au discours"},"content":{"rendered":"\n<p>Andr\u00e9 Green rassemble ici plusieurs de ses contributions \u00e0 la r\u00e9flexion sur les relations entre le langage et l&rsquo;inconscient freudien. A l&rsquo;exception du premier texte, dat\u00e9 de 1997, tous ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits entre 2003 et 2010, mais ils s&rsquo;adossent souvent explicitement \u00e0 l&rsquo;article de r\u00e9f\u00e9rence de 1984, Le langage dans la psychanalyse (Les Belles Lettres) qui reprenait l&rsquo;expos\u00e9 d&rsquo;Andr\u00e9 Green aux\u00a0<em>2\u00e8mes Rencontres psychanalytiques<\/em>\u00a0d&rsquo;Aix-en-Provence (1983).\u00a0<br>Une pr\u00e9face de Fernando Urribarri s&rsquo;attache \u00e0 d\u00e9gager &#8211; en liaison avec le projet chez Green d&rsquo;un nouveau paradigme psychanalytique contemporain &#8211; l&rsquo;unit\u00e9 du mod\u00e8le ici d\u00e9ploy\u00e9, conception sp\u00e9cifiquement psychanalytique, centr\u00e9e sur la singularit\u00e9 du discours dans le cadre analytique. Notons que F. Urribarri d\u00e9gage trois \u00e9tapes de la r\u00e9flexion de Green sur le langage : une p\u00e9riode lacanienne, dans les ann\u00e9es 60, o\u00f9 se cherche la sp\u00e9cificit\u00e9 du \u00ab signi\u00ad\u00adfiant psychanalytique \u00bb ; une \u00e9tape correspondant aux ann\u00e9es 1970-1980 o\u00f9 Andr\u00e9 Green refuse les impasses r\u00e9ductionnistes lacaniennes et d\u00e9gage la notion d&rsquo;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du signifiant analy\u00adtique\u00a0 tandis qu&rsquo;il note qu&rsquo;en analyse, la parole \u00ab d\u00e9sendeuille le langage \u00bb. A partir des ann\u00e9es 1990, il construit un mod\u00e8le th\u00e9orico-clinique personnel qui situe et \u00e9lucide le langage au sein d&rsquo;une th\u00e9orie g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e de la repr\u00e9sentation ; il l&rsquo;articule avec ses \u00e9laborations sur la tierc\u00e9it\u00e9 et sur le travail du n\u00e9gatif, explicitant le r\u00f4le du langage dans les processus de cr\u00e9ation et de destruction de sens. Marqu\u00e9e par un tournant s\u00e9miotique, cette phase d\u00e9veloppe un dialogue pr\u00e9cis et f\u00e9cond avec la pens\u00e9e de Pierce et avec la linguistique post-saussurienne (Antoine Culioli, Fran\u00e7ois Rastier).\u00a0<br>Le premier chapitre, contribution de 1997 publi\u00e9e dans un ouvrage collectif \u00e0 Lausanne, r\u00e9capitule d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment le parcours ant\u00e9rieur de l&rsquo;auteur, depuis sa critique de l&rsquo;absence de statut de l&rsquo;affect chez Lacan d\u00e8s 1961. Le rapport de congr\u00e8s de 1970 sur l&rsquo;affect, publi\u00e9 en 1973 sous le titre\u00a0<em>Le Discours vivant,<\/em>\u00a0et l&rsquo;expos\u00e9 publi\u00e9 en 1984 sous le titre\u00a0<em>Le langage dans la psychanalyse\u00a0<\/em>sont des moments d\u00e9cisifs de cette \u00e9laboration. Le chapitre d\u00e9veloppe d&rsquo;abord l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des r\u00e9flexions de linguistes tels que Claude Hag\u00e8ge (1985), Antoine Culioli (1990), Micha\u00ebl Halliday et John Austin (1962). Hag\u00e8ge souligne l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 fondatrice qui fait que le langage parle \u00e0 la fois de quelque chose et de lui-m\u00eame, selon des r\u00e8gles n\u00e9cessaires \u00e0 la compr\u00e9hension, et montre que l&rsquo;on peut distinguer les points de vue morpho -syntaxique, s\u00e9mantico-r\u00e9f\u00e9rentiel et \u00e9nonciatif-hi\u00e9rarchique. Culioli adopte la perspective de l&rsquo;\u00e9nonciation, qui donne toute sa place \u00e0 l&rsquo;acte d&rsquo;interpr\u00e9ter : \u00ab Un \u00e9nonciateur produit des formes pour qu&rsquo;elles soient reconnues par un co-\u00e9nonciateur comme \u00e9tant produites pour \u00eatre reconnues comme interpr\u00e9tables \u00bb ; il d\u00e9gage les probl\u00e8mes li\u00e9s aux trois param\u00e8tres de la repr\u00e9sentation, de la r\u00e9f\u00e9renciation et de la r\u00e9gulation. Halliday reprend d&rsquo;Edelman la mise en \u00e9vidence des deux niveaux de la conscience et manifeste la complexit\u00e9 des rapports entre cerveau et langage comme entre organisme et environnement ; l&rsquo;\u00e9pig\u00e9n\u00e8se supplante l&rsquo;id\u00e9e de program\u00ad\u00ad\u00ad\u00ad\u00admation. Enfin la th\u00e9orie des actes de langage \u00e9labor\u00e9e par la pragmatique d&rsquo;Austin (1962) et de Searle (1969) met en \u00e9vidence le performatif sans \u00eatre pour autant un paradigme direct pour la situation analytique. Sans doute la po\u00e9tique est-elle, en linguistique, ce qui parle le plus au psychanalyste\u2026 Ce n&rsquo;est pas Schreber qui m\u00e9rite le titre de linguiste d&rsquo;honneur que lui conf\u00e8re Michel Arriv\u00e9, pour sa langue fondamentale, car elle rel\u00e8ve de la traduction verbale par Freud de fantasmes inconscients abolis dans la psych\u00e9, qu&rsquo;il ne faut pas confondre avec le texte des M\u00e9moires.\u00a0<br>Les rapports entre linguistique et psychanalyse demeurent laborieux. Lacan lui-m\u00eame, d\u00e9\u00e7u, parle de sa \u00ab linguisterie \u00bb. Linguistique et psychanalyse se croisent sans se rencontrer. D\u00e8s 1984, Andr\u00e9 Green pose des principes r\u00e9gulateurs de la question du langage en psychanalyse : les effets de l&rsquo;inconscient sur le langage se manifestent \u00e0 tous les niveaux de la structure de celui-ci, de la phonologie \u00e0 l&rsquo;\u00e9nonciation, en passant par la syntaxe. Il y a r\u00e9sonance entre les travaux de po\u00e9tique et la th\u00e9orisation de l&rsquo;inconscient ; la fonction \u00e9motionnelle du langage est essentielle. La triple caract\u00e9ristique du langage, \u00e0 savoir la double signifiance (de signe et de sens), la double repr\u00e9sentance (de mot et de chose) et la double r\u00e9f\u00e9rence (r\u00e9alit\u00e9 psychique, r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle) doit en psychanalyse tenir compte aussi des effets de cadre et de la r\u00e8gle fondamentale. Ceci inclut la mise en relation des syst\u00e8mes de langage et de ceux de la repr\u00e9sentation et implique un sujet qui soit aussi un sujet joueur, ainsi que la r\u00e9f\u00e9rence de la r\u00e9f\u00e9rence dans les rapports pulsion-objet et leurs transformations, \u00e0 savoir le transfert.\u00a0<br>Andr\u00e9 Green rappelle alors les premiers apports freudiens sur le langage, autour du mot d&rsquo;esprit et du lapsus, soulignent l&rsquo;importance du r\u00eave, paradigmatique, et situent la th\u00e9orie du cadre (post\u00e9rieure \u00e0 Freud) comme une application de la th\u00e9orie du r\u00eave, car le cadre s&rsquo;efforce de transformer l&rsquo;appareil psychique en appareil de langage. Apr\u00e8s une critique radicale de la conception lacanienne du signifiant, l&rsquo;auteur d\u00e9veloppe une\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 r\u00e9flexion sur le syst\u00e8me repr\u00e9sen\u00adtationnel mis en \u0153uvre par Freud, \u00e0 partir de la distinction entre le repr\u00e9sentant-repr\u00e9sentation et le repr\u00e9sentant-affect (notion introduite par Green). La repr\u00e9sentation inconsciente est constitu\u00e9e par un mixte, un amalgame form\u00e9 \u00e0 la fois par l&rsquo;investissement par le repr\u00e9sentant psychique, venu du corps, et par le repr\u00e9sentant d&rsquo;objet, venu du monde. A partir des quatre territoires que sont le soma, le psychisme inconscient, le psychisme conscient et le r\u00e9el ext\u00e9rieur, A. Green souligne la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une th\u00e9orie des limites &#8211; limite somato-psychique, limite du pr\u00e9conscient, limite du pare-excitation &#8211; et rappelle les conditions de la repr\u00e9sentation consciente, ainsi que l&rsquo;importance de l&rsquo;hallucination n\u00e9gative ou n\u00e9gativation de la perception. Puis il montre l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la conception du representamen chez Pierce, alternative \u00e0 la conception lacanienne qui ne th\u00e9orise pas la repr\u00e9sentation. Pierce introduit la tierc\u00e9it\u00e9 puisqu&rsquo;un representamen est le sujet d&rsquo;une relation triadique avec un second (son objet) pour un troisi\u00e8me appel\u00e9 son interpr\u00e9tant, qu&rsquo;il d\u00e9termine \u00e0 la m\u00eame relation triadique avec le m\u00eame objet pour tout autre interpr\u00e9tant : c&rsquo;est cette possibilit\u00e9 du transfert sur quelque autre interpr\u00e9tant qui qualifie la pertinence de la th\u00e9orie du signe de Pierce pour la psychanalyse.\u00a0<br>Le mod\u00e8le r\u00eave-r\u00e9cit du r\u00eave-interpr\u00e9tation, issu de la premi\u00e8re topique, soutient la position de Laplanche sur la \u00ab m\u00e9tabole \u00bb,\u00a0 qui rassemble m\u00e9taphore et m\u00e9tonymie, d\u00e9cisives chez Lacan, mais qui ne tiennent pas compte de la deuxi\u00e8me topique, qui fait place \u00e0 l&rsquo;irrepr\u00e9sentable, tandis que toute id\u00e9e de contenu formel est absent du \u00c7a. Les motions pulsionnelles se substituent au mod\u00e8le pr\u00e9c\u00e9dent, donnant la premi\u00e8re place \u00e0 la force en mouvement, et for\u00e7ant \u00e0 penser le mouvement, les transformations et l&rsquo;affect avant de pouvoir avoir affaire \u00e0 des repr\u00e9sentations. Le psychique pulsionnel est un fond inconnu, mais nou\u00e9 au corps, sur lequel s&rsquo;inscriront les repr\u00e9sentations du monde ; Piera Aulagnier propose l&rsquo;hypoth\u00e8se du pictogramme, premier niveau \u00e9l\u00e9mentaire du repr\u00e9sentant psychique de la pulsion. En tout cas, l&rsquo;inconscient n&rsquo;est pas structur\u00e9 comme un langage, et le \u00c7a encore moins ! Dans Le Travail du n\u00e9gatif (1993), les mises en \u00e9vidence par Andr\u00e9 Green de l&rsquo;hallucination n\u00e9gative et de la m\u00e9moire amn\u00e9sique soulignent combien l&rsquo;identification est un antagoniste de la repr\u00e9sentation, et combien les r\u00e9alit\u00e9s psychiques de transferts de repr\u00e9sentation comme appr\u00e9hension des relations de transfert s\u2019en trouvent complexifi\u00e9es. Les cas-limites de l&rsquo;analysable\u00a0\u00a0\u00a0 imposent l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;un protolangage et d&rsquo;une temporalit\u00e9 archa\u00efque, qui reposent sur la r\u00e9ponse intriquante et m\u00e9taphorisante de l&rsquo;objet, fond\u00e9e sur des rythmes \u00e0 m\u00e9taphoriser.<br>Le deuxi\u00e8me chapitre est consacr\u00e9 \u00e0 la voix, qui se rattache \u00e0 une personne. La critique de Lacan y est reprise, l&rsquo;interrogation s&rsquo;\u00e9largit au sonore ant\u00e9natal ; naturellement les relations entre l&rsquo;affect et la voix sont au centre du propos, car la n\u00e9gligence de la voix dans la parole est ce qui permettait de s&rsquo;en tenir \u00e0 une linguistique pure, sans subjectivit\u00e9 ni affect, une linguistique sans sujet parlant. Or d\u00e8s le d\u00e9but des premiers \u00e9changes, la demande de plaisir et l&rsquo;attente de s\u00e9duction sont actives. Le sonore donne \u00e0 percevoir le mouvement, et le mouvement est ce qui imprime \u00e0 la motricit\u00e9 une forme de repr\u00e9sentation, tandis que dans les pathologies de la parole, l&rsquo;absence de soi autistique t\u00e9moigne a contrario du caract\u00e8re essentiel de la subjectivit\u00e9 dans la possibilit\u00e9 m\u00eame du langage. Signifier ne remplace pas exister, et l&rsquo;on ne peut se contenter de voir dans l&rsquo;autisme un d\u00e9ficit et dans la sublimation un surcro\u00eet de sens \u2013 la cr\u00e9ation exige un interlocuteur. Chez les linguistes, Meschonnic permet de penser la pens\u00e9e-affect et l&rsquo;entrecroisement entre forme de vie et forme de langage, tandis que Culioli propose d&rsquo;interpr\u00e9ter le concept de compr\u00e9hension comme un cas particulier du malentendu. Pour r\u00e9pondre \u00e0 la souffrance, il faut entendre le cri, mais la voix ne peut en m\u00eame temps donner lieu qu&rsquo;\u00e0 mal entendre, d&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;id\u00e9e de virtualit\u00e9 interpr\u00e9tante.\u00a0<br>Les r\u00e9flexions sur la n\u00e9gation sont reprises d&rsquo;un texte de 2005 publi\u00e9 en anglais, et s&rsquo;attachent \u00e0 un commentaire de textes de Freud de 1900 (le non dans les r\u00eaves), de 1915 (pas de n\u00e9gation dans l&rsquo;inconscient) et de 1925 (l&rsquo;article \u00e9ponyme), conduisant \u00e0 penser les conditions du processus de symbolisation. Green rend compte des travaux post-freudiens sur cette question et pr\u00e9sente sa conception du travail du n\u00e9gatif. Le chapitre suivant montre comment la linguistique de la parole permet de meilleurs \u00e9changes avec la psychanalyse et r\u00e9examine les relations entre linguistique et psychanalyse, les conditions de production de la parole analytique et l&rsquo;impr\u00e9gnation sexuelle du langage, avant de revenir sur sa conception g\u00e9n\u00e9rale de la repr\u00e9sentation. Enfin le chapitre conclusif pr\u00e9sente l&rsquo;\u00e9tat de la r\u00e9flexion d&rsquo;Andr\u00e9 Green en 2010, que les travaux de Simon Bouquet et Fran\u00e7ois Rastier ont rapproch\u00e9 d&rsquo;une linguistique non formaliste, faisant place aux images mentales, au r\u00eave et \u00e0 la fiction, permettant de redresser la barre par rapport \u00e0 la fausse route engag\u00e9e au d\u00e9part sous l&rsquo;impulsion de Lacan. Le r\u00e9tablissement des perspectives globales de Saussure lui-m\u00eame a \u00e9t\u00e9 un \u00e9l\u00e9ment important de la remise en chantier de la compr\u00e9hension du langage, et du c\u00f4t\u00e9 psychanalytique, les travaux sur le cadre sont d&rsquo;un apport essentiel. Le mod\u00e8le de l&rsquo;association libre est d\u00e9cisif.\u00a0<br>Le choix de rassembler en l&rsquo;\u00e9tat des publications ant\u00e9rieures sur un m\u00eame sujet, f\u00fbt-il pris sous des angles diff\u00e9rents, implique in\u00e9vitablement des r\u00e9p\u00e9titions. Celles-ci ne g\u00eanent pas la lecture de l&rsquo;ouvrage, dont les perspectives s&rsquo;\u00e9largissent et s&rsquo;enrichissent au fil des articles successifs, et permettent de mieux saisir, successivement, diff\u00e9rents aspects et diff\u00e9rents enjeux de la conception psychanalytique du langage que d\u00e9veloppe Andr\u00e9 Green, en dialogue avec les sciences du langage, mais sans s&rsquo;inf\u00e9oder \u00e0 elles. De ce point de vue, la critique antilacanienne n&rsquo;est pas une simple pol\u00e9mique mais se nourrit du d\u00e9placement de point de vue qui am\u00e8ne \u00e0 partir de la parole en s\u00e9ance pour penser les rapports entre le psychisme et le langage.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12836?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1601],"mode":[61],"revue":[887],"auteur_livre":[2264],"class_list":["post-12836","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-dominique-bourdin","mode-gratuit","revue-887","auteur_livre-andre-green"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12836","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12836"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12836"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12836"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12836"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12836"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12836"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12836"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}