{"id":12822,"date":"2021-09-12T10:13:30","date_gmt":"2021-09-12T08:13:30","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/la-psychotherapie-psychanalytique-corporelle\/"},"modified":"2021-09-30T00:31:07","modified_gmt":"2021-09-29T22:31:07","slug":"la-psychotherapie-psychanalytique-corporelle","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/la-psychotherapie-psychanalytique-corporelle\/","title":{"rendered":"La psychoth\u00e9rapie psychanalytique corporelle"},"content":{"rendered":"\n<p>Le livre s&rsquo;ouvre sur un morceau d&rsquo;histoire : dans les ann\u00e9es cinquante, \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital Sainte-Anne \u00e0 Paris, une \u00e9quipe de psychanalystes, entourant Julian de Ajuriaguerra, d\u00e9cident d&rsquo;utiliser l&rsquo;exp\u00e9rience tonique dans la relation du transfert psychanalytique. Il y a l\u00e0 Jorge E.Garcia Badaracco, Mich\u00e8le Cahen et Marianne Strauss. Ils mettent en lumi\u00e8re l&rsquo;importance du dialogue tonico-\u00e9motionnel. Se d\u00e9marquant du training autog\u00e8ne de Schultz, dans un rapport fait en 1960 au premier Congr\u00e8s de M\u00e9decine Psychosomatique \u00e0 Vittel, Ajuriaguerra insiste sur l&rsquo;int\u00e9r\u00eat th\u00e9rapeutique port\u00e9 aux difficult\u00e9s rencontr\u00e9es par le patient pour se d\u00e9tendre lors de la relation qu&rsquo;il instaure avec l&rsquo;analyste. Dans les services des professeurs Delay et Pichot, une \u00e9quipe de psychanalystes form\u00e9s \u00e0 la relaxation (terme qui choisit de prendre pour base signifiante les sensations corporelles elles-m\u00eames et non les mots) met au point peu \u00e0 peu la psychoth\u00e9rapie de relaxation. La m\u00e9thode se d\u00e9veloppe gr\u00e2ce aux travaux psychanalytiques sur les \u00e9tats-limites, les psychoses et la psychosomatique. Francis Pasche, \u00e0 partir de sa consultation psychanalytique voisine, apporte son soutien et coordonne les activit\u00e9s de supervision. En 1995, un nouveau chef de service met fin \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience au profit des th\u00e9rapies cognitivo-comportementales et la formation \u00e0 la psychoth\u00e9rapie de relaxation doit quitter Sainte-Anne. Elle se poursuit actuellement dans le cadre d&rsquo;une association pr\u00e9sid\u00e9e par Monique Dechaud-Ferbus : l&rsquo;Association pour l&rsquo;Enseignement de la Psychoth\u00e9rapie Psychanalytique Corporelle (AEPPC).<\/p>\n\n\n\n<p>Marie-Lise Roux rappelle que Freud indique que les troubles des patients non n\u00e9vrotiques trouvent une grande part de leur origine dans les tout d\u00e9buts de la vie psychique et donc dans la p\u00e9riode pr\u00e9c\u00e9dant le langage verbal. Le dialogue tonico-\u00e9motionnel implique que le th\u00e9rapeute soit capable d&rsquo;occuper la place d&rsquo;un objet primaire \u00ab suffisament bon \u00bb, selon la formule de D.W. Winnicott ; ce qui signifie qu&rsquo;il soit capable de transformer une expression corporelle en qu\u00eate de sens en un v\u00e9ritable dialogue. C&rsquo;est le travail psychique qui fait passer l&rsquo;excitation, dont la source est toujours corporelle et dont le but est toujours son extinction, \u00e0 la pulsion dont les divers destins possibles permet d&rsquo;\u00e9chapper \u00e0 la seule r\u00e9p\u00e9tition li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;instinct de mort et \u00e0 faire sa place \u00e0 l&rsquo;objet ; c&rsquo;est le processus de la \u00ab psychisation \u00bb dont l&rsquo;importance a \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9e par les psychosomaticiens. La Psychoth\u00e9rapie Psychanalytique Corporelle (PPC) vise \u00e0 permettre l&rsquo;av\u00e8nement de ce travail psychique : remplacer la r\u00e9p\u00e9tition par la rem\u00e9moration qu&rsquo;elle cache, celle de la m\u00e9moire du corps. Il faut temps et patience pour aboutir \u00e0 cette \u00e9volution. Le principe de la PPC vise \u00e0 renvoyer la libido en qu\u00eate de satisfaction ext\u00e9rieure, vers le Moi du sujet. La cure de PPC vise \u00e0 mettre en travail des param\u00e8tres qui ne sont pas absents de la cure classique, mais qui restent silencieux dans cette technique. L&rsquo;auteur souligne que cet abord peut aussi compl\u00e9ter une cure classique ou en permettre la fin. Le cadre de la PPC reste le m\u00eame que celui de la cure classique, en particulier avec l&rsquo;analyse du transfert et la prise en compte du contre-transfert, mais le dispositif en est diff\u00e9rent.<\/p>\n\n\n\n<p>Monique Dechaud-Ferbus rappelle qu&rsquo;en 1938, dans l<em>&lsquo;Abr\u00e9g\u00e9<\/em>, Freud compare le r\u00eave \u00e0 une psychose de courte dur\u00e9e ; parce qu&rsquo;il reproduit la situation de r\u00e9gression du r\u00eave, le cadre classique de la s\u00e9ance ne peut convenir \u00e0 un Moi trop fragile ou fissur\u00e9. En 1937, dans&nbsp;<em>Analyse avec fin et analyse sans fin<\/em>, il avait soulign\u00e9 le poids de l&rsquo;enjeu de l&rsquo;originaire, de la trace non trac\u00e9e, et de la n\u00e9cessit\u00e9 de sa transformation. C&rsquo;est une sorte d&rsquo;hommage \u00e0 F\u00e9renczi qui \u00e9crivait en 1931 : \u00ab Il ne faut se dire satisfait d&rsquo;aucune analyse qui n&rsquo;aura pas assur\u00e9 la reproduction r\u00e9elle du processus traumatique du refoulement originaire. \u00bb. Pour ce dernier, l&rsquo;am\u00e9nagement du cadre a pour fonction de contenir ce processus et d&rsquo;en permettre la transformation. Pour Ajuriaguerra, le dialogue tonico-\u00e9motionnel est centr\u00e9 sur les \u00e9tats du corps en relation avec l&rsquo;analyste : \u00ab Nous utilisons le corps en m\u00eame temps comme objet de la relation et comme \u00e9l\u00e9ment unificateur du Moi. \u00bb&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La PPC s&rsquo;inscrit dans le corpus des nouvelles approches du travail psychanalytique en face \u00e0 face, \u00e9crit Marie-Alice Dupasquier, avec des patients dont la souffrance n&rsquo;a pas d&rsquo;expression psychique reconnue, qui demandent \u00e0 \u00eatre \u00ab soulag\u00e9s \u00bb. Cette demande est faite dans l&rsquo;imm\u00e9diatet\u00e9, le th\u00e9rapeute est somm\u00e9 d&rsquo;agir : \u00ab faites quelque chose pour moi ! \u00bb ; la souffrance est peu mentalis\u00e9e, une douleur accroch\u00e9e au corps. C&rsquo;est dans le corps ou dans l&rsquo;agir qu&rsquo;est fix\u00e9 quelque chose de psychiquement irrepr\u00e9sentable, troubles du sommeil, probl\u00e8mes respiratoires, digestifs, articulaires, musculaires, bref tout ce qui contribue \u00e0 faire qu&rsquo;on est mal dans sa peau, mal avec les autres et avec le monde ext\u00e9rieur. Le travail de la PPC cherche \u00e0 \u00e9tablir des liens \u00e0 partir de ce que le patient donne \u00e0 voir, \u00e0 entendre ; il cherche \u00e0 favoriser chez lui la survenue d&rsquo;images, \u00e0 partir de ses ressentis, pour s&rsquo;affranchir du lien perceptif au profit du lien repr\u00e9sentatif.<br>Cet \u00ab autre divan \u00bb que le divan classique, Monique Dechaud-Ferbus le pr\u00e9conise quand le trop d&rsquo;excitation d\u00e9voile l&#8217;empreinte de l&rsquo;inad\u00e9quation de l&rsquo;objet primaire \u00e0 l&rsquo;insu du sujet ; la PPC est indiqu\u00e9e devant un quantitatif exacerb\u00e9, mais d&rsquo;autres patients peuvent en profiter, comme en t\u00e9moigne par exemple les exp\u00e9riences faites sur eux-m\u00eames par les th\u00e9rapeutes au cours de leur parcours de formation. Pour les patients qui souffrent des cons\u00e9quences de d\u00e9faillances des relations primaires et qui rencontrent des difficult\u00e9s de symbolisation, la m\u00e9thode est particuli\u00e8rement recommand\u00e9e. M\u00e9thode qui, si elle est indiqu\u00e9e pour les patients psychotiques, sera mani\u00e9e avec prudence, en dehors des \u00e9pisodes aigus lors desquels on leur pr\u00e9f\u00e9rera les packs et les massages.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Autre divan \u00bb, car c&rsquo;est bien sur un divan que prend place le patient, mais l&rsquo;analyste va placer son si\u00e8ge devant le patient : voir l&rsquo;analyste en personne permet au patient de s&rsquo;assurer de la non disparition de celui-ci malgr\u00e9 ses projections. Cela permet de r\u00e9tablir une relation hom\u00e9ostasique \u00e0 partir du corps de l&rsquo;analyste, de son visage, reflet et miroir, de son regard qui vise \u00e0 rassurer, de permettre au patient de v\u00e9rifier l&rsquo;impact de son action sur l&rsquo;autre. Le corps est \u00e0 la fois interne et externe pour le psychisme qui doit en construire une perception \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de lui, construction qui rend possible, sur ce socle, la construction psychique qui interagit avec elle (Freud 1938,<em>&nbsp;La Nature du psychisme<\/em>) ; encore faut-il que des indices de r\u00e9alit\u00e9 aient \u00e9t\u00e9 investis par le sujet et ils ne le sont que si un objet-m\u00e8re-environ\u00adnement les a pr\u00e9alablement investis et traduits pour le sujet. Cette fonction maternelle comme premi\u00e8re traductrice, c&rsquo;est l&rsquo;analyste dans la PPC qui va s&rsquo;efforcer d&rsquo;en recr\u00e9er les conditions.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourquoi le divan? Dans la cure classique, il sert surtout \u00e0 mettre le patient dans une situation que l&rsquo;on peut assimiler \u00e0 celle du r\u00eaveur \u00e9veill\u00e9, en facilitant r\u00e9gression et auto-observation ; l&rsquo;exp\u00e9rience de ces cures montre qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas d\u00e9pourvue d&rsquo;avatars parfois bien inattendus. Dans les PPC, le divan est utilis\u00e9 dans sa fonction de support du patient, en d\u00e9l\u00e9gation du corps de l&rsquo;analyste ; il entre alors dans l&rsquo;exp\u00e9rience v\u00e9cue en s\u00e9ance. Il a vocation \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9 de diverses fa\u00e7ons par le patient, dont la qualit\u00e9 renseignera l&rsquo;analyste sur les mouvements de transfert et les r\u00e9sistances. Support d&rsquo;\u00e9tayage, il permet aussi d&rsquo;\u00e9valuer la distance relationnelle que le patient supporte, mais il est aussi pour ce dernier le lieu d&rsquo;une exp\u00e9rience affectivo-sensori-motrice qui le met en contact avec ses propres sensations et les figurations qu&rsquo;il peut en avoir. C&rsquo;est une exp\u00e9rience de r\u00e9gression &#8211; et de but\u00e9es de cette r\u00e9gression &#8211; accompagn\u00e9e par l&rsquo;analyste dans un co-investissement. Une spatialit\u00e9 particuli\u00e8re se d\u00e9veloppe : l&rsquo;analyste est senti dans le dos, par le divan, et vu devant. La conjonction de la dissym\u00e9trie du couple analytique et de l&rsquo;\u00e9cart perceptif devant\/derri\u00e8re cr\u00e9e une dynamique au fort potentiel de transformation somato-psychique. Cette dynamique rend possible un mouvement d&rsquo;auto-observation \u00e9tay\u00e9 sur l&rsquo;investissement de l&rsquo;objet ; Monique Dechaud-Ferbus rappelle que l&rsquo;auto-observation entre dans la constitution du narcissisme primaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cadre de la PPC, pr\u00e9cise Jacques Morise, permet de prendre en compte les carences d&rsquo;organisation psychique li\u00e9s aux d\u00e9faillances de l&rsquo;\u00e9tayage et du contenant primaire qui entra\u00eenent une d\u00e9faillance du pare-excitation. Chez ces patients, on pourra observer des zones de relative indiff\u00e9renciation entre objet et sujet, monde ext\u00e9rieur et monde interne, avec une expression symptomatique particuli\u00e8re. Du fait qu&rsquo;elle implique la perception de l&rsquo;analyste en personne, la PPC requiert un travail contre-transf\u00e9rentiel majeur. Pour Lucie, patiente qui a connu des \u00e9tats m\u00e9lancoliques, il a \u00e9t\u00e9 indispensable de revivre une \u00e9tape d&rsquo;agrippement \u00e0 l&rsquo;objet primaire, m\u00e9taphoris\u00e9 par l&rsquo;\u00e9tayage du divan sous le regard contenant de l&rsquo;analyste, pour retrouver une s\u00e9curit\u00e9 de base, gr\u00e2ce \u00e0 la r\u00e9gularit\u00e9 des s\u00e9ances ; c&rsquo;est ce qui la conduira, au bout de plusieurs ann\u00e9es \u00e0 pouvoir \u00e9voquer un premier r\u00eave traumatique, concernant ses parents et ouvrant \u00e0 un nouveau travail, reposant alors sur la verbalisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre sensori-motricit\u00e9 et symbolisation, dans la m\u00eame perspective, J. de Ajuriaguerra et R. Diatkine ont pr\u00e9conis\u00e9, chez les nombreux enfants aux prises avec des difficult\u00e9s d&rsquo;\u00e9criture, la graphoth\u00e9rapie. L&rsquo;\u00e9criture occupe une place essentielle dans la symbolisation, dans les enjeux d&rsquo;apprentissage et de socialisation, mais le trac\u00e9 de l&rsquo;\u00e9criture est aussi une projection corporelle agie ; lorsque la \u00ab fonction maternelle \u00bb a mal g\u00e9r\u00e9 les premi\u00e8res organisations sensori-motrices, certains enfants qui peinent \u00e0 se les approprier dans des situations hautement investies par tout leur entourage. Le cadre de la graphoth\u00e9rapie est organis\u00e9, pr\u00e9cise M-A Dupasquier, pour tenter de dynamiser le processus de symbolisation \u00e0 un niveau archa\u00efque, en prenant appui sur le mouvement corporel : l&rsquo;enfant, dans un dispositif de face \u00e0 face, est invit\u00e9 \u00e0 r\u00e9aliser sur une grande feuille des trac\u00e9s qui ne figurent rien de pr\u00e9cis, ni dessin, ni \u00e9criture. La feuille comme espace transitionnel entre le sujet et le th\u00e9rapeute o\u00f9 se rejoignent les regards et les corps de l&rsquo;un et de l&rsquo;autre. L&rsquo;analyste peut parfois intervenir pour \u00e9tayer cette activit\u00e9 sensorielle, motrice, tonique et rythmique.<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre se termine sur un chapitre de Fran\u00e7ois Duparc qui montre le parti que cet abord ouvre pour l&rsquo;installation progressive d&rsquo;un cadre avec les patients difficiles que sont les alcooliques, les toxicomanes et ceux qui souffrent de diverses addictions. Certes, pas question ici pour l&rsquo;analyste de se contenter d&rsquo;\u00eatre un miroir, ni de consid\u00e9rer que le symbolique existe depuis le d\u00e9but de la vie et que la parole suffit \u00e0 capter le sens qui se d\u00e9robe. Avec ces patients traumatis\u00e9s, qui d\u00e9nient leurs affects ou les d\u00e9fient de fa\u00e7on maniaque, l&rsquo;analyste, en face \u00e0 face, s&rsquo;engage dans la vie m\u00eame du patient et s&rsquo;offre \u00e0 revivre avec lui les traumas occult\u00e9s ou d\u00e9ni\u00e9s ; c&rsquo;est ce que D.W. Winnicott a appel\u00e9 pour l&rsquo;enfant le stade de la \u00ab pr\u00e9sentation de l&rsquo;objet \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Notre but &#8211; conclut Monique Dechaud-Ferbus &#8211; avec ce dispositif du divan en vis \u00e0 vis, est d&rsquo;organiser un espace psychique qui rende capable de symboliser, fantasmer, \u00e9laborer, cr\u00e9er des liens, bref des d\u00e9tours pour la vie&#8230; \u00bb. Bref, pour retrouver du plaisir \u00e0 fonctionner, \u00e0 trouver ou \u00e0 retrouver le \u00ab plaisir du fonctionnement mental \u00bb, sans lequel, aimait \u00e0 le r\u00e9p\u00e9ter \u00c9velyne Kestemberg, rien n&rsquo;est possible&#8230;<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12822?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1541],"mode":[61],"revue":[715],"auteur_livre":[2253],"class_list":["post-12822","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-jacques-angelergues","mode-gratuit","revue-715","auteur_livre-monique-dechaud-ferbus"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12822","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12822"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12822"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12822"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12822"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12822"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12822"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12822"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}