{"id":12808,"date":"2021-09-12T10:13:30","date_gmt":"2021-09-12T08:13:30","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/lindividu-ingouvernable\/"},"modified":"2021-09-22T16:06:36","modified_gmt":"2021-09-22T14:06:36","slug":"lindividu-ingouvernable","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/lindividu-ingouvernable\/","title":{"rendered":"L&rsquo;individu ingouvernable"},"content":{"rendered":"\n<p>L\u2019\u00e9poque est \u00e0 la f\u00eate. Juive. F\u00eater l\u2019ann\u00e9e nouvelle, 5775<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;du genre, se souvenir, se pardonner et pardonner aux autres. Je lis&nbsp;<em>L\u2019individu ingouvernable&nbsp;<\/em>dans ce calendrier-l\u00e0. Et puis L\u2019usage des corps d\u2019Agamben. Je pense \u00e0 l\u2019\u0153uvre, p\u00e9n\u00e9trante et passionn\u00e9e de Gori, livres apr\u00e8s livres, comme autant de perles ou de grains d\u2019un dr\u00f4le de chapelet. Je me suis demand\u00e9 un temps de quoi Roland Gori \u00e9tait le nom et j\u2019en \u00e9tais arriv\u00e9 \u00e0 cette assurance qu\u2019il n\u2019\u00e9tait rien d\u2019autre que le nom d\u2019une figure contemporaine de la r\u00e9volte et de la passion. La r\u00e9volte du c\u00f4t\u00e9 d\u2019Albert Camus, ainsi qualifi\u00e9e dans L\u2019homme r\u00e9volt\u00e9 (Paris, Gallimard, 1951) : \u00ab Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un homme r\u00e9volt\u00e9 ? Un homme qui dit non. Mais s&rsquo;il refuse, il ne renonce pas : c&rsquo;est aussi un homme qui dit oui, d\u00e8s son premier mouvement. \u00bb La passion du c\u00f4t\u00e9 de Descartes qui en trouvait la cause \u00ab derni\u00e8re et plus prochaine \u00bb, dans l\u2019agitation des esprits. Et Dieu sait si Roland Gori est un agit\u00e9 de la pens\u00e9e mais pas du genre de ces \u00ab singes de l\u2019esprit \u00bb qui, pour les bouddhistes, d\u2019il y a d\u00e9j\u00e0 plus de 2000 ans, fr\u00e9tillaient d\u2019instabilit\u00e9, de caprices, de fantaisies, d\u2019inconstance et de confusion : mentors en&nbsp;<em>zapping&nbsp;<\/em>de pens\u00e9es, gourous de la pollution id\u00e9ique comme on en voit tant aujour-d\u2019hui, qui ont leurs id\u00e9es sur tout, tout le temps, bruyant de toutes parts.<\/p>\n\n\n\n<p>Peter Sloterdijk \u00e9voquait il y a quelques ann\u00e9es la \u00ab l\u00e9thargo-cratie \u00bb de nos dirigeants politiques, impr\u00e9gn\u00e9s de la sagesse de ne rien faire, dans une \u00e8re qui promeut la transformation de la politique en activit\u00e9 palliative, nos gouvernants n\u2019exer\u00e7ant plus qu\u2019une fonction de premier secours quand l\u2019accident et la crise priment : tous ces gestionnaires, technocrates, qui n\u2019ont de rh\u00e9torique que celle du march\u00e9, des finances, de la norme et de l\u2019\u00e9valuation, ont perdu l\u2019art de dire, de parler, de<br>\u00ab nous \u00bb dire, de \u00ab nous \u00bb parler. Comment refaire langue du coup, avec le commun, le fraternel, comment redonnez foi en ce \u00ab nous \u00bb, et faire que chaque \u00ab je \u00bb,<br>&#8211; qui n\u2019est ni l\u2019individu narcissique triomphant, ni la pi\u00e8ce rapport\u00e9e d\u2019un vaste processus de normalisation des consciences et des comportements &#8211; chaque \u00ab je \u00bb se sente capable de s\u2019engager, de reformer, de r\u00e9inventer, l\u2019Etat de droit ?<\/p>\n\n\n\n<p>Vaste entreprise, \u00e0 laquelle s&rsquo;applique l\u2019agitateur de pens\u00e9es sus-d\u00e9sign\u00e9. Le verbe est choisi, car il y faut de l\u2019application \u00e0 cette besogne, du travail, la complexit\u00e9 ne se pense pas entre deux<em>&nbsp;drinks<\/em>. Travail de culture \u00e9crivait Freud, qui concerne tant le \u00ab je \u00bb que le<br>\u00ab nous \u00bb : travailler \u00e0 d\u00e9passer \u2013 \u00e9touffer ? &#8211; nos pulsions les plus humaines, agressives et chercher inlassablement des modalit\u00e9s de liaisons sociales assurant la coh\u00e9sion de notre socle commun &#8211; famille, R\u00e9publique,\u2026 Mais voil\u00e0, si la culture impose des sacrifices \u00e0 ses participants, par le renoncement libidinal, narcissique et agressif exig\u00e9, elle a aussi le devoir de les d\u00e9dommager. Et ce livre est un foutu d\u00e9domma-gement, qui nous exhorte \u00e0 d\u00e9fricher ces terres du d\u00e9shumain qui, pour citer Gori, pousse \u00ab sur les ruines de la singularit\u00e9 du sujet d\u00e9savou\u00e9 et sur l\u2019espace politique an\u00e9anti \u00bb. Ce livre est une foutue revanche sur tous ces \u00ab je \u00bb d\u2019ego, ces pol\u00e9miques pseudo-intellos et tout ce tapage m\u00e9diatique qui nous \u00ab embrune \u00bb l\u2019esprit : \u00ab Le fait divers fait diversion \u00bb rappelait Bourdieu, il fait vendre aussi mais il n\u2019en constitue pas moins le reflet des d\u00e9rives de nos pauvres humanit\u00e9s. L\u2019hominisation de \u00ab l\u2019animal homme \u00bb comme disait le Freud de l\u2019Homme Mo\u00efse, en 1939 serait-elle encore en cours ? Et sa socialisation ou son incorporation sociale tout autant ?<\/p>\n\n\n\n<p>Roland Gori publie donc un essai et vous conviendrez rapidement que l<em>\u2019Individu ingouvernable<\/em>&nbsp;n\u2019est pas le genre d\u2019ouvrage \u00e0 faire beaucoup de bruit de papier pour rien. Le psychanalyste marseillais, professeur \u00e9m\u00e9rite de Psychopa-thologie clinique \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;Aix-Marseille (AMU), en une version moderne du laboureur de la fable, continue \u00e0 tracer son sillon, avec application, impertur-bable, pers\u00e9v\u00e9rant, fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame et \u00e0 sa pens\u00e9e qu\u2019il approfondit depuis plusieurs ann\u00e9es et plusieurs ouvrages, dont on rappellera ici quelques-uns des titres qui \u00e0 eux seuls ont l\u2019art de dire :&nbsp;<em>Faut-il renoncer \u00e0 la libert\u00e9 pour \u00eatre heureux ?<\/em>&nbsp;(LLL, 2014),&nbsp;<em>La Fabrique des imposteurs&nbsp;<\/em>(LLL, 2013),&nbsp;<em>La Dignit\u00e9 de penser&nbsp;<\/em>(LLL, 2011),&nbsp;<em>De quoi la psychanalyse est-elle le nom ?<\/em>&nbsp;(Deno\u00ebl, 2010),&nbsp;&nbsp;<em>Exil\u00e9s de l\u2019intime<\/em>.&nbsp;<em>La m\u00e9decine et la psychiatrie au service du nouvel ordre \u00e9conomique<\/em>&nbsp;(avec Marie-Jos\u00e9 Del Volgo, Deno\u00ebl, 2008),&nbsp;<em>La sant\u00e9 totalitaire. Essai sur la m\u00e9dicalisation de l\u2019existence<\/em>&nbsp;(avec Marie-Jos\u00e9 Del Volgo, Deno\u00ebl, 2005),&nbsp;<em>L\u2019empire des coachs. Une nouvelle forme de contr\u00f4le social<\/em>&nbsp;(avec Pierre Le Coz, Albin Michel, 2006),&nbsp;<em>Logique des passions<\/em>&nbsp;(Flammarion, 2002). \u00ab Creusez, fouiller, b\u00eachez ; ne laissez nulle place \/ O\u00f9 la main ne passe et repasse \u00bb exhortait le laboureur : Gori fourrage avec effort, attention, long temps, ne laissant nulle place que d\u00e9serte la pens\u00e9e, virevoltant d\u2019une humanit\u00e9 \u00e0 l\u2019autre, d\u2019histoire en anthropologie, de politique en po\u00e9sie, de psychanalyse en sociologie, de litt\u00e9rature en rh\u00e9torique.<br><br>\u00ab Le travail est un tr\u00e9sor \u00bb conclut la fable mais Gori pourrait prendre au mot de La Fontaine de 1668, tant on saisit dans ce livre &#8211; et tous les autres &#8211; la somme de culture et de \u00ab largeurs de vue \u00bb de son auteur. Le grand m\u00e9rite de Gori est bien cette vigilance aux textes, aux auteurs, \u00e0 l\u2019Histoire avec une grande hache comme se plaisait \u00e0 la nommer P\u00e9rec, \u00e0 la transmission : nulle approximation, sp\u00e9culation, quand Gori \u00e9chafaude son projet, il creuse, fouille, b\u00eache, d\u00e9piste et commente, ses sources sont toujours cit\u00e9es, pr\u00e9cises, ses r\u00e9f\u00e9rences organis\u00e9es, distinc-tement, il critique, met en ordre, en un mot propose toujours une remarquable et tr\u00e8s pr\u00e9cieuse mise en forme et en pens\u00e9e de son objet. Il en r\u00e9sulte toujours un sch\u00e9ma net et tr\u00e8s rigoureux, au service d\u2019une th\u00e8se claire et robuste qui souligne, vigoureu-sement &#8211; parce que Gori est aussi une langue, une \u00e9criture, f\u00e9conde, riche, pleine d\u2019\u00e9lans et de fougue &#8211; la f\u00e9condit\u00e9 de tout acte de penser, que dans un pr\u00e9c\u00e9dent ouvrage l\u2019auteur rapportait \u00e0 la dignit\u00e9 et au statut m\u00eame de notre humanit\u00e9. Pr\u00e9cisons, il ne s&rsquo;agit pas seulement de transmettre comme un bagage fourre-tout un fonds commun d\u2019informations, multiples, vari\u00e9es, sur l\u2019histoire, la psychanalyse, l\u2019individu et son \u00ab ingouvernabilit\u00e9 \u00bb, il s&rsquo;agit de fournir aux lecteurs les instruments de leur libert\u00e9 d&rsquo;esprit, de s\u2019adonner avec eux \u00e0 un dialogue f\u00e9cond.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un enjeu auquel toute l\u2019\u0153uvre de Roland Gori acquiesce fonci\u00e8rement, offrant en outre un s\u00e9duisant appel d\u2019air frais dans les man\u0153uvres pol\u00e9miques actuelles, un efficace rappel des fondamentaux de nos humanit\u00e9s et une salutaire tentative de lire \u00e0 rebours le monde qui nous entoure. A creuser inlassablement les sources du d\u00e9sarroi contemporain, Roland Gori nous propose ainsi dans ce nouvel ouvrage de nous int\u00e9resser \u00e0 celui qu\u2019il nomme l\u2018individu ingouvernable, celui, vous, moi, nous, qui faisons parfois buter l\u2019histoire, mettons bas les veaux d\u2019or ou pis les glorifions. Mais cet individu, postule Gori, est aujourd\u2019hui soumis \u00e0 ce qu\u2019il nomme des n\u00e9ofascismes, des technofascismes ou encore des th\u00e9ofascismes, comme autant de figurations morbides du n\u00e9olib\u00e9ralisme globalis\u00e9 contem-porain, \u00e0 l\u2019\u0153uvre depuis l\u2019\u00e9poque moderne et plus pr\u00e9cis\u00e9ment peut-\u00eatre le XIX\u00e8me si\u00e8cle. Paradoxe protesteriez-vous, la d\u00e9mocratie lib\u00e9rale nous ouvre les fronti\u00e8res, enrichit nos vies, nous prot\u00e8ge des al\u00e9as de l\u2019existence, nous donne voix et pouvoir\u2026Pour Roland Gori, sp\u00e9culer encore ainsi, c\u2019est se comporter aujourd\u2019hui comme le ravi des cr\u00e8ches proven\u00e7ales, qui l\u00e8verait les bras au ciel en signe d&rsquo;\u00e9merveillement devant le miracle de cette soci\u00e9t\u00e9, plus encore cette civilisation, mat\u00e9rialiste, rationaliste et utilitariste. Gori nous propose rien de moins que de nous d\u00e9prendre de cet avatar du fada, qui signifie litt\u00e9ralement \u00ab poss\u00e9d\u00e9 par les f\u00e9es \u00bb, ici n\u00e9olib\u00e9rale, et de virer l\u2019extase devant la religion du march\u00e9, qui nous met sous tutelle technico-financi\u00e8re, favorise des politiques s\u00e9curitaires, restreint le domaine de nos libert\u00e9s au profit de notre capacit\u00e9 enfin reconquise \u00ab \u00e0 conjuguer pluriel et singulier, tradition et modernit\u00e9 \u00bb, en un mot \u00e0 re-cr\u00e9er du commun, qui rappelle Gori revient \u00e0 \u00ab instaurer de nouvelles conditions politiques du vivre-ensemble \u00bb. D\u00e9niaisement salutaire, vous en conviendrez mais nous r\u00e9veiller de cette \u00ab apathie lib\u00e9rale avanc\u00e9e \u00bb que d\u00e9non\u00e7ait Fran\u00e7ois Chatelet dans son ouvrage \u00e9ponyme (Le Seuil, 2015), voil\u00e0 encore mati\u00e8re \u00e0 ce travail de culture qu\u2019\u00e9voquait Freud, travail \u00ab impossible \u00bb mais oh combien n\u00e9cessaire et indispensable \u00e0 qui veut retrouver un brin de coh\u00e9rence et de coh\u00e9sion dans sa vie, si habilement \u00ab divis\u00e9e \u00bb par les dispositifs monstrueux du pouvoir et le \u00ab nihilisme d\u00e9mocratique \u00bb dont traitait Mehdi Belhaj Kacem dans son&nbsp;<em>L\u2019esprit du nihilisme&nbsp;<\/em>(Fayard, 2009)<\/p>\n\n\n\n<p>Dans<em>&nbsp;L\u2019usage des corps<\/em>&nbsp;(Le Seuil, 2015), le grand philosophe italien, poursuit lui aussi son \u0153uvre consid\u00e9rable : ce dernier volume de son projet&nbsp;<em>Homo Sacer<\/em>&nbsp;commenc\u00e9 en 1995 et poursuivi durant 20 ans par toute une s\u00e9rie d&rsquo;ouvrages (<em>Etat d&rsquo;exception, Le R\u00e8gne et la Gloire, De la tr\u00e8s haute pauvret\u00e9<\/em>, \u2026) traite encore du pouvoir souverain dans ses relations avec la vie, entendue comme vie politique et comme vie nue. Il y insiste sur \u00ab l\u2019inappropriable \u00bb, qui me para\u00eet \u00eatre en affinit\u00e9 avec l\u2019ingouvernable de Gori, cet inappropriable, contraire \u00e0 la machine turbocapitaliste qui fait inexorablement commerce des biens vitaux de la nature et des biens intimes de l&rsquo;humain. Et comme Gori qui conclut son essai sur la n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9inventer l\u2019humanisme, il invite \u00e0 \u00ab d\u00e9sactiver \u00bb la machinerie occidentale, \u00e0 choisir comme projet politique le \u00ab d\u00e9s\u0153uvrement \u00bb, au sens de \u00ab d\u00e9s\u0153uvrer \u00bb, d\u00e9sactiver, rendre inop\u00e9rant.<\/p>\n\n\n\n<p>Lisez Gori et voyez sa voix, qui nous t\u00e9moigne que tout n\u2019est pas appropriable et que les individus ingouvernables d\u2019aujourd\u2019hui seront les \u00eatres de demain. Heidegger, dans&nbsp;<em>Acheminement vers la parole<\/em>&nbsp;(Gallimard, 1976) \u00e9crit : \u00ab Alors, du mot, la pens\u00e9e l\u2019\u00e9quilibrant en toute rigueur, il ne serait plus jamais permis de dire : il est &#8211; mais au contraire : il donne ; et cela non pas au sens o\u00f9 \u2018\u2018il y a\u2019\u2019 des mots, mais o\u00f9 le mot m\u00eame donne. Le mot : ce qui donne. Donne quoi ? Suivant l\u2019exp\u00e9rience po\u00e9tique et suivant la plus ancienne tradition de la pens\u00e9e, le mot donne : l\u2019\u00eatre. \u00bb Merci \u00e0 Roland Gori de nous donner les mots pour penser l\u2019\u00eatre\u2026<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12808?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[1756],"mode":[60],"revue":[764],"auteur_livre":[2239],"class_list":["post-12808","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-patrick-ben-soussan","mode-payant","revue-764","auteur_livre-roland-gori"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12808","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12808"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12808"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12808"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12808"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12808"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12808"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12808"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}