{"id":12740,"date":"2021-09-12T10:13:20","date_gmt":"2021-09-12T08:13:20","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/le-fil-doedipe\/"},"modified":"2021-09-28T18:14:56","modified_gmt":"2021-09-28T16:14:56","slug":"le-fil-doedipe","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/le-fil-doedipe\/","title":{"rendered":"Le fil d&rsquo;Oedipe"},"content":{"rendered":"\n<p>C\u2019est un tr\u00e8s beau voyage auquel nous convient les r\u00e9dacteurs et les auteurs de l\u2019<em>Annuel 2012<\/em>. Des r\u00e9flexions serr\u00e9es, et in\u00e9dites, autour de trois th\u00e8mes passion-nants, s\u2019y trouvent r\u00e9unis :<em>&nbsp;Le jeu et Au-del\u00e0 du complexe d\u2019\u0152dipe,&nbsp;<\/em>th\u00e8mes des deux&nbsp;<em>Entretiens de l\u2019Association Psychanalytique de France d<\/em>e juin et de d\u00e9cembre 2010, profond\u00e9ment ancr\u00e9s dans la pratique clinique, et, dans la seconde partie de l\u2019ouvrage, un dossier original intitul\u00e9&nbsp;<em>Recherches sur l\u2019histoire de la formation et de l\u2019enseignement<\/em>. Bien plus qu\u2019un simple recueil de tr\u00e8s belles contributions, l\u2019ouvrage forme un ensemble captivant. Le choix des r\u00e9dacteurs d\u2019alterner, dans la premi\u00e8re partie de l\u2019ouvrage, les textes portant sur l\u2019\u0152dipe avec les textes qui traitent du jeu dans la cure, est particuli\u00e8rement heureux. Pour peu que le lecteur lise ces contributions comme un ouvrage, quitte \u00e0 approfondir un texte particulier dans un deuxi\u00e8me temps et qu\u2019il accepte de ne pas s\u2019installer trop confortablement dans une perspective unique, et, comme l\u2019analyste en s\u00e9ance, fait l\u2019exp\u00e9rience, de l\u2019\u00e9cart et de la surprise. C\u2019est aussi l\u2019occasion de nous rappeler les risques qu\u2019une perspective unique serve de posture, et emp\u00eache le jeu de l\u2019analyse. Au fil de ma lecture, je me suis surprise \u00e0 me demander pourquoi ces deux perspectives, au c\u0153ur de la s\u00e9ance,&nbsp; me semblaient, au premier abord, antith\u00e9tiques. Pourquoi ne parlerions-nous pas de \u00ab jeu de l\u2019\u0152dipe \u00bb, au m\u00eame titre que du jeu de la bobine, ou du jeu fort-da ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire de l\u2019institution psycha-nalytique gagne aussi \u00e0 \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e dans la perspective de l\u2019\u0152dipe et du jeu, ou, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, \u00e0 travers celle de l\u2019inach\u00e8vement du premier et des \u00e9checs du second. Au-del\u00e0 des informations pr\u00e9cises qu\u2019il apporte et des r\u00e9flexions auxquelles il ouvre, le cahier sur la formation et l\u2019enseignement rappelle aussi que des enjeux \u0153dipiens, et autres restes transf\u00e9rentiels, s\u2019actualisent in\u00e9vitablement sur la sc\u00e8ne de l\u2019institution psychanalytique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai choisi de faire travailler ici certains points des contributions de l\u2019ouvrage, en respectant l\u2019ordre choisi par les r\u00e9dacteurs. Dans<em>Opposition au d\u00e9clin du Complexe d\u2019\u0152dipe,<\/em>&nbsp;Dominique Suchet rappelle avec finesse que le d\u00e9clin de l\u2019\u0152dipe est inscrit d\u00e8s son apparition. De fait, l\u2019opposi-tion \u00e0 l\u2019\u0152dipe pourrait \u00eatre une r\u00e9sistance au \u00ab mouvement qui, le faisant appara\u00eetre annonce sa disparition \u00bb. \u00ab Le scandale du d\u00e9clin du complexe d\u2019\u0152dipe est peut-\u00eatre cela : se rendre disponible pour se confronter au retour des images anciennes r\u00e9anim\u00e9es juste pour le temps de leur disparition, augurant de la disparition \u00e0 venir du moi \u00bb.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je serais tent\u00e9e de proposer qu\u2019il s\u2019agirait d\u2019un jeu, qui pour se jouer, et pour se reconna\u00eetre jeu, doit accepter qu\u2019il y ait un terme.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>D. Suchet s\u2019attarde sur la complexit\u00e9 du d\u00e9clin de l\u2019\u0152dipe et sur l\u2019articulation des deux voies, masculine et f\u00e9minine qui le constituent. Elle nous rappelle que chacun est tout \u00e0 la fois conduit \u00e0 trancher avec l\u2019\u0152dipe, pouss\u00e9 par l\u2019angoisse de castration, et \u00e0 ne s\u2019en d\u00e9gager que lentement, pouss\u00e9 par la d\u00e9ception (\u00ab Par la d\u00e9ception le complexe de castration \u00e9chappe. \u00bb) L\u2019auteur pr\u00e9cise, de mani\u00e8re tr\u00e8s pr\u00e9cise et didactique, les temporalit\u00e9s diff\u00e9rentes du f\u00e9minin et du masculin : \u00ab Les deux voies masculine et f\u00e9minine articulent deux temporalit\u00e9s et deux destins : celui, r\u00e9ussi, de la dissolution qui conduit aux sublimations et \u00e0 l\u2019\u00e9dification d\u2019un surmoi, et celui,&nbsp; n\u00e9vrotique, du refoulement appuy\u00e9 sur un d\u00e9ni o\u00f9 les liens \u0153dipiens persistent tels quels dans l\u2019inconscient et continuent d\u2019agir pour la r\u00e9alisation hallucinatoire de leurs accomplissements \u00bb. En appui sur la clinique, D. Suchet \u00e9voque l\u2019importance de l\u2019articu-lation de ces temporalit\u00e9s dans la cure. Elle souligne notamment le caract\u00e8re essentiel de la temporalit\u00e9 f\u00e9minine, qu\u2019elle relie \u00e0 la lenteur de la perlaboration en apr\u00e8s-coup ; cette \u00ab voie sombre f\u00e9minine \u00bb, en opposition \u00e0 la \u00ab voie claire \u00bb masculine, est pr\u00e9cieuse en ce qu\u2019elle permet une transformation des investisse-ments pr\u00e9\u0153dipiens.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Avec&nbsp;<em>Jouer avec l\u2019insoluble ?<\/em>, Claude Barazer, nous propose une magnifique ouverture sur le jeu dans la cure. Doit-on consid\u00e9rer l\u2019analyse comme un travail ou un \u00ab jeu suspect \u00bb ? S\u2019il s\u2019agit d\u2019un jeu, c\u2019est un jeu \u00ab qui rompt radicalement avec les fondations et les usages habituels. \u00bb, un jeu paradoxal, \u00ab violent dans son principe \u00bb. L\u2019auteur \u00e9claire la complexit\u00e9 de la combinaison entre \u00ab pour de vrai \u00bb et \u00ab pas pour de vrai \u00bb dans la cure de parole. L\u2019auteur distingue les modalit\u00e9s du jeu de la bobine, et celle du fort-da, et s\u2019int\u00e9resse \u00e0 leur articulation. C. Barazer souligne abondamment combien la \u00ab disposition ludique au long cours \u00bb est une dimension essentielle du contre-transfert. Elle se manifeste notamment dans une \u00e9coute \u00ab joueuse \u00bb. A contrario, \u00ab la posture est une tentation permanente, celle de tirer son \u00ab \u00e9pingle du jeu \u00bb. \u00ab Il faut parfois raisonner dans des cures d\u2019adultes remuantes comme si c\u2019\u00e9taient des cures d\u2019enfant. Reconna\u00eetre le jeu bienvenu dans l\u2019acte malvenu \u00bb, afin d\u2019offrir une chance \u00e0 l\u2019ana-lysant pour que se transforment les objets hors-jeu, l\u2019insoluble qui ne se laisse ni r\u00e9soudre, ni dissoudre.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec&nbsp;<em>La d\u00e9sidentification \u0153dipienne : au nom du fils, au nom de la fille<\/em>, Michael Parsons souligne le caract\u00e8re central du processus de d\u00e9sidentification, pour le d\u00e9veloppement psychique et la libert\u00e9 de l\u2019individu, apr\u00e8s le temps essentiel de l\u2019identifi-cation. Le propos est riche, souple, tr\u00e8s \u00e9tay\u00e9 sur des exemples cliniques. L\u2019originalit\u00e9 du propos de Parsons tient au fait qu\u2019il d\u00e9nonce la perp\u00e9tuation de toute forme d\u2019identification, quelle que soit sa nature : \u00ab \u00eatre captif d\u2019une identification, quelle qu\u2019elle soit, repr\u00e9sente une entrave \u00e0 la libert\u00e9 \u00bb. Il d\u00e9montre comment l\u2019identification au parent \u0153dipien peut restreindre le choix amoureux. Mais le travail de d\u00e9sidentification est complexe. Et si le sujet est \u00e0 l\u2019origine de ce mouvement, la position interne du parent, son \u00ab accord affectif \u00bb, joue un r\u00f4le certain. La subjectivation, corr\u00e9lative de la d\u00e9sidentification, n\u2019implique pas une d\u00e9saffiliation. Loin s\u2019en faut. Elle ouvrirait davantage la voie \u00e0 une \u00ab filiation v\u00e9ritable \u00bb. L\u2019auteur pr\u00e9cise que ses consi-d\u00e9rations valent aussi pour le clinicien, en regard \u00e0 son analyste ou \u00e0 ses superviseurs. Les enjeux et les al\u00e9as du travail de d\u00e9sidentification ressortent, me semble-t-il, du dossier consacr\u00e9 aux recherches sur l\u2019histoire de la formation et de l\u2019enseignement. En lisant le texte de M. Parsons avec la perspective crois\u00e9e du jeu, il serait int\u00e9ressant de nous interroger plus globalement au jeu identification\/d\u00e9sidentification, notamment dans le transfert. Pourrait-il \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une modalit\u00e9 du jeu de la bobine ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans<em>&nbsp;Winnicott, le jeu, les mots<\/em>, Gilbert Diatkine nous propose une exploration originale du jeu chez Winnicott, \u00e0 travers deux documents cliniques testamentaires&nbsp;<em>Fragments d\u2019une analyse,<\/em>&nbsp;et La petite Piggle. En appui sur des exemples cliniques pr\u00e9cis, ce qui constitue l\u2019un des points forts de son texte, il d\u00e9crit, d\u2019une part, les inventions auxquels Winnicott a eu recours pour cr\u00e9er \u00ab l\u2019espace de jeu \u00bb, et, d\u2019autre part, les raisons qui l\u2019ont pouss\u00e9 \u00e0 jouer avec ses patients. En ce qui concerne les premiers, je retiens notamment les \u00ab aveux d\u2019impuis-sance et retrait des interpr\u00e9-tations \u00bb, qui nous offrent l\u2019occasion, souligne l\u2019auteur, de questionner le statut de la d\u00e9n\u00e9gation chez Winnicott, et pour les seconds, ce que G. Diatkine d\u00e9crit du jeu chez Winnicott comme \u00ab un rem\u00e8de \u00e0 l\u2019omnipotence de l\u2019analyste \u00bb. Avec subtilit\u00e9, il fait ressortir le risque d\u2019endoctrinement, lorsque \u00ab jouer devient \u00e0 son tour un id\u00e9al pour le patient, de m\u00eame qu\u2019avoir un vrai self \u00bb. Dans la derni\u00e8re partie de son texte, l\u2019auteur s\u2019interroge sur la place du langage dans la th\u00e9orie de Winnicott, et, par elle, sur la place du langage dans la cure. Il conclut ainsi son texte : \u00ab N\u2019y a-t-il pas d\u2019authentiques psychanalyses qui se bornent \u00e0 l\u2019\u00e9tablissement d\u2019un espace de jeu, sans qu\u2019aucune interpr\u00e9tation jouant sur les mots ne soit donn\u00e9e ? \u00bb&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Un tr\u00e8s int\u00e9ressant d\u00e9veloppement clinique permet \u00e0 Elisabeth Cialdella, dans&nbsp;<em>Les petits pas dans les grands : traces de l\u2019infantile<\/em>, de rappeler la place fondamentale et unique du complexe d\u2019\u0152dipe dans le travail de la cure, l\u2019exp\u00e9rience \u0153di-pienne permettant d\u2019int\u00e9grer et de transformer les traces les plus archa\u00efques de la psych\u00e9 : \u00ab On n\u2019a rien trouv\u00e9 de plus op\u00e9rant dans la psychanalyse que le complexe d\u2019\u0152dipe. \u00bb, \u00e9crit-elle.&nbsp; \u00c0 mon sens, l\u2019originalit\u00e9 de la contribution d\u2019E. Cialdella tient surtout de sa r\u00e9flexion sur la mani\u00e8re dont \u00ab les circonstances de l\u2019invention freudienne o\u00f9 s\u2019entrem\u00ealent les liens entre analystes et les mouvements d\u2019avanc\u00e9e th\u00e9orique ont influ\u00e9 sur la compr\u00e9hension du conflit \u0153dipien. \u00bb D\u2019une certaine mani\u00e8re, son d\u00e9velop-pement annonce le cahier sur la formation et l\u2019enseignement. Jusqu\u2019\u00e0 un certain point, l\u2019organisation des soci\u00e9t\u00e9s et de la formation comm\u00e9more l\u2019\u0152dipe et le contre-\u0152dipe de Freud, de ses contemporains\u2026 et de leurs successeurs. Ne retrouvons-nous pas, dans les enjeux institu-tionnels, des traces de notre infantile, comme de celui de nos p\u00e8res, et de leurs fr\u00e8res : \u00ab opposition au d\u00e9clin de l\u2019oedipe \u00bb ou limites du travail de d\u00e9sidentification ? Le jeu, c\u2019est aussi celui qui engage le traitement psychique sur la voie in\u00e9vitable de la r\u00e9gression, donnant les conditions du pacte entre le m\u00e9decin et le patient. Dominique Clerc dans&nbsp;<em>L\u2019absurde, condition du pacte&nbsp;<\/em>rappelle que nous \u00e9tablissons notre plan de traitement sur cette forte affirmation de Freud. La th\u00e9orie ne peut se d\u00e9couvrir qu\u2019au contact de la folie, et ainsi D. Clerc rapporte de ce voyage une r\u00e9flexion sur la notion de perte de r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne peux que conseiller l\u2019excellent dossier consacr\u00e9 aux recherches sur l\u2019histoire de la formation et de l\u2019enseignement, qui r\u00e9unit des documents issus d\u2019une journ\u00e9e de travail de l\u2019APF en 2009, et d\u00e9montre de mani\u00e8re assez convaincante combien les d\u00e9bats actuels de nos soci\u00e9t\u00e9s, et leurs enjeux, sont \u00e9tonnamment proches de ceux qui ont accompagn\u00e9 l\u2019organisation de l\u2019<em>Association Psychanalytique Internationale.<\/em>&nbsp;Laurence Kahn ouvre le d\u00e9bat en rappelant la tension inh\u00e9rente au \u00ab tandem pour le moins \u00e9trange que forme l\u2019accolement de deux mots : administration et psychanalyse \u00bb.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Contribuent \u00e9galement \u00e0 ce dossier, par des r\u00e9flexions \u00e0 partir de documents historiques Leopoldo Bleger, Laurence Afpelbaum, Jenny Chomenne Pontalis, Anne-Marie-Duffaurt, Eric Flame et Daniel Wildl\u00f6cher. Ils nous offrent l\u00e0 une occasion unique de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la mani\u00e8re dont nos enjeux transf\u00e9rentiels, et les effets de groupe, infiltrent l\u2019organisation de nos institutions.&nbsp;<br>L\u2019ensemble de ce volume de&nbsp;<em>L\u2019Annuel de l\u2019APF&nbsp;<\/em>\u00e9voque l\u2019actualisation r\u00e9p\u00e9t\u00e9e du roman familial, avec ce qu\u2019elle comporte d\u2019un maintien de l\u2019illusion d\u2019une filiation d\u00e9nu\u00e9e de tout conflit, et de toute d\u00e9ception.<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12740?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[2049],"mode":[61],"revue":[910],"auteur_livre":[2163],"class_list":["post-12740","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-nathalie-zilkha","mode-gratuit","revue-910","auteur_livre-laurence-kahn"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12740","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12740"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12740"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12740"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12740"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12740"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12740"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12740"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}