{"id":12716,"date":"2021-09-12T10:13:18","date_gmt":"2021-09-12T08:13:18","guid":{"rendered":"https:\/\/carnetpsy.fr\/parution\/leffacement-des-lieux\/"},"modified":"2021-09-16T18:13:19","modified_gmt":"2021-09-16T16:13:19","slug":"leffacement-des-lieux","status":"publish","type":"parution","link":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/parution\/leffacement-des-lieux\/","title":{"rendered":"L\u2019effacement des lieux"},"content":{"rendered":"\n<p>Janine Altounian publie un ouvrage intitul\u00e9&nbsp;&nbsp;<em>L&rsquo;effacement des lieux<\/em>. Le sous-titre &#8211;&nbsp;<em>Autobiographie d&rsquo;une analysante<\/em>, h\u00e9riti\u00e8re de survivants et traductrice de Freud &#8211; \u00e9claire le projet de cet \u00e9crit qui m\u00eale la petite histoire \u00e0 la grande. L&rsquo;auteur y d\u00e9ploie la dimension trans-g\u00e9n\u00e9rationnelle recel\u00e9e dans l&rsquo;intimit\u00e9 d&rsquo;une analyse et \u00e9labore comment l&rsquo;exil des g\u00e9n\u00e9rations pr\u00e9c\u00e9dentes, les traumatismes d&rsquo;une histoire tue et d&rsquo;un massacre longtemps ignor\u00e9 impactent les subjectivit\u00e9s. De son histoire singuli\u00e8re, de sa naissance en France apr\u00e8s le g\u00e9nocide arm\u00e9nien, de son parcours \u00e0 travers la psychanalyse notamment comme traductrice de Freud aux c\u00f4t\u00e9s de Jean Laplanche, Janine Altounian propose une relecture \u00e0 la lumi\u00e8re des th\u00e9ories psychanalytiques. L&rsquo;\u00e9laboration de son histoire intime semble aller de pair avec la construction d&rsquo;un chemin de pens\u00e9e qui fait \u00e9cho \u00e0 de nombreuses situations dramatiques, tant les crimes de masse qui ont suivi le premier g\u00e9nocide du XX\u00e8me si\u00e8cle que la question de l&rsquo;exil et de l&rsquo;immigration qui sont d&rsquo;une br\u00fblante actualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le premier chapitre s&rsquo;ouvre sur le r\u00e9cit du retour de l&rsquo;auteur dans le pays que ses parents ont fui \u00e9tant enfant, l&rsquo;Arm\u00e9nie. Elle \u00e9voque les craintes que ce voyage suscite : peur de d\u00e9couvrir que ce pays est aussi le sien, \u00ab un impossible pays mien \u00bb (p.32), peur de reprendre \u00e0 son compte les douleurs et les pertes de ses anc\u00eatres. Janine Altounian d\u00e9crit son \u00e9tat, le vacillement de ses limites et la confusion temporo-spatiale, lorsqu&rsquo;elle d\u00e9couvre les vestiges de pierres, les maisons d\u00e9labr\u00e9es, \u00e0 l&rsquo;abandon de ses anc\u00eatres. Ce n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;elle pensait trouver, il ne reste que l&rsquo;effacement des lieux et ce l\u00e0-bas qu&rsquo;elle avait pu imaginer ne se trouve en r\u00e9alit\u00e9 dans aucun ici. Le corps s&rsquo;identifie \u00e0 ces corps de pierres effondr\u00e9s qui suscitent l&rsquo;effroi. Ces pierres brutalement abandonn\u00e9es, d\u00e9sinvesties par des familles massacr\u00e9es, ram\u00e8nent l&rsquo;auteur \u00e0 \u00ab sa souche amput\u00e9e \u00bb (p.38), terrible retour au pays natal. Plus loin, la question sera pos\u00e9e : peut-on faire le deuil de ce qui n&rsquo;a plus de lieu, de ce qui n&rsquo;existe plus dans le monde, si ce n&rsquo;est dans le monde imaginaire transmis par les parents ?<\/p>\n\n\n\n<p>Cette exp\u00e9rience de retour en Arm\u00e9nie ouvre \u00e0 l&rsquo;\u00e9laboration de ce que peut \u00eatre le d\u00e9part du pays natal, d&rsquo;un chez-soi, notamment pour une m\u00e8re. En effet, Janine Altounian revient sur la question de l&rsquo;accueil d&rsquo;un enfant qu&rsquo;elle met en parall\u00e8le avec l&rsquo;accueil que la m\u00e8re re\u00e7oit du pays \u00e9tranger, et plein d&rsquo;\u00e9tranget\u00e9s, dont les nouveaux arrivants ne connaissent ni les codes ni les rep\u00e8res. Ainsi, une jeune m\u00e8re nouvellement immigr\u00e9e est encore charg\u00e9e d&rsquo;un monde fant\u00f4me dont elle a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9e mais qu&rsquo;elle porte nostalgiquement en elle. Ren\u00e9 Ka\u00ebs \u00e9voque cette p\u00e9riode de rupture, de crise, dans laquelle le sujet n&rsquo;est plus soutenu par les institutions qui l&rsquo;environnent et qui assurent la continuit\u00e9, la coh\u00e9rence, la r\u00e9assurance qui lui font d\u00e9faut int\u00e9rieurement. \u00ab Dans cet intervalle entre une perte assur\u00e9e et une acquisition incertaine, que se passe-t-il pour le sujet alors que les liens nouveaux ne sont pas encore \u00e9tablis comme \u00e9tant suffisamment s\u00fbrs et fiables avec un environnement diff\u00e9rent, alors m\u00eame que l&rsquo;espace psychique et social requis pour articuler l&rsquo;ancien et le nouveau n&rsquo;est pas encore constitu\u00e9 et que le temps est comme suspendu, fig\u00e9 et neutralis\u00e9 ? \u00bb. Donner la vie n&rsquo;est pas l&rsquo;\u00e9quivalent de mettre au monde ; et pour ce faire, encore faut-il qu&rsquo;il y ait un monde dans lequel il soit possible de venir.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus tard, la m\u00e8re qui n&rsquo;a pas eu les ressources d&rsquo;\u00eatre accueillante pour son enfant est r\u00e9veill\u00e9e par l&rsquo;analyste dont l&rsquo;accueil na\u00efvement bienveillant d\u00e9nonce cruellement et en apr\u00e8s-coup ce qui a manqu\u00e9 en et \u00e0 la m\u00e8re du patient. Ce violent contre-temps, s&rsquo;il peut g\u00e9n\u00e9rer un conflit de loyaut\u00e9 entre m\u00e8re et analyste, peut \u00e9galement mettre en lumi\u00e8re ce qui a manqu\u00e9 au patient.<br><br>Pour clore ce chapitre, l&rsquo;auteur souligne l&rsquo;importance de l&rsquo;\u00e9crit qui n&rsquo;entrave pas l&rsquo;analyse mais l&rsquo;accompagne. L&rsquo;\u00e9crit et la publication permettent de prendre une position de t\u00e9moignage de ce qui habite encore l&rsquo;h\u00e9ritier d&rsquo;une d\u00e9vastation ant\u00e9rieure, \u00e0 travers une traduction au monde : d\u00e9ghetto\u00efser la psych\u00e9 pour prendre un r\u00f4le actif sur la sc\u00e8ne du social et du politique. Ainsi, Janine Altounian t\u00e9moigne de la possibilit\u00e9 qu&rsquo;elle a eue d&rsquo;acc\u00e9der \u00e0 l&rsquo;\u00e9crit, notamment \u00e0 travers le souvenir de son entr\u00e9e en classe pr\u00e9paratoire de Lettres. Elle d\u00e9crit l&rsquo;impossible rencontre entre son p\u00e8re, bourru, d\u00e9pourvu des codes de ce monde et une surveillante g\u00e9n\u00e9rale qui, suite \u00e0 cette entrevue, d\u00e9cidera de lui ouvrir les portes ou non vers les \u00e9tudes d\u00e9sir\u00e9es. Sur le plan de la dimension transg\u00e9n\u00e9rationnelle, cette sc\u00e8ne qui suscite le malaise de la jeune postulante fait \u00e9cho \u00e0 une sc\u00e8ne plus ancienne. Sa grand-m\u00e8re paternelle, pour le sauver de la mort, a confi\u00e9 son fils \u00e0 un \u00e9tranger. En miroir, Janine Altounian raconte une sc\u00e8ne dans laquelle son p\u00e8re, m\u00e9fiant par rapport aux codes de l&rsquo;\u00e9cole, doit confier sa fille \u00e0 ceux qui lui sont rest\u00e9s quelque part \u00e9trangers. Sur un autre versant, politique cette fois, l&rsquo;auteur souligne dans cette vignette que le malentendu qui cimente cette rencontre, doubl\u00e9e d&rsquo;une ignorance de l&rsquo;histoire non reconnue, n&rsquo;a pas enray\u00e9 \u00ab un dispositif institutionnel capable de neutraliser la violence inh\u00e9rente \u00e0 cette ignorance mutuelle de deux mondes exclus l&rsquo;un de l&rsquo;autre \u00bb (p.76). Ainsi, l&rsquo;auteur s&rsquo;alarme sur l&rsquo;absence ou la d\u00e9gradation de tels dispositifs d\u00e9mocratiques qui ne permettent pas des s\u00e9parations salvatrices, augmentent le poids du traumatisme et la menace des bombes. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le deuxi\u00e8me chapitre aborde la question de la traduction, n\u00e9cessaire pour que l&rsquo;h\u00e9ritage traumatique puisse se subjectiver. Cette m\u00e9diation de la traduction vient faire tiers et la culture des parents se transmet ainsi \u00e0 travers la nouvelle culture d&rsquo;accueil. Janine Altounian raconte sa d\u00e9marche pour traduire le r\u00e9cit paternel de son exil, sous le regard r\u00e9probateur de sa m\u00e8re. Cette entreprise l&rsquo;am\u00e8ne \u00e0 rencontrer des figures m\u00e9diatrices qui se font pour elle passeurs de la culture arm\u00e9nienne tout en lui traduisant le texte de son p\u00e8re. \u00c0 travers ce r\u00e9cit, on comprend quel peut \u00eatre le co\u00fbt du t\u00e9moignage des survivants et en quoi leur silence soutient leur survie. L&rsquo;auteur fait l&rsquo;hypoth\u00e8se que le travail de traduction ne peut se faire que sur plusieurs g\u00e9n\u00e9rations, les premi\u00e8res \u00e9tant soumise \u00e0 ce \u00ab m\u00e9canisme implacable par lequel tout discours dominant maintient ses opprim\u00e9s dans l&rsquo;incapacit\u00e9 de nommer la violence qu&rsquo;ils vivent, au point m\u00eame qu&rsquo;ils croient ne rien avoir \u00e0 dire. \u00bb (p.96). L&rsquo;auteur t\u00e9moigne de la distance entre le discours historique, se pr\u00eatant au refoulement afin de laisser les descendants disponibles pour la vie, et la parole d&rsquo;une exp\u00e9rience subjective qui t\u00e9moigne avec intelligence d&rsquo;une culture vivante et qui la frappe.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;h\u00e9ritier qui se sent destinataire de cette histoire a donc un long chemin \u00e0 parcourir pour en subjectiver quelque chose. L&rsquo;appropriation de cet h\u00e9ritage traumatique passe par un effort de traduction &#8211; pour soi et pour le monde &#8211; et par les m\u00e9diateurs qui sont porteurs de la culture d\u00e9funte. Cette traduction s&rsquo;\u00e9crit dans la langue du pays d&rsquo;accueil, et cette mise \u00e0 distance permet d&rsquo;\u00ab instituer son h\u00e9ritage en objet \u00e0 aimer. \u00bb (p.122). \u00ab L&rsquo;\u00e9crivain h\u00e9ritier pr\u00eate sa voix \u00e0 son parent mutique et \u00e0 l&rsquo;aphasique qu&rsquo;il fut lui-m\u00eame enfant. \u00bb (p.126). Traduire, ce serait finalement consentir \u00e0 l&rsquo;exil : la traduction, l&rsquo;exil et le transfert ont en commun ce mouvement qui va d&rsquo;un deuil des investissements initiaux vers la douleur de r\u00e9investir autrement l&rsquo;environnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Janine Altounian t\u00e9moigne enfin de son exp\u00e9rience aux c\u00f4t\u00e9s de Jean Laplanche dans le travail de traduction de l&rsquo;\u0153uvre de Freud. Alors qu&rsquo;elle parle d\u00e9j\u00e0 de l&rsquo;\u00e9cole de la r\u00e9publique comme d&rsquo;une \u00ab m\u00e8re adoptive des sinistr\u00e9s \u00bb, elle trouve dans ce groupe une famille d&rsquo;adoption. Ces figures paternelles, qu&rsquo;elle admire comme ses ma\u00eetres \u00e0 penser, lui font ainsi une place d&rsquo;harmonisatrice de la traduction du texte freudien. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le dernier chapitre aborde la question de l&rsquo;inscription d&rsquo;une telle histoire traumatique dans le champ politique et culturel, inscription qui n\u00e9cessiterait le travail de plusieurs g\u00e9n\u00e9rations. En effet, le t\u00e9moignage de la victime est sans doute impossible du fait du langage dont elle dispose, qui est celui de l&rsquo;oppresseur. Ainsi les survivants, priv\u00e9s d&rsquo;une langue dans laquelle penser le traumatisme, transmettent \u00e0 leurs descendants l&rsquo;injonction inconsciente de t\u00e9moigner de cette histoire. Celui des descendants qui se sentira destinataire de cet h\u00e9ritage, dans la mesure o\u00f9 ses moyens psychiques,&nbsp; linguistiques et culturels lui permettront de le prendre en charge, aura d&rsquo;une part besoin de tiers m\u00e9diateurs, passeurs d&rsquo;une culture \u00e0 une autre, mais \u00e9galement de travailler sur ses propres affects, gel\u00e9s et non absents, qui peuvent s&rsquo;\u00e9laborer dans un certain temps de latence transg\u00e9n\u00e9rationnel.<\/p>\n\n\n\n<p>Albert Camus a parl\u00e9 du r\u00f4le de tiers \u00e9tayant qu&rsquo;a pu prendre pour lui la figure de son instituteur, qui le soutient dans sa propre histoire tout en lui ouvrant les portes d&rsquo;une culture. Diff\u00e9rents \u00e9crits de descendants des victimes du g\u00e9nocide arm\u00e9nien, dont celui de F. \u00c7\u00e9tin, montrent bien le temps de latence n\u00e9cessaire pour faire acte de t\u00e9moignage : le temps de silence et de secret est suivi de celui de la r\u00e9v\u00e9lation de l&rsquo;histoire dont l&rsquo;h\u00e9riti\u00e8re ne pourra faire t\u00e9moignage que trente ans apr\u00e8s. Le t\u00e9moignage comme l&rsquo;analyse permet alors de retravailler le pass\u00e9 et de lui redonner une place qui n&#8217;empi\u00e8te plus sur un pr\u00e9sent des temps confondus.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces histoires d&rsquo;arrachements g\u00e9ographiques et culturels sont \u00ab porteurs de v\u00e9rit\u00e9s politiques subversives et h\u00e9t\u00e9rodoxes \u00bb (p.204) et leurs h\u00e9ritiers en re\u00e7oivent esprit de r\u00e9bellion et conscience politique, qui sont une forme de libidinisation du traumatisme transg\u00e9n\u00e9rationnel. La mise en suspens de la transmission est une \u0153uvre temporisatrice permettant de d\u00e9caler les effets angoissants de la violence subie et ainsi de ne pas faire r\u00e9p\u00e9tition dans une r\u00e9ponse en miroir, dans une contre-violence sur eux-m\u00eames ou sur les autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour conclure, Janine Altounian \u00e0 travers ce t\u00e9moignage auto-biographique \u00e9tay\u00e9 par son parcours \u00e0 travers la psychanalyse nous donne \u00e0 voir comment la phrase de Goethe reprise par Freud peut r\u00e9sonner : poss\u00e9der l&rsquo;h\u00e9ritage des p\u00e8res n\u00e9cessite de l&rsquo;acqu\u00e9rir. L&rsquo;auteure conclue en posant cette question qui a travers\u00e9 tout son ouvrage : comment l&rsquo;h\u00e9riti\u00e8re qu&rsquo;elle est, descendante de migrants du d\u00e9but du XX<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, peut-elle affronter les migrants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ? \u00ab Pour que ces migrants existent et acqui\u00e8rent une voix de sujet, il faut donc que leur migration traumatique devienne un transfert aux deux sens du mot &#8211; transfert dans l&rsquo;espace et l&rsquo;\u00e9coute de ceux que j&rsquo;ai appel\u00e9s les non-exterminables du moment et un transfert positif sur eux. \u00bb (p.245).<\/p>\n<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-parution pdfprnt-bottom-right\"><a href=\"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12716?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><\/a><\/div>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","rubrique":[],"thematique":[],"auteur":[2040],"mode":[60],"revue":[568],"auteur_livre":[2159],"class_list":["post-12716","parution","type-parution","status-publish","hentry","auteur-marion-minari","mode-payant","revue-568","auteur_livre-janine-altounian"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution\/12716","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/parution"}],"about":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/types\/parution"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12716"}],"wp:term":[{"taxonomy":"rubrique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/rubrique?post=12716"},{"taxonomy":"thematique","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/thematique?post=12716"},{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=12716"},{"taxonomy":"mode","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/mode?post=12716"},{"taxonomy":"revue","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/revue?post=12716"},{"taxonomy":"auteur_livre","embeddable":true,"href":"http:\/\/cp.1642.studio\/gj118060-ovh\/wp-json\/wp\/v2\/auteur_livre?post=12716"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}